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Confinement (Acte II) - Jean Castex : "Il est interdit de se déplacer de la résidence principale vers la secondaire" - "Les cérémonies religieuses de la Toussaint autorisées"

19h24: Après Toulouse, une manifestation anti-confinement vient de démarrer à Paris, Place de la République et une à Montpellier

 

 

19h11: Alors que le gouvernement tient une conférence de presse manifestation en cours à Toulouse contre le confinement

 

 

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19h04: Bruno Le Maire, Ministre de l'Economie prend la parole : "Le soutien du gouvernement aux entreprises sera encore plus fort que lors du premier confinement. Tous les dispositifs sont renforcés. Ce confinement est un coup dur pour toutes les entreprises qui vont être fermées à compter de demain. Je pense en particulier aux 200.000 commerces qui vont être obligés de fermer. Nous voulons leur dire que le soutien économique de l'Etat sera encore plus fort que lors du premier confinement. Tout simplement parce que les entreprises ont été fragilisées par la première vague, fragilisées par le climat d'incertitude, et qu'elles ont besoin de notre soutien total, financier et moral.

Toutes les entreprises et tous les commerces de moins de 50 salariés fermées par décision administrative pourront recevoir une indemnisation jusqu'à 10.000 euros quelque soit le secteur. Pour venir en aide aux entreprises, l'Etat va consacrer 6 milliards d'euros par mois de confinement. Soit l'équivalent de ce qui a été versé depuis le mois de mars. Toutes les entreprises de moins de 50 salariés qui sont fermées administrativement auront une exonération totale de leurs cotisations sociales. S'agissant des entreprises du tourisme, de l'événementiel, les mêmes catégories que précédemment, dès lors qu'elles perdent 50 % de leur chiffre d'affaires, elles auront le droit également à une exonération totale de leurs cotisations sociales. Comme annoncé il y a quelques jours par le premier ministre, les entreprises pourront désormais contracter un prêt garanti par l'Etat non pas jusqu'au 31 décembre 2020, mais jusqu'au 30 juin 2021.

 

 

18h56: Elisabeth Borne, Ministre du travail : "Quand il est possible, le télétravail n'est pas une option mais une obligation 5 jours sur 5 quand cela est possible. Pour les métiers qui ne peuvent effectuer à distance pour se rendre sur le lieu de travail, il sera nécessaire de disposer d'une attestation de l'employeur. Nous voulons protéger nos entreprises, nos emplois et la santé des travailleurs"

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18h53: Jean-Michel Blanquer prend la parole à son tour pour détailler le plan pour les écoles: "Nous avons le devoir fondamental de laisser ouvertes nos écoles tant que nous le pouvons car 'il y a peu de contaminations en milieu scolaire. La restauration scolaire est maintenue. La circulation des élèves dans les bâtiments doit être limitée, et les récréations seront organisées par groupes. Dans les universités et dans tous les établissements du supérieur, les cours devront être assurés en ligne. Seuls les travaux pratiques et enseignements professionnels nécessitant du matériel spécialisé pourront se poursuivre en présentiel.  

Depuis la rentrée de septembre, l'application du protocole sanitaire a abouti à ce qu'il y ait peu de contaminations en milieu scolaire. Je rappelle les chiffres actuellement, c'est à dire au moment où les vacances ont commencé, il y avait 27 structures scolaires fermées sur les 61 500 que compte le pays, c'est à dire 0,04 % de fermeture. Il y avait 293 classes fermées, ce qui correspond à 0,06 %.

 

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18h39: Jean Castex prend la parole : "Les Français ne pourront quitter leur domicile que pour certaines raisons. Les déplacements seront limités à un rayon d'un kilomètre autour du domicile. Il sera possible de faire des courses alimentaires, de se rendre ou de revenir de son lieu de travail, de se déplacer pour des motifs médicaux, pour des motifs familiaux impérieux, pour l'assistance aux personnes vulnérables et précaires, mais aussi pour une convocation judiciaire ou administrative. 

Vous pourrez allez vous former uniquement quand cela n'est pas possible à distance, vous présenter à un examen ou un concours, par exemple les examens du permis de conduire.  

Pour faire de l'activité physique, prendre l'air ou pour promener ses animaux domestiques, il ne sera pas autorisé de dépasser un rayon de 1 kilomètre du domicile. Je rappelle que, pour les activités physiques, seules les pratiques individuelles et de plein air comme le jogging seront autorisées dans ce cadre précis.

Des autorisations supplémentaires sont prévues par rapport au confinement de mars pour accompagner un enfant à l'école ou aller le chercher, pour se rendre dans un service public ou chez un opérateur assurant une mission de service public (la CAF, l'Assurance-maladie, Pôle emploi, les maisons départementales pour les personnes handicapées, un rendez vous à la mairie ou à la préfecture…).

Les guichets de La Poste et les guichets de banque resteront également ouverts.

Les parcs, jardins, plages resteront ouverts mais les sports de plein air sont interdits. Il est interdit d'aller chez des amis ou de recevoir des amis à la maison, ni de voyager de la résidence principale vers la résidence secondaire. 

Une amende forfaitaire de 135€ sera appliquée en cas de non-respect du confinement, et si vous ne pouvez pas présenter de justificatif alors que vous êtes contrôlé en dehors de votre domicile. Dans les hôtels les restaurants devront rester fermés. Tous les rassemblements sont interdits sur la voie publique sauf autorisation de la Préfecture.

Les cérémonies de la Toussaint sont autorisées de façon exceptionnelle ce week-end.

Les crèches, écoles, collèges et lycées resteront ouverts avec des protocoles sanitaires renforcés, notamment le port du masque dès 6 ans. 

 

 

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17h46: Embouteillages monstres en Ile-De-France ce soir. Selon le décompte effectué par Sytadin peu avant 17h30, 645 kilomètres de bouchons ont été enregistrés, soit trois fois supérieur à celui enregistré à cet horaire en temps normal.

17h43: Tous les établissements de santé français doivent déclencher "sans attendre" leur plan blanc et déprogrammer des activités médicales "afin de libérer de la disponibilité en lits" pour les malades du Covid, indique le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans un courrier consulté jeudi par l'AFP. Face aux "risques de saturation" dans certains territoires, "il devient nécessaire d'augmenter plus fortement les possibilités de prise en charge de patients" infectés par le coronavirus, écrit M. Véran dans cette lettre adressée mercredi aux directeurs d'hôpitaux.

Le ministre leur demande donc de "déclencher sans attendre, pour tous les établissements ne l'ayant pas encore fait, les premiers paliers de déprogrammation" et de vérifier "la mise en oeuvre effective" de ces reports. Dans les régions "les plus en tension", il enjoint aux établissements de santé "d'activer sans attendre les paliers plus élevés, en déprogrammant toutes les activités chirurgicales et médicales pouvant l'être". Ces mesures devront toutefois préserver la prise en charge des cancers, des greffes, des malades chroniques "requérant des soins urgents", ainsi que la psychiatrie, "notamment les publics mineurs avec handicap psychique".

L'objectif est d'"atteindre le plus rapidement possible les capacités maximales" en lits de réanimation. Leur nombre, déjà relevé de 5.100 à 5.800 après la première vague épidémique, était monté à 6.400 en début de semaine et devrait bientôt dépasser 7.000, a précisé M. Véran jeudi matin sur France Info. Le président de la République, Emmanuel Macron, avait annoncé mercredi soir que les capacités de réanimation seraient augmentées à 10.000 lits. "L'armement de lits supplémentaires" dans toutes les régions vise aussi à "assurer une solidarité des territoires par le transferts de patients", ajoute M. Véran dans son courrier. Selon le ministère de la Santé, au moins 27 malades ont déjà été évacués par avion du sud-est vers l'ouest du pays.

Par ailleurs, pour garantir les renforts nécessaires, "les étudiants en santé peuvent être mobilisés", quitte à mettre "en suspens partiellement ou totalement leurs formations". Dans un autre courrier envoyé aux médecins libéraux, le ministre indique avoir décidé de "rendre à nouveau possibles les téléconsultations par téléphone pour certains patients", comme c'était le cas entre mars et juillet.

16h33: Le Vatican a annoncé que le pape François annule de nouveau ses audiences générales du mercredi en présence de fidèles, en raison d'une recrudescence généralisée de l'épidémie de Covid-19 en Italie. « A partir de mercredi prochain, 4 novembre, les audiences générales du Saint Père recommenceront à être transmise depuis la bibliothèque du Palais Apostolique. Cette décision a été prise car un cas positif au Covid-19 a été signalé lors de l'audience générale du 21 octobre, et dans le but d'éviter tout éventuel risque futur pour la santé des participants », a indiqué le Vatican dans un bref communiqué.

13h58: L'Assemblée nationale a apporté jeudi un large soutien, par 399 voix contre 27, au gouvernement et au reconfinement décidé par l’exécutif face à la deuxième vague du Covid-19, en dépit des critiques visant l’exécutif, lors du débat sur la crise sanitaire.

Le Premier ministre Jean Castex, soutenu par l’ensemble des membres de la majorité, a fait part de sa « gratitude pour ce vote clair et sans ambiguïté qui est à la hauteur des circonstances graves que notre pays traverse ».

Dans l’opposition, le groupe socialiste a fait le choix de voter en faveur du reconfinement, pour « protéger les Français ». Mais c’est un « oui de colère » contre « l’impréparation » du gouvernement, a souligné Valérie Rabault.

Le groupe LR a décidé de ne pas prendre part au vote en raison du contexte de l’attaque au couteau à Nice.

Il n’est « pas sûr qu’un vote qui montrerait des fractures dans la représentation nationale soit opportun (...) Notre groupe ne prendra pas part au vote, en conscience et en responsabilité afin de ne pas ajouter des divisions dans notre pays », avait indiqué le chef des députés de droite Damien Abad.

Les députés LR, absents pour le vote, ne sont donc pas comptés au titre des abstentions, au nombre de 7.

Chez les communistes, 8 ont voté pour et 6 contre. Les Insoumis ont tous voté contre.

Les UDI, au centre droit, se sont partagés entre pour et quelques abstentions.

Tous les membres de la majorité ont apporté leur soutien au gouvernement.

Durant les débats, le Premier ministre a annoncé le masque obligatoire dès 6 ans, à l’école primaire. Il a aussi demandé un « recours massif » au télétravail, « cinq jours sur cinq » quand c’est possible.

A la fin des discussions, Jean Castex a déploré que certains députés « aient décidé de ne pas prendre part au vote » sur le plan de confinement du gouvernement.

« C’est certes leur droit le plus absolu, mais quand la maison France est dans la difficulté, on doit prendre ses responsabilités, on ne détourne pas le regard », a-t-il martelé.

Ce vote au titre de l’article 50-1 de la Constitution n’a pas de valeur contraignante.

10h15: Face à une deuxième vague « brutale » et soudaine«  du Covid-19, Jean Castex s’est défendu jeudi à l’Assemblée de tout manque d’anticipation et a précisé les mesures de reconfinement, dont le port du masque étendu aux enfants du primaire dès l’âge de six ans et le télétravail  »cinq jours sur cinq« .

 »Nous avions anticipé«  la deuxième vague de l’épidémie, mais  »aucun pays n’avait prévu qu’elle s’accélérerait de manière aussi soudaine et brutale« , a insisté le Premier ministre Jean Castex, en ouverture du débat sur le reconfinement.

 »Je n’ai cessé d’appeler à la vigilance« , a-t-il insisté.  »Certains qui nous disent aujourd’hui que nous aurions dû agir, et plus fort, ou que nous n’en faisions pas assez, prétendaient à l’époque que nous en faisions trop« .

Concernant les mesures, le port du masque à l’école  »sera étendu aux enfants du primaire dès l’âge de 6 ans« 

 »Dès la rentrée de lundi, le protocole sanitaire sera adapté et renforcé pour assurer la protection de tous les enfants, les enseignants, les parents d’élèves, conformément à l’avis que nous a transmis (mercredi) le Haut Conseil de santé publique« , a ajouté le chef du gouvernement.

Pour l’activité professionnelle,  »le recours au télétravail doit être le plus massif possible« , a aussi réclamé Jean Castex en précisant que  »dans le secteur privé, toutes les fonctions qui peuvent être télétravaillées doivent l’être cinq jours sur cinq« .

 »Nous devons continuer à travailler autant que possible, bien entendu dans des conditions sanitaires protectrices et tout en stoppant la circulation virale« , car  »le chômage et la pauvreté peuvent aussi tuer« , a-t-il poursuivi. Les entreprises de l’événementiel et  »les secteurs du cinéma et du spectacle vivant" seront fermés, a-t-il aussi indiqué.

10h00: La fermeture de nombreux commerces dans le cadre du reconfinement est « une erreur » qui risque d’entraîner beaucoup de faillites et de pertes d’emplois, a mis en garde jeudi le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux.

« On a besoin de ces commerçants pour la vie sociale » qui représentent aussi « plus de trois millions d’emplois » et « ce sont des entreprises extrêmement fragilisées qui risquent d’aller en faillite », a-t-il estimé sur Europe 1.

Selon le président de l’organisation patronale, « le fait de fermer les commerces qui ne sont en aucun cas responsables de la contamination puisqu’ils ont tous mis en place les mesures barrière, les masques, le gel à l’entrée est une erreur ».

« Un commerçant qui a deux ou trois salariés et qui n’a pas de perspectives, notamment pour les mois qui commencent maintenant avec les fêtes de Noël, il va mettre la clé sous la porte », a dit craindre M. Roux de Bézieux.

Evoquant les mesures de soutien qui doivent être annoncées en fin de journée par le gouvernement pour les commerçants, les indépendants, les très petites entreprises et les PME, il a jugé qu’« à un moment, le soutien ne suffit pas ».

Il a demandé des discussions « pour voir comment on peut ouvrir, peut-être dans des conditions plus restreintes pour permettre par exemple aux Français une heure par jour faire leurs courses dans ces magasins dits non-essentiels ».

Dans une déclaration transmise à l’AFP, le président du Medef avait estimé mercredi soir que le reconfinement imposé a minima jusqu’à la fin novembre en France va « provoquer des dégâts économiques et humains considérables » et coûter au pays « entre 50 et 75 milliards d’euros de Produit intérieur brut ».

09h18: Le Premier ministre Jean Castex s'exprime à l'Assemblée nationale

"J'ai parfaitement conscience que les efforts et sacrifices vont peser sur la vie de chacune et chacun d'entre nous"

"Nous savions qu'une deuxième vague était possible voire probable. Nous avions anticipé la deuxième vague (...) La France, à l'instar de ses voisins, a déconfiné de matière progressive", "Aucun pays n'avait prévu qu'elle s'accélèrerait de manière aussi soudaine et brutale"

"Je veux saluer les élus locaux avec lesquels je suis en relation permanente"

"Le maladie infecte toutes les générations", "Nous allons devoir gérer au mois de novembre un pic d'hospitalisations"

"Il n'y a pas d'autres solutions [que le confinement]"

"La seule, la vraie solution c'est de couper les chaines de contamination pour éviter les hospitalisations"

"Les modalités et les contours de ce nouveau confinement ne seront pas les mêmes qu'au mois de mars. Nous avons tiré les conséquences de cette nouvelle vague"

08h59: "Un million" de Français sont "probablement" malades du Covid-19 et "potentiellement transmetteurs du virus" selon Olivier Véran

08h31 : Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, s'attend à des fêtes de fin d'année "différentes cette année". "Elles se feront en petit comité, probablement sous le couvre-feu", a-t-il estimé ce matin sur France Inter. Il suggère une sortie progressive du confinement en décembre avec l'instauration d'un nouveau couvre-feu, "qui pourra se poursuivre au mois de décembre", jusqu'à une levée de cette restriction en janvier. "Nous allons nous en sortir, car l'innovation arrivera, mais elle n'arrivera pas avant le printemps prochain car au 1er décembre, nous ne serons pas à 5 000 contaminations par jour"

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08h14: Les marchés, les parcs, les jardons restent ouverts, les fleuristes ne fermeront pas avant dimanche soir annonce Gabriel Attal sur RTL ce matin

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07h11: En Angleterre, le nombre de contaminations double tous les neuf jours, selon une étude publiée jeudi. Un sommet virtuel des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne est prévu jeudi pour faire le point sur la pandémie. "Chaque jour compte. Il faut maintenant une action déterminée, nécessairement d'envergure européenne, basée sur deux piliers : le testing/tracing, et les vaccins", a fait valoir Charles Michel, le président du Conseil européen.

06h58: Au Moyen-Orient, l'Iran, pays le plus touché par la pandémie, a déploré mercredi 415 nouveaux décès en 24 heures, dépassant le record établi la veille, alors que les hôpitaux sont déjà en difficulté en raison des sanctions économiques imposées par les Etats-Unis. Selon les autorités, des patients doivent faire la queue pour avoir accès aux lits dans certains hôpitaux, et le personnel médical accuse la "fatigue mentale et physique" et le manque d'équipements en bon état. Au Liban, où des records de contamination sont battus quasiment tous les jours ces dernières semaines, plus de 75.000 personnes ont été contaminées dont plus de 600 décès.

05h08: Emmanuel Macron a annoncé mercredi que les Français allaient devoir "au maximum rester chez eux", à partir de vendredi jusqu'au 1er décembre, pour tenter de faire face à "l'accélération soudaine" de l'épidémie de Covid-19 qui "submerge" toute l'Europe. Le chef de l'Etat a averti les Français sur un ton grave que la deuxième vague "sera sans doute plus dure et meurtrière que la première" qui avait fait plus de 30.000 morts au printemps. Pour éviter une flambée des décès, "j'ai décidé qu'il fallait retrouver, à partir de vendredi, le confinement" sur "tout le territoire national", a-t-il annoncé. Jusqu'au 1er décembre "a minima", "vous pourrez sortir de chez vous uniquement pour travailler, vous rendre à un rendez-vous médical, porter assistance à un proche, faire vos courses essentielles ou prendre l'air à proximité de votre domicile", a-t-il détaillé en annonçant le retour de l'attestation. Avec toutefois trois changements majeurs par rapport au confinement du printemps: les écoles, collèges et lycées resteront ouverts, le travail pourra continuer, les Ehpad et les maisons de retraite pourront être visités". A l'université, les cours en ligne seront privilégiés. La population avait déjà été confinée pendant 55 jours, du 17 mars au 11 mai, avec de sévères restrictions des déplacements et la fermeture des établissements scolaires, des commerces non essentiels et des frontières. Le dispositif sera réévalué "tous les 15 jours" mais, voulant faire preuve d'un peu d'optimisme, Emmanuel Macron a brandi "l'espoir de célébrer en famille Noël et les fêtes de fin d'année". Pour la Toussaint, célébrée ce week-end, les cimetières "demeureront ouverts" et "je veux que nous puissions continuer à enterrer dignement nos proches", a ajouté le président dans cette allocution de 22 minutes. Mais, a-t-il insisté, le mot d'ordre est: "Restez au maximum chez vous, respectez les règles". Car "la réussite dépend du civisme de chacune et chacun d'entre nous". Ces derniers mois, Emmanuel Macron avait répété que la stratégie du gouvernement était de "tout faire pour éviter" un nouveau confinement national qui est, selon lui, "la mesure la plus fruste pour lutter contre un virus". Dans un bar du Xe arrondissement de Paris, ces annonces ont été reçues avec consternation. "J'ai envie de pleurer. Je suis sous le choc (...) Ils auraient dû le dire avant, ne pas faire ces demis mesures", déclarait Morgane Lutgen, 30 ans. "L'avenir s'était déjà noirci et se renoircit. Mais on n'a pas le choix. Espérons seulement que cette fois-ci ça marche vraiment", a souhaité Grégoire Marcotte, barman de 28 ans. Restés ouverts ces dernières semaines malgré le couvre-feu, les bars et les restaurants devront rebaisser le rideau, ainsi que les commerces non essentiels, comme cela avait été le cas au printemps. Les lieux de culture et salles de spectacle n'ont pas été évoqués mais ils faisaient partie des lieux fermés au printemps. L'ensemble des mesures sera détaillé jeudi à 18H30 par le Premier ministre Jean Castex qui les défendra auparavant à l'Assemblée nationale et au Sénat, où les débats seront suivis de votes. "L'économie ne doit ni s'arrêter, ni s'effondrer", a insisté Emmanuel Macron. "L'activité continuera avec plus d'intensité (par rapport au premier confinement), ce qui veut dire que les guichets des services publics resteront ouverts, les usines, les exploitations agricoles, les bâtiments et travaux publics continueront de fonctionner".

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Vos réactions

Portrait de ALAIN PERSIA
30/octobre/2020 - 01h06

 Seulement  30 personnes et six pour un mariage .C'est dramatique pour les enterrements ce qui peut  empêcher  des  parents , des amis ou des proches de rendre hommage aux défunts. C'est aussi et plus encore dramatique pour les mariages :hormis les témoins (au maximum 6 personnes ), la famille , les familles, les amis ne pourront pas assister à la cérémonie en mairie ; Pourquoi ne pas augmenter le nombre par exemple trente .Par ailleurs les mariages pourraient célébrés à l'extérieur de du bâtiment municipal avec bien sûr obligation de porter le masque. Et que dire à ceux qui  avaient reporté  leurs unions civiles en raison du premier confinement ?Et que dire aux futurs mariés qui ont versé des arrhes aux prestataires de services,

Portrait de lily6228
30/octobre/2020 - 00h04
Razlebol a écrit :

Le gouvernement a fait plein d'erreurs c'est un fait.

Maintenant a part ca vous proposez quoi ?

 

Peine perdue. Quand on parle de dictature, au regard de l'histoire, au regard du monde actuel, on est clairement en face de quelqu'un qui est juste là pour critiquer négativement (comme il le fait probablement dans au moins 90% de ses messages), peu importe ce qui est proposé, bon ou mauvais...

Portrait de Producteur01
29/octobre/2020 - 22h18

Bienvenue dans la dictature à la française... inacceptable!

Portrait de seb2746
29/octobre/2020 - 20h16
Wouhpïnaise a écrit :

La prime Ségur de 183 € est versée nette et non brute. La prime COVID de 1500 € a été versée nette et non imposable. Ce que vous racontez est faux ! Et ce n'est pas la première fois.

Alors non, désolé mais non.

On a eu que ce que j'ai noté, TOUT mon service covid, idem les médecins (les 1er à se plaindre mais c'est pas nouveau smiley)

Les +183 euros sont biens notés en BRUT sur les fiches de payes..

Portrait de Caro3ine
29/octobre/2020 - 17h51

De toute façon comme nous sommes la cible de separatistes ou de pays etrangers (Turquie), ce confinement en plus de proteger nos anciens, est une bonne chose.

Portrait de Wouhpïnaise
29/octobre/2020 - 17h19
seb2746 a écrit :

"Nous avions anticipé la deuxième vague" => -1300 lits, -250 lits de réa, -700 personnels de santé, 0 investissement réel.Pour : 180 euros brut d'augmentation des infirmiers/es, une prime de 1500 euros non imposable => 742 euros réel après cotisation, aucune possibilité de prendre les congés et les milliers d'heures de repos...

Ajout : et AUCUNE prime covid aux infirmier/es intérimaires, RIEN, NADA, en 1ere ligne et rien pour eux, ces gens là ne REVIENDRONT pas aider et ce sera logique...

Faut vraiment prendre les Français pour des cons là.

La prime Ségur de 183 € est versée nette et non brute. La prime COVID de 1500 € a été versée nette et non imposable. Ce que vous racontez est faux ! Et ce n'est pas la première fois.

Portrait de th93100
29/octobre/2020 - 14h57
Vigilence-nationale a écrit :

Bein oui tocard, une fois la prévention ratée y'a plus d'autre choix que de confiner ...

Devinette que j'aime poser aux gens qui savent tout :

"Quand Noé a t'il construit l'Arche ?"

Portrait de seb2746
29/octobre/2020 - 10h53

"Nous avions anticipé la deuxième vague" => -1300 lits, -250 lits de réa, -700 personnels de santé, 0 investissement réel.Pour : 180 euros brut d'augmentation des infirmiers/es, une prime de 1500 euros non imposable => 742 euros réel après cotisation, aucune possibilité de prendre les congés et les milliers d'heures de repos...

Ajout : et AUCUNE prime covid aux infirmier/es intérimaires, RIEN, NADA, en 1ere ligne et rien pour eux, ces gens là ne REVIENDRONT pas aider et ce sera logique...

Faut vraiment prendre les Français pour des cons là.

Portrait de eneyto
29/octobre/2020 - 10h08

bj je croyais que ce virus affectais que les personnes d 'un certains age sauf les plus jeunes mais voila CASSE TETE a dit :"Le maladie infecte toutes les générations" .Des lundi les enfants de 6 ans devrons porter des masques .Moi je pense qu'avec leurs mesure de restriction ils seront dépassés encore .La première vague les dispositifs de confinements étaient déjà énormes , mais comme la deuxième vague est pire que la première a part le soir et le weed - end tout est comme avant l 'épidémie .Par contre avec ses mesures il espère endigué                 l 'épidémie dans les EHPAD etc.....du n 'importe quoi