20/11 18:39

Procès Daval - Jonathann dit avoir été "humilié" par Alexia sur le plan sexuel et avoir découverte un flirt qu'elle a eu avec un pâtissier - Le procès est prolongé d'une journée en raison du retard

18h37: Interrogé sur ses rapports avec Alexia, Jonathann Daval dit avoir été "humilié" par sa femme. Au point que quand il découvre un flirt entre Alexia et un pâtissier, il va en parler à ses beaux-parents.

18h01: Me Schwerdorffer explique qu'Alexia décidait de tout dans le couple, de leur maison, celle qui appartenait à sa grand-mère, des travaux.... Et ce projet d'avoir un enfant, était-il partagé? "C’était le désir d’Alexia qui devient une obsession!", insiste l'avocat.

17h23: L'interrogatoire de personnalité de Jonathann  a permis de revenir sur ses troubles obsessionnels compulsifs, sa rencontre avec Alexia, le désir d'enfant... Puis, le président évoque le meurtre et Jonathann  répond : "Ma vie s'est arrêtée ce soir-là. Je ne me suis jamais projeté sur la durée de la peine. Je dois payer pour les actes que j'ai commis."

16h11: La mère de Jonathann Daval affirme qu'elle avait "vu que quelque chose n'allait pas. Il venait parfois le soir et me disait "Je viens me reposer pendant qu'Alexia s'endort (...) Je ne rentre que quand elle est endorme"". Quant à la version avancée un temps par son fils du complot familial, la mère de l'accusée déclare "Oui j'y ai cru."

14h20: Les parties civiles devraient plaider en fin d'après-midi. Samedi matin, ce devrait être au tour de l'avocat général de prononcer son réquisitoire, puis à celui de la défense de plaider, avant que l'accusé, qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité, n'ait la parole, en dernier.

Le verdict, qui devait tomber initialement vendredi soir, est désormais attendu pour samedi en fin de journée.

13h34: Le point sur ce que l'on sait à la m-journée

Pour la partie civile, c’était la journée de la dernière chance pour arracher «toute la vérité» à Jonathann Daval. Mais la mère d’Alexia ne l’a cette fois pas fait craquer: l’accusé qui a reconnu avoir tué intentionnellement sa femme, a campé sur ses positions pour le reste.

Appelée pour la dernière fois à la barre de la cour d’assises de la Haute-Saône où le procès s’est ouvert lundi, Isabelle Fouillot refuse de croire que sa fille ait été tuée pour «de simples mots». Elle a tout tenté pour lui arracher d’ultimes explications. «Je pense qu’Alexia voulait s’en aller, c’est pour ça que tu l’as tuée ?», a interrogé d’une voix douce, presque maternelle.

Mais l’accusé a répliqué par un «non» sans appel à celle qu’il appelait autrefois «maman» et qu’il continue d’appeler par son prénom.

Dépitée, Isabelle Fouillot a achevé sa déposition par ces mots prononcés froidement : «Je te souhaite un bon séjour en prison, Jonathann. Adieu.»

«C’est une dispute, Isabelle, faut le croire (...) J’ai perdu pied. Tout est ressorti en moi, toutes ces années de colère, que j’ai emmagasinées, ces reproches», a-t-il soutenu, maintenant sa déposition de la veille. «Quel gâchis. Tu as détruit Alexia et tu nous a détruits aussi», a lâché la mère d’Alexia.

Jeudi, Jonathann Daval avait reconnu pour la première fois avoir sciemment «donné la mort» à son épouse en l’étranglant longuement à l’issue, affirme-t-il, d’une violente dispute.

Ce procès restera dans les annales pour son intensité, mais aussi pour le rôle central joué par la partie civile dans le prétoire comme devant les caméras.

Ce fut une nouvelle fois le cas vendredi matin avant le reprise des débats quand Jean-Pierre Fouillot, le père d’Alexia, a résumé dans une interview à BFMTV toute l’ambivalence des sentiments qui l’animent encore à l’endroit de son gendre.

«Le Jonathann que j’ai connu, qu’on a choyé, qu’on a aimé (...), celui-là, je serais tenté de dire que je l’aime encore mais le Jonathann, le meurtrier, la deuxième personne, celle qui a fait toutes ces horreurs, ce Jonathann-là, c’est fini, c’est terminé, on ne veut plus en entendre parler», a-t-il confié.

Autre moment d’une rare intensité vendredi matin quand les images de la bouleversante confrontation entre les Fouillot et leur gendre, le 7 décembre 2018, ont été projetées devant la cour.

Avant cette confrontation et au prix d’un énième revirement, Jonathann était revenu sur ses premiers aveux, accusant même son beau-frère Grégory Gay d’être le meurtrier.

Mais dans le huis clos du cabinet du juge d’instruction, Isabelle Fouillot trouve les mots justes qui le feront craquer.

«On te pardonnera. Pourquoi tu veux pas du pardon, tout le monde peut être pardonné, il faudra que tu te reconstruises un jour. T’as pas tout perdu. Ce que je comprends pas c’est pourquoi on en est arrivé là ? Explique-moi s’il te plaît ? (…) c’est quoi le déclencheur ?», l’avait-elle exhorté.

Alors, Jonathann craque et avoue pour la seconde fois avoir tué Alexia, même s’il prétend encore que ce n’était pas intentionnel.

Survient alors cette incroyable scène : il se met à genoux devant sa belle-mère, elle s’approche, lui prend les mains, se relève et ils se prennent dans les bras, en larmes.

Ces images, Jonathann Daval n’a pas voulu les revoir depuis le box des accusés, détournant le regard.

Longuement entendu jeudi sur les faits, l’informaticien de 36 ans devait encore être interrogé vendredi sur sa personnalité.

Puis la cour procèdera à l’audition de plusieurs témoins, parmi lesquels Martine Henry, sa mère, déjà entendue brièvement lundi.

Viendra alors l’heure des plaidoiries de la partie civile. Samedi matin, si tout se passe comme prévu, ce sera au tour de l’avocat général de prononcer son réquisitoire puis à la défense de plaider, avant que l’accusé n’ait la parole, en dernier.

Le verdict, qui devait tomber initialement vendredi soir, est désormais attendu pour samedi en fin de journée.

Jonathann Daval encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

11h05: Après avoir tenté en vain d’obtenir de nouvelles explications sur le meurtre de sa fille Alexia, Isabelle Fouillot a souhaité vendredi un « bon séjour en prison » à Jonathann Daval à la barre de la cour d’assises de Haute-Saône.

« Je pense qu’Alexia voulait s’en aller, c’est pour ça que tu l’as tuée ? », a interrogé Isabelle Fouillot qui s’est directement adressée d’une voix douce à son ancien gendre, refusant de concevoir que sa fille ait été tuée pour « de simples mots... »

« Non », a catégoriquement répondu Jonathann Daval qui avait reconnu jeudi pour la première fois avoir volontairement « donné la mort » à son épouse « pour qu’elle se taise », en l’étranglant à l’issue d’une dispute conjugale.

« C’est une dispute Isabelle, faut le croire, c’est une dispute. (...) J’ai perdu pied. Tout est ressorti en moi, toutes ces années de colère, que j’ai emmagasinées, ces reproches », a imploré l’homme de 36 ans. « On s’aimait ».

Malgré l’image de « couple idéal » affichée à l’extérieur, le couple Daval connaissait de vives tensions, alors qu’il rencontrait des difficultés pour concevoir un enfant.

Au cours des débats, Jonathann a affirmé s’être senti « humilié » par « les reproches » de son épouse sur ses « problèmes d’érection » et son comportement, laissant la jeune femme de 29 ans seule face à son désir contrarié d’enfant.

« Quel gâchis. Tu as détruit Alexia et tu nous a détruits aussi », a lâché Mme Fouillot, ajoutant, cette fois froidement : « Je te souhaite un bon séjour en prison Jonathann. Adieu ».

« Vous comprenez que la famille d’Alexia veut la vérité, mais elle n’est pas capable d’entendre votre vérité », a constaté après cette échange d’une rare intensité Me Randall Schwerdorffer, se tournant vers le box de l’accusé.

10h42: Le verdict dans le procès de Jonathann Daval, jugé depuis lundi pour le meurtre de sa femme Alexia en 2017, devrait être prononcé « samedi en fin d’après-midi ou en début de soirée », a annoncé officiellement vendredi le président de la cour d’assises de la Haute-Saône.

« La décision devrait intervenir demain (samedi) en fin d’après-midi ou début de soirée », a indiqué Matthieu Husson à l’ouverture de l’audience, confirmant ce qu’avaient indiqué plusieurs avocats à l’AFP.

Le verdict devait tomber initialement vendredi mais a dû être décalé en raison du retard important pris par les débats.

Les réquisitions de l’avocat général ainsi que les plaidoiries de la défense auront lieu samedi matin. Les parties civiles plaideront vendredi en fin d’après-midi, a ajouté M. Husson.

L’audience de vendredi a débuté vers 10H00 avec le visionnage de la confrontation forte entre l’accusé et la mère d’Alexia, Isabelle Fouillot, durant laquelle Jonathann Daval abandonne la théorie d’un complot familial et livre de nouveaux aveux.

L’accusé doit encore être interrogé sur sa personnalité. Puis plusieurs témoins défileront à la barre, dont sa mère, Martine Henry.

Jonathann Daval est jugé depuis lundi devant les assises de la Haute-Saône à Vesoul pour le meurtre de sa femme Alexia en octobre 2017.

M. Daval, qui soutenait jusqu’à présent ne jamais avoir voulu tuer son épouse, a reconnu jeudi pour la première fois lui avoir intentionnellement « donné la mort ».

Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

07h58: Dernière journée du procès de Jonathann Daval. Le procès de Jonathann Daval, qui reconnaît désormais avoir "voulu" tuer sa femme Alexia, entre vendredi dans sa dernière ligne droite avec un ultime interrogatoire de l'accusé et les premières plaidoiries mais le verdict sera sans doute repoussé à samedi. Longuement entendu jeudi sur les faits, Jonathann Daval, 36 ans, sera cette fois interrogé sur sa personnalité.

La cour doit également procéder à l'audition de plusieurs témoins, parmi lesquels Martine Henry, la mère de Jonathann, déjà entendue brièvement au premier jour du procès, lundi.

Les jurés devraient également visionner la dramatique confrontation entre Jonathann et la mère d'Alexia, Isabelle Fouillot : en décembre 2018, alors que le trentenaire soutenait la thèse d'un complot familial, accusant son beau-frère d'avoir tué Alexia, Mme Fouillot avait arraché de nouveaux aveux à Jonathann. 

Le procès, qui devait s'achever vendredi, a pris un retard important mais les plaidoiries des parties civiles devraient quand même intervenir "en fin d'après-midi", a estimé l'un de leurs avocats, Me Gilles-Jean Portejoie. Compte tenu du retard accumulé, le verdict devrait être décalé à samedi, ont cependant estimé Mes Portejoie et Randall Schwerdorffer.

Ce dernier, qui défend l'accusé, estime que les jurés devraient rendre leur délibéré "samedi en fin de journée", tandis que pour l'ancien bâtonnier de Clermont-Ferrand, il pourrait intervenir "dans la nuit de samedi à dimanche".

La journée de jeudi a connu un nouveau rebondissement, un de plus dans un procès très dense émotionnellement : après un premier interrogatoire avorté mercredi soir en raison d'un malaise vagal, Jonathann Daval a avoué l'intention meurtrière qui l'animait lorsqu'il s'en est pris à Alexia. Lui qui soutenait jusqu'alors avoir simplement voulu "la faire taire", a fini par reconnaître qu'il avait bel et bien "voulu la tuer" lors d'une violente dispute.

"Je lui ai donné la mort, oui, quand on étrangle quelqu'un comme ça, c'est pour donner la mort", a-t-il avoué dans un silence glacial, la voix étranglée par l'émotion, avant de détailler la soirée du meurtre. Des aveux qui auront fatalement des conséquences sur les plaidoiries de la défense : ses avocats, qui s'étaient réservé avant le procès la possibilité de plaider les violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, moins sévèrement réprimées, vont y renoncer.

"Nous allons plaider l'homicide volontaire", a annoncé jeudi soir Me Schwerdorffer alors que son client qui comparaît pour homicide sur conjoint, encourt la réclusion à perpétuité.

Également chargé de sa défense, Me Samuel Estève s'est félicité des témoignages "d'amis" du couple qui ont déposé jeudi soir tard à la barre : ils "ont confirmé en tout point ce qu'a expliqué Jonathann sur ses rapports avec (Alexia) dans les derniers temps, c'est-à-dire quand le couple connaissait des tensions importantes". "On est maintenant très loin du couple parfait sans histoire, il y avait des tensions", a-t-il relevé, "tout ce qu'a dit Jonathann (...) a été confirmé par les témoins". Le couple Daval se délitait depuis plusieurs années et les deux époux se débattaient dans d'importants problèmes intimes : les problèmes d'érection de Jonathann et le désir d'enfant inassouvi d'Alexia.

A l'opposé, les parties civiles sont restées sur leur faim même si Me Caty Richard a voulu voir "un pas en avant" lorsque l'accusé a déclaré "à deux reprises: +oui j'ai voulu la tuer, oui forcément j'ai voulu la tuer+". Son confrère, Me Portejoie, s'est montré moins positif : "on n'a pas appris grand-chose, on tourne en rond".

Vendredi, "il faudra parler directement à Jonathann Daval", a-t-il lancé à ses clients, les parents d'Alexia, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot. A la barre, ceux-ci avaient déjà tenté d'interpeller mercredi leur ancien gendre mais le président de la cour d'assises, Matthieu Husson, avait coupé court, estimant que le moment n'était pas encore venu pour une telle confrontation.

Mme Fouillot espère désormais "lui parler" même si "on dirait qu'on parle à un mur". "On dirait qu'il est ailleurs, qu'il n'est pas dans son procès. Il est fermé, fermé, fermé!", a-t-elle déploré.

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Vos réactions

Portrait de Lilirose45
20/novembre/2020 - 18h39
magnon a écrit :

dans un couple la famille ne doit pas s"en occuper, la  mere est tres autoritaire qui gere tout,personne avait son mot a dire, c'est elle, par contre je ne pardonne pas le meurtre,

C’est ce que je disais depuis le début 

C’est elle qui porte la culotte pour son mari et ses enfant et ses beaux enfants

Cette femme a l’air étouffante, omniprésente et veut contrôler toute la famille

Et lui a été écrasé par ça + l’humiliation récurrente de sa femme

C’est un cocktail mortel pour un homme comme lui

Portrait de Wouhpïnaise
20/novembre/2020 - 18h35
magnon a écrit :

ce qui me choque que la mere aime etre devant les micros,alors qu'elle a perdu sa fille  j'ai perdu un fils militaire, et je peux dire que la douleur est imense pas envie de  faire comme elle, mais chaque personne est differente 

C'est une affaire qui a été hyper médiatisée dès le début. Les parents d'Alexia ont subi la mort de leur fille, puis la trahison et les mensonges publics de leur gendre. Sans compter que maintenant c'est la victime qui est décrite limite comme un monstre dans les médias. Alors ils se servent de la même arme (les médias) pour se défendre. Le père d'Alexia disait hier soir que s'ils étaient si présents médiatiquement c'était pour défendre l'honneur de leur fille, salie par la défense. Après, comme vous dites, chaque personne est différente.

Portrait de Lepton
20/novembre/2020 - 18h32
Schoenauer© a écrit :

Certainement que non ! Sauf que Daval est passé de "fils" gendre idéal à mari non assumé en tant qu' homme et que Alexia est passé de mademoiselle à femme qui a eu envie d'un deuxième enfant (le premier étant Jonathann).  

Le premier étant Jonathan ? Donc Alexia couchait avec son fils? Nous sommes en pleine tragédie digne de Sophocle et son Oedipe roi ?

Portrait de magnon
20/novembre/2020 - 18h16

ce qui me choque que la mere aime etre devant les micros,alors qu'elle a perdu sa fille  j'ai perdu un fils militaire, et je peux dire que la douleur est imense pas envie de  faire comme elle, mais chaque personne est differente 

Portrait de magnon
20/novembre/2020 - 18h09
Schoenauer© a écrit :

Entièrement d'accord !  

Sauf que Alexia  à suivit le modèle maternelle. Une mère qui porte la culotte. Un mimétisme qui est même réversible vu la maman qui prend les codes de sa fille.  Sauf qu'elle a choisi un enfant caméléon fragile étant orphelin de père.  

En fait il à manqué un Homme aux deux. 

dans un couple la famille ne doit pas s"en occuper, la  mere est tres autoritaire qui gere tout,personne avait son mot a dire, c'est elle, par contre je ne pardonne pas le meurtre,

Portrait de Lilirose45
20/novembre/2020 - 17h51
Harriet a écrit :

Depuis le mariage ?

C'est censé être un engagement d'adultes , voulait-il vraiment grandir être un  "homme" ? 

De plus, on parle bien de "devoir conjugal" ... trop de pression à assumer  ?

Ils faisaient quoi avant le mariage ?  Ils comptaient des perles ? 

Portrait de Wouhpïnaise
20/novembre/2020 - 17h49
nefertari94 a écrit :

Ah les parents pourraient s'abstenir de s'épancher à longueur de temps sur les médias. Mr Daval s'est excusé, ils veulent quoi en plus. Je pense que si la fille ressemblait aux parents, même si je ne suis pas d'accord sur le geste, mais il a peut être des circonstances atténuantes.

"Mr Daval s'est excusé, ils veulent quoi en plus." - Consternant de lire ça !!!! smiley

Portrait de Sorj
20/novembre/2020 - 17h29
Harriet a écrit :

J'en arrive aussi à votre conclusion ... à 16 ans ,(en raison de leur différence d'âge)  ça passait peut-être mais on n'évolue pas forcément  de la même façon ...

Tragique erreur de "casting" ...

Peut être aussi un homme suffisamment affirmé pour maintenir sa belle famille à une juste distance.

Une fatale erreur de casting, comme vous dites.

Portrait de Harriet
20/novembre/2020 - 17h27
Sorj a écrit :

Il n’avait pas besoin de coucher avec elle pour concevoir un enfant, ils faisaient des FIV.

Tout se passait dans une éprouvette après recueil de son sperme.

Ce n´est donc pas la perspective de fabriquer un enfant qui perturbait son désir pour elle.

Je crois qu’il n’était pas à la hauteur des besoins de sa femme. C’est une fille qui s’est trompée de partenaire.

Il lui fallait un autoritaire, un type directif qui fait trois têtes de plus qu´elle et prend tout en mains.

Pas un pseudo ado.

J'en arrive aussi à votre conclusion ... à 16 ans ,(en raison de leur différence d'âge)  ça passait peut-être mais on n'évolue pas forcément  de la même façon ...

Tragique erreur de "casting" ...

Portrait de Sorj
20/novembre/2020 - 17h09
Harriet a écrit :

Pour être plus précise, c'est lui qui avait des "difficultés" depuis leur mariage ...

(Ce n'est pas moi qui suppute , c'est lui qui le déclare) :-)

Bon, on ne va se voiler la face ... beaucoup d'hommes jeunes ont une sexualité pas forcément définie ... peut-être s'est-il rendu compte qu'il n'était pas forcément attiré par les femmes , ou qu'il n'était pas prêt à devenir père ?  (Lui seul connaît les réponses) 

(Pour ce qui est de "partir" il habitait la maison de la grand-mère d'Alexia qu'ils rénovaient ensemble ... )

Il n’avait pas besoin de coucher avec elle pour concevoir un enfant, ils faisaient des FIV.

Tout se passait dans une éprouvette après recueil de son sperme.

Ce n´est donc pas la perspective de fabriquer un enfant qui perturbait son désir pour elle.

Je crois qu’il n’était pas à la hauteur des besoins de sa femme. C’est une fille qui s’est trompée de partenaire.

Il lui fallait un autoritaire, un type directif qui fait trois têtes de plus qu´elle et prend tout en mains.

Pas un pseudo ado.

Portrait de LouisonBobet
20/novembre/2020 - 17h06
Schoenauer© a écrit :

Si vous avancez la notion de "devoir conjugale" il faut accepter que ça va dans les deux sens et non uniquement pour les hommes. Je parle dans le cas général et non pour celui ci précisément.

Concernant ce cas j'aimerai bien lire les rapports des experts psychiatriques sur Daval car je pense qu'on doit y trouver des réponses à certaines questions en suspends. Sans minimiser l'horreur du geste et des différents comportements de Jonathann, il reste que ce n'est pas un Founiret, Heaulme ou un Chanal. 

ma grand'mère disait "mariage-ménage " or ils ont habite 1 an chez les parents avec une belle mère qui les regardait le matin des pieds à la tête pour savoir comment "la nuit s'était passée" ou qui sans doute encore écoutait derrière la porte de chambre........ de quoi foutre la merde ce truc! pour un mec qui est introverti et incapable de sortir de cette cage autrement que par la violence accumulée au fil du temps..... je pense qu'il y a des circonstances atténuantes dans ce crime affreux mais pas forcement voulu 

Portrait de Harriet
20/novembre/2020 - 16h20
Lilirose45 a écrit :

Le fait qu’il pourrait être un gay refoulé  n’’a été évoqué car sinon nous l'aurions su.

Il se dit que les difficultés ont commencé depuis leur mariage. Moi je veux bien mais alors qu’est il arrivé depuis leur mariage ?

Il y a aussi cette histoire  de sms humiliants pour lui

C’est un meurtrier, il n’y a rien à redire dessus mais ce sont les causes qui sont flous

 C’est pour cela que je disais que tout ça n’était pas clair

 

Depuis le mariage ?

C'est censé être un engagement d'adultes , voulait-il vraiment grandir être un  "homme" ? 

De plus, on parle bien de "devoir conjugal" ... trop de pression à assumer  ?

Portrait de Lilirose45
20/novembre/2020 - 15h55
Harriet a écrit :

Pour être plus précise, c'est lui qui avait des "difficultés" depuis leur mariage ...

(Ce n'est pas moi qui suppute , c'est lui qui le déclare) :-)

Bon, on ne va se voiler la face ... beaucoup d'hommes jeunes ont une sexualité pas forcément définie ... peut-être s'est-il rendu compte qu'il n'était pas forcément attiré par les femmes , ou qu'il n'était pas prêt à devenir père ?  (Lui seul connaît les réponses) 

(Pour ce qui est de "partir" il habitait la maison de la grand-mère d'Alexia qu'ils rénovaient ensemble ... )

Le fait qu’il pourrait être un gay refoulé  n’’a été évoqué car sinon nous l'aurions su.

Il se dit que les difficultés ont commencé depuis leur mariage. Moi je veux bien mais alors qu’est il arrivé depuis leur mariage ?

Il y a aussi cette histoire  de sms humiliants pour lui

C’est un meurtrier, il n’y a rien à redire dessus mais ce sont les causes qui sont flous

 C’est pour cela que je disais que tout ça n’était pas clair

 

Portrait de mestoutou
20/novembre/2020 - 15h34
Harriet a écrit :

Quelle emprise ? 

Il appelait Isabelle Fouillot  "Maman" ... Le père le nommait " Gamin" ... il s'était trouvé une famille aimante qu'il s'est empressé d'aller retrouver même après le meurtre d'Alexia ...

M'est avis que l'ayant connue très jeune , il se sentait un peu comme son grand-frère au sein de cette famille ... sauf qu'Alexia a grandi , avec des besoins et des désirs de femme , dont la maternité ... Il confie d'ailleurs que tout s'est dégradé à partir de leur mariage : édifiant ! 

Pourquoi il n'est pas parti ? Il l'a dit également ... "parce qu'il aurait tout perdu" ... 

C'est finalement l'histoire d'un homme qui voulait faire partie d'une belle-famille ... sans être l'époux  de celle qui le reliait à elle ...

Très belle synthèse!

 

Portrait de Lilirose45
20/novembre/2020 - 14h44

En tous cas, il y a bien une personne qui ne s’expose pas, c’est la mère de Jonathan comme-ci elle n’existait pas 

Personne ne se préoccupe de savoir de ce que peut ressentir cette pauvre femme qui m’a l’air bien seule et abandonnée

Portrait de bonheur-25
20/novembre/2020 - 14h35

ce pauvre homme, humilié depuis des années, soumis, ecrasé par sa femme et belle mere

subir tant de brimades, d'humiliation pendant des années, il n'avait pas d'autre issue

partir ? impossible, se suicider ? certains l'ont fait pour echapper a leur bourreau...

bien triste histoire, tous perdants

Portrait de Sorj
20/novembre/2020 - 14h10
Mikhail63 a écrit :

L'analyse du téléphone d'Alexia Daval permet la découverte d'échanges SMS assez violents avec son mari. La personnalité « écrasante » d'Alexia sur son mari devient un point de la défense du suspect. Depuis plusieurs années, le couple tentait sans succès d'avoir un enfant. À ce sujet, les SMS manifestent une pression et des humiliations exercées en continu par Alexia sur son mari. Alexia considérant son mari comme responsable de l'infertilité du couple et lui reprochant violemment leurs échecs. Selon l'employeur du suspect rien ne laissait paraître une telle situation conflictuelle. Interrogé à ce sujet, Randall Schwerdorffer, avocat de Jonathan, dira qu'Alexia lui reprochait : « T'es impuissant, tu bandes pas, t'es une merde ». Pour éclairer son propos, il va jusqu'à exposer une analogie entre Alexia et sa propre femme, une « dominante »« écrasante », qui « fait des concessions à sa liberté - respectivement la sienne - donc par analogie celle de Jonathan) si elle estime que ça le mérite ». L'avocat affirme que « la réalité du dossier c’est que Jonathan subissait des violences. C’est un sujet tabou les violences physiques et morales faites aux hommes. On a toujours l’impression que ce n’est pas possible et que c’est un artifice de défense. Les jurés apprécieront ».

« Il va jusqu’à exposer une analogie entre Alexia et sa propre femme ».

Ca mérite de se retirer du dossier. Ou est l’objectivité ?

Portrait de Oh Yes It's Good
20/novembre/2020 - 14h06
Lilirose45 a écrit :

Désolée mais quand vous dîtes qu’il aurait du se suicider par qu’on l’humiliait, ça s’assimile à un crime de la part de harceleurs.  Ça revient à la même situation, qu’aujourd’hui  certes avec des nuances sauf que la victime change de camp 

Je ne dis pas qu'il aurait DU se suicider... mais qu'il aurait PU se suicider. Bon cela dit, c'est un truc un peu plus masculin d'ôter la vie (de leur femme, de leurs enfants) quand quelque chose ne va pas. smiley

Portrait de Sorj
20/novembre/2020 - 14h01
Oh Yes It's Good a écrit :

Mais qu'est-ce que ça peut foutre au fond ? Quelles espèces d'excuses vous allez chercher ? Vous faites preuve d'autant de compréhension (je n'ose dire d'empathie) pour les tueurs et pédophiles en série qui, eux, encore pire !, ont subi des humiliations et des traumatismes bien plus rudes pendant leur enfance...?

Quand on en vient à étrangler et carboniser sa femme, c'est qu'on est complètement cinglé. Le reste relève du travail des psychiatres.

Je suis d’accord avec vous.

Mon opinion à son sujet aurait été différente s’il avait été question d’une dispute conjugale qui tourne au drame.

Elle chute dans les escaliers...se tue...

Mais là, je considère qu’il faut être complètement ravagé pour carboniser un corps.

C’est une abomination, un sacrilège.

 

Portrait de Lilirose45
20/novembre/2020 - 14h00
Oh Yes It's Good a écrit :

Il y a des meurtres qui sont plus odieux que d'autres quand même. Et là ça me semble être un peu plus qu'un "pétage de câble". Il y a forcément une fragilité pathologique voire des névroses chez cet homme...

Pourquoi après des années de brimades et de situation intenable, humiliante, (si c'est réellement le cas) ne s'est-il pas plutôt suicidé ? Il pouvait aussi faire le choix de ne s'en prendre qu'à lui-même. Au lieu de ça, il décide de se venger et d'ôter la vie à une personne qu'il pense posséder.

Désolée mais quand vous dîtes qu’il aurait du se suicider par qu’on l’humiliait, ça s’assimile à un crime de la part de harceleurs.  Ça revient à la même situation, qu’aujourd’hui  certes avec des nuances sauf que la victime change de camp 

Portrait de Mikhail63
20/novembre/2020 - 13h59

L'analyse du téléphone d'Alexia Daval permet la découverte d'échanges SMS assez violents avec son mari. La personnalité « écrasante » d'Alexia sur son mari devient un point de la défense du suspect. Depuis plusieurs années, le couple tentait sans succès d'avoir un enfant. À ce sujet, les SMS manifestent une pression et des humiliations exercées en continu par Alexia sur son mari. Alexia considérant son mari comme responsable de l'infertilité du couple et lui reprochant violemment leurs échecs. Selon l'employeur du suspect rien ne laissait paraître une telle situation conflictuelle. Interrogé à ce sujet, Randall Schwerdorffer, avocat de Jonathan, dira qu'Alexia lui reprochait : « T'es impuissant, tu bandes pas, t'es une merde ». Pour éclairer son propos, il va jusqu'à exposer une analogie entre Alexia et sa propre femme, une « dominante », « écrasante », qui « fait des concessions à sa liberté - respectivement la sienne - donc par analogie celle de Jonathan) si elle estime que ça le mérite ». L'avocat affirme que « la réalité du dossier c’est que Jonathan subissait des violences. C’est un sujet tabou les violences physiques et morales faites aux hommes. On a toujours l’impression que ce n’est pas possible et que c’est un artifice de défense. Les jurés apprécieront ».

Portrait de Oh Yes It's Good
20/novembre/2020 - 13h48
Lilirose45 a écrit :

Un meurtre est toujours odieux mais on ne peut pas condamner à la même peine une personne  qui commet un crime avec préméditation et une personne qui a pété un câble après des années de brimades 

De toute façon, Il aura sûrement 30 ans de prison étant donné qu’il a reconnu le meurtre volontaire, avec les réductions de peine et avec les 3 ans qu’il vient de faire dans 22 ans il ressort. Si bien sûr la préméditation n’est pas reconnu 

Sinon c’est pépète incompressible mais généralement, c’est réservé aux tueurs en série 

 

Il y a des meurtres qui sont plus odieux que d'autres quand même. Et là ça me semble être un peu plus qu'un "pétage de câble". Il y a forcément une fragilité pathologique voire des névroses chez cet homme...

Pourquoi après des années de brimades et de situation intenable, humiliante, (si c'est réellement le cas) ne s'est-il pas plutôt suicidé ? Il pouvait aussi faire le choix de ne s'en prendre qu'à lui-même. Au lieu de ça, il décide de se venger et d'ôter la vie à une personne qu'il pense posséder.

Portrait de Lilirose45
20/novembre/2020 - 13h45
Oh Yes It's Good a écrit :

Mais qu'est-ce que ça peut foutre au fond ? Quelles espèces d'excuses vous allez chercher ? Vous faites preuve d'autant de compréhension (je n'ose dire d'empathie) pour les tueurs et pédophiles en série qui, eux, encore pire !, ont subi des humiliations et des traumatismes bien plus rudes pendant leur enfance...?

Quand on en vient à étrangler et carboniser sa femme, c'est qu'on est complètement cinglé. Le reste relève du travail des psychiatres.

Un meurtre est toujours odieux mais on ne peut pas condamner à la même peine une personne  qui commet un crime avec préméditation et une personne qui a pété un câble après des années de brimades 

De toute façon, Il aura sûrement 30 ans de prison étant donné qu’il a reconnu le meurtre volontaire, avec les réductions de peine et avec les 3 ans qu’il vient de faire dans 22 ans il ressort. Si bien sûr la préméditation n’est pas reconnu 

Sinon c’est pépète incompressible mais généralement, c’est réservé aux tueurs en série 

 

Portrait de Harriet
20/novembre/2020 - 13h17
harfang a écrit :

Bonjour.

Hypothèse crédible.Avant de prendre le volant ,on peut passer un alcootest.

Avant de se marier, de nombreux couples pratiquent l'alcôve test.

C est parfois bien utile.

En dépit, de ce contexte tragique .... vraiment très joli ... l'Alcôve Test ...  smiley  smiley

Portrait de harfang
20/novembre/2020 - 13h14
Harriet a écrit :

Pour être plus précise, c'est lui qui avait des "difficultés" depuis leur mariage ...

(Ce n'est pas moi qui suppute , c'est lui qui le déclare) :-)

Bon, on ne va se voiler la face ... beaucoup d'hommes jeunes ont une sexualité pas forcément définie ... peut-être s'est-il rendu compte qu'il n'était pas forcément attiré par les femmes , ou qu'il n'était pas prêt à devenir père ?  (Lui seul connaît les réponses) 

(Pour ce qui est de "partir" il habitait la maison de la grand-mère d'Alexia qu'ils rénovaient ensemble ... )

Bonjour.

Hypothèse crédible.Avant de prendre le volant ,on peut passer un alcootest.

Avant de se marier, de nombreux couples pratiquent l'alcôve test.

C est parfois bien utile.

Portrait de Harriet
20/novembre/2020 - 12h58
Lilirose45 a écrit :

Si comme vous dites que cela s’est dégradé depuis le mariage pourquoi n’est elle partie ? 

On dit qu’il avait des problèmes sexuels mais en avait il avant le mariage ?

on a pas des problèmes sexuels du jour au lendemain sous prétexte qu’on vient de se marier

Visiblement, tous ça n’est pas clair 

Pour être plus précise, c'est lui qui avait des "difficultés" depuis leur mariage ...

(Ce n'est pas moi qui suppute , c'est lui qui le déclare) smiley

Bon, on ne va se voiler la face ... beaucoup d'hommes jeunes ont une sexualité pas forcément définie ... peut-être s'est-il rendu compte qu'il n'était pas forcément attiré par les femmes , ou qu'il n'était pas prêt à devenir père ?  (Lui seul connaît les réponses) 

(Pour ce qui est de "partir" il habitait la maison de la grand-mère d'Alexia qu'ils rénovaient ensemble ... )

Portrait de Oh Yes It's Good
20/novembre/2020 - 12h56
Lilirose45 a écrit :

Si comme vous dites que cela s’est dégradé depuis le mariage pourquoi n’est elle partie ? 

On dit qu’il avait des problèmes sexuels mais en avait il avant le mariage ?

on a pas des problèmes sexuels du jour au lendemain sous prétexte qu’on vient de se marier

Visiblement, tous ça n’est pas clair 

Mais qu'est-ce que ça peut foutre au fond ? Quelles espèces d'excuses vous allez chercher ? Vous faites preuve d'autant de compréhension (je n'ose dire d'empathie) pour les tueurs et pédophiles en série qui, eux, encore pire !, ont subi des humiliations et des traumatismes bien plus rudes pendant leur enfance...?

Quand on en vient à étrangler et carboniser sa femme, c'est qu'on est complètement cinglé. Le reste relève du travail des psychiatres.

Portrait de Lilirose45
20/novembre/2020 - 12h46
Harriet a écrit :

Quelle emprise ? 

Il appelait Isabelle Fouillot  "Maman" ... Le père le nommait " Gamin" ... il s'était trouvé une famille aimante qu'il s'est empressé d'aller retrouver même après le meurtre d'Alexia ...

M'est avis que l'ayant connue très jeune , il se sentait un peu comme son grand-frère au sein de cette famille ... sauf qu'Alexia a grandi , avec des besoins et des désirs de femme , dont la maternité ... Il confie d'ailleurs que tout s'est dégradé à partir de leur mariage : édifiant ! 

Pourquoi il n'est pas parti ? Il l'a dit également ... "parce qu'il aurait tout perdu" ... 

C'est finalement l'histoire d'un homme qui voulait faire partie d'une belle-famille ... sans être l'époux  de celle qui le reliait à elle ...

Si comme vous dites que cela s’est dégradé depuis le mariage pourquoi n’est elle partie ? 

On dit qu’il avait des problèmes sexuels mais en avait il avant le mariage ?

on a pas des problèmes sexuels du jour au lendemain sous prétexte qu’on vient de se marier

Visiblement, tous ça n’est pas clair 

Portrait de soly
20/novembre/2020 - 12h34

Le manque d’empathie pour cette famille, de certains sur ce site, est sidérant... Alexia est la victime, morte, lui le meurtrier, il ne faudrait pas inverser les rôles... Je pense que l'on ne peut absolument pas juger une famille dans la douleur. Parler aux médias leur fait peut-être du bien. Ils ont envie de défendre la mémoire de leur fille et on ne peut pas les blâmer pour cela.

Ce meurtrier manipulateur, menteur, n'a aucune excuse. Il aurait pu partir mais Il a fait le choix de rester dans cette relation.

Ce qu'il dit au procès n'est probablement que mensonges... Il a tellement menti, difficile de le croire maintenant.

Portrait de lecroco
20/novembre/2020 - 12h19
nefertari94 a écrit :

Ah les parents pourraient s'abstenir de s'épancher à longueur de temps sur les médias. Mr Daval s'est excusé, ils veulent quoi en plus. Je pense que si la fille ressemblait aux parents, même si je ne suis pas d'accord sur le geste, mais il a peut être des circonstances atténuantes.

. Mr Daval s'est excusé, ils veulent quoi en plus.

Vous rendez vous compte de ce que vous dites? On tue votre enfant. Le tueur vous dit qu'il s'excuse et cela vous suffit? Vous n'avez certainement pas d'enfants pour dire cela.

Cela fait 3 ans que ces gens souffrent. Ils avaient besoin de ce moment. Ils sont maladroits et probablement mal conseillés. Mais ne cherchez pas d'excuses a cet assassin. C'est un criminel dissimulateur pleurnichard et lâche.. Rien ne l' empêchait de quitter sa femme et divorcer. Ne vous trompez pas de cible. Ces pauvres parents ont été pris pour des naïfs il y a 3 ans lorsque ce type faisait semblant de pleurer et de chercher sa femme partout, et maintenant on les fait passer pour Dieu sait quoi.

Si ce procès durait une semaine de plus, à lire tous ces commentaires, ce sont bientôt les parents qu'il faudrait condamner  . C'est bien triste.

Je préfère leur réserver ma compassion plutôt qu'à ce criminel.