17/09 17:43

Coronavirus - Olivier Véran : "Nouvelles restrictions à Lyon et Nice d'ici samedi, des mesures "encore plus fortes" possibles pour Marseille et la Guadeloupe - Nouveau record avec 10.593 cas supplémentaires en 24h

10.593 cas supplémentaires de coronavirus ont été signalés dans les dernières 24 heures, selon le dernier bilan de Santé Publique France publié ce jeudi soir. Ce même chiffre mercredi était de 9784. Au total, 415.481 cas ont été confirmés en France depuis le début de l'épidémie. Le taux de positivité des tests reste lui à 5,4%. Le nombre de clusters enregistré en revanche augmente: 84 supplémentaires ont été signalés en 24 heures. Au total, 896 clusters sont en cours d'investigation en France dont 143 dans des Ehpads (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Le bilan note également 50 morts à l'hôpital de cas de coronavirus depuis mercredi (31.095 au total, dont 20.567 hospitaliers). Sur la dernière semaine, 3223 patients ont été admis à l'hôpital, dont 535 en réanimation.

17h08: Le ministre de la Santé Olivier Véran démarre sa conférence de presse:

 "Nous en apprenons tous les jours davantage sur la Covid-19"

"C'est désormais une réalité, l'épidémie est à nouveau très actives dans notre pays"

"Je veux aujourd'hui et conformément et conformément à la demande du président de la République et du Premier ministre, vous apportez toutes les informations en transparence" sur la situation épidémique en France.

« La famille, les rassemblements amicaux sont des lieux massifs de contamination. Les gestes barrières sont les seuls à même de nous protéger »

"Nous sommes confrontés à des difficultés organisationelles sur les tests" 

"Le virus a circulé parmi les plus jeunes cet été."

"L'épidémie gagne du terrain et génère de nombreuses contaminations (...) et de nouvelles formes graves"

"Les chiffres sont désormais sans appel: la famille, les rassemblements amicaux sont des lieux massifs de contamination. Nous sommes, chacun d'entre nous, les acteurs clé de la lutte contre le virus et les gestes barrières sont les meilleurs moyens de lutter contre l'épidémie en l'absence de vaccin"

"Une personne malade contamine en moyenne deux autres personnes tous les 15 jours. Le virus va moins vite et c'est une différence notable."

"Notre bagarre, c'est de mettre en place ces mesures qui vont permettre d'éviter cet afflux vers l'hôpital. C'est une course contre la montre"

"Nous devons limiter au maximum le nombre de patients qui risquent d'entrer à l'hôpital pour cette maladie, parce que nos hôpitaux fonctionnent aujourd'hui de façon très intense."

"Le taux d'incidence est en hausse constante", précisant que "le facteur R (restait) supérieur à 1 au niveau national".

Ce taux était "(mercredi) soir dans notre pays de 83 cas pour 100.000 habitants alors qu'il était à 40 à la fin du mois d'août, à 25 au milieu du mois d'août, et à 10 fin juillet", a-t-il ajouté.

"Dans les territoires où des mesures fortes ont déjà été prises, si la situation sanitaire ne s’améliore pas, il faudra prendre des mesures encore plus fortes. Je pense à la possible fermeture des bars ou l’interdiction des rassemblements publics"

Le gouvernement ne peut pas prendre des mesures fortes "trop tôt, car elles sont contraignantes et ne seraient pas nécessairement acceptées par les Français, ni trop tard car elles n'ont un impact sur l'évolution des hospitalisations et des cas graves en réanimation qu'avec un décalage de 15 jours."

"Si la situation sanitaire ne s'améliore pas et si le nombre d'entrées en réanimation continue à croître dans les territoires pour lesquels des mesures fortes ont déjà été prises, particulièrement Marseille et la Guadeloupe, il faudra sans doute prendre des mesures encore plus fortes", prévient Oliver Véran.

Et d' annoncer de nouvelles mesures de restrictions dans les communes de Lyon et de Nice. Olivier Véran demande aux préfets du Rhône et des Alpes-Maritimes "de proposer au gouvernement d'ici samedi" des mesures "pour enrayer la circulation du virus".

"Ces nouveaux éléments vont permettre d’assouplir le protocole sanitaire dans les écoles et dans les crèches. Les enfants doivent aller à l’école et il n’y a pas lieu de fermer des classes ou des établissements à la première alerte"

Une liste de personnes prioritaires va être établie pour les tests de dépistage, afin de fluidifier et accélérer les files d'attentes devant les laboratoires "surtout dans certaines grandes villes". Vingt centres pour les prélèvements prioritaires seront déployées en Ile-de-France et réservés de 8 heures à 14 heures au public prioritaire, avec une capacité de 500 tests par jour.

13h00: Le point sur la situation à la mi-journée

De nouvelles restrictions dans certaines villes? Un accès aux tests enfin amélioré? Les réponses du ministre de la Santé seront très attendues jeudi après-midi, alors que la France craint une deuxième vague de l’épidémie de Covid-19 et que le gouvernement est critiqué.

Olivier Véran tiendra à 17h00 une conférence de presse, vouée à devenir hebdomadaire, pour faire le point sur la situation.

Quatre mois après la fin du confinement, elle est inquiétante. D’abord, le nombre de contaminations en France connaît une hausse régulière (près de 10.000 en 24 heures selon les chiffres de mercredi soir).

Plus préoccupant, cette hausse commence peu à peu à se ressentir sur les hospitalisations et la réanimation, c’est-à-dire les cas les plus graves.

Sur les sept derniers jours, 2.976 malades du Covid ont été hospitalisés et 508 admis en réa, dont 649 et 100 pour la seule journée de mercredi. Il y a un mois, on comptait quotidiennement environ 200 hospitalisations et une trentaine d’admissions en réa.

Actuellement, 5.800 malades du Covid-19 sont hospitalisés et 796 sont en réa. Certes, on est très en-dessous des niveaux atteints lors du pic de l’épidémie, avec 7.000 malades en réa début avril. Mais la crainte est que ces chiffres montent avec quelques semaines de décalage sur les contaminations puis que les hôpitaux finissent par être débordés.

Le virus «tourne de plus en plus vite dans certains départements, ce qui conduit le gouvernement à durcir un peu les règles», a affirmé Emmanuel Macron mercredi, après avoir assisté, masqué, à la 17e étape du Tour de France.

Après Bordeaux ou Marseille, de nouvelles contraintes pourraient donc être annoncées dans certaines villes, dont Lyon.

Mais s’il doit répondre à ce rebond, le gouvernement doit aussi surmonter la méfiance croissante de la population. Près d’un Français sur deux trouve que l’exécutif ne prend «pas assez de précautions» et 62% ne lui font «pas confiance» pour lutter contre l’épidémie, 6 points de plus que fin août, selon un sondage Elabe pour BFMTV.

Lors du Conseil de défense de vendredi dernier, «le président a été exigeant sur un certain nombre de points, demandant des résultats», indique à l’AFP une source gouvernementale.

«Proposer des mesures très contraignantes sans stratégie claire à long terme peut poser problème», avertissent de leur côté des médecins urgentistes, dont Yonathan Freund ou Mathias Wargon, mari de la ministre du Logement Emmanuelle Wargon, dans une tribune publiée par Le Monde.

Bloquer totalement le virus, avec de lourdes conséquences sociales et économiques, est selon eux illusoire, voire contre-productif dans l’optique d’une éventuelle immunité à atteindre pour mettre fin à l’épidémie.

«Toute mesure sanitaire ne devrait pas avoir pour unique but de diminuer la proportion de la population infectée, mais surtout de protéger les personnes les plus à risque et d’éviter la saturation du système de santé», soulignent-ils, en plaidant pour «l’acceptation d’un certain risque sanitaire, maîtrisé, et assumé».

12h12: Le niveau de transmission du Covid-19 est "alarmant" en Europe, a relevé jeudi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui s'inquiète également des raccourcissements de quarantaine décidés ou envisagés dans plusieurs pays, dont la France.

"Les chiffres de septembre devraient servir d'alarme pour nous tous" à travers l'Europe, où le nombre de nouveaux cas est désormais supérieur à ceux enregistrés en mars et avril, a déclaré depuis Copenhague le directeur de la branche Europe de l'OMS, Hans Kluge.

L'organisation onusienne a également exclu de raccourcir sa recommandation d'une quarantaine de 14 jours pour tout ceux qui ont été en contact avec le virus. "Notre recommandation de quarantaine de 14 jours a été basée sur notre compréhension de la période d'incubation et de la transmission de la maladie, nous ne la réviserions que sur la base d'un changement de notre compréhension de la science, ce qui n'est pas le cas jusqu'à présent", a insisté Catherine Smallwood, en charge des situations d'urgence à l'OMS Europe.
En France, la durée d'isolement a été ramenée à sept jours en cas de contact. Elle est de dix jours au Royaume-Uni et en Irlande et plusieurs pays européens, comme le Portugal et la Croatie, envisagent actuellement de la réduire.
"Quand on connaît l'immense impact individuel et sociétal que peut avoir une réduction, même minime, de la durée de la quarantaine (...), j'encourage les pays de la région à suivre une procédure scientifique régulière avec leurs experts et à explorer des options de réduction sûres", a insisté M. Kluge.

12h00: De nouvelles restrictions dans certaines villes? Un accès aux tests enfin amélioré? Les réponses du ministre de la Santé seront très attendues jeudi après-midi, alors que la France craint une deuxième vague de l'épidémie de Covid-19 et que le gouvernement est critiqué.

Olivier Véran tiendra à 17h00 une conférence de presse, vouée à devenir hebdomadaire, pour faire le point sur la situation.

Quatre mois après la fin du confinement, elle est inquiétante. D'abord, le nombre de contaminations en France connaît une hausse régulière (près de 10.000 en 24 heures selon les chiffres de mercredi soir).

Plus préoccupant, cette hausse commence peu à peu à se ressentir sur les hospitalisations et la réanimation, c'est-à-dire les cas les plus graves.

Sur les sept derniers jours, 2.976 malades du Covid ont été hospitalisés et 508 admis en réa, dont 649 et 100 pour la seule journée de mercredi. Il y a un mois, on comptait quotidiennement environ 200 hospitalisations et une trentaine d'admissions en réa.

Actuellement, 5.800 malades du Covid-19 sont hospitalisés et 796 sont en réa. Certes, on est très en-dessous des niveaux atteints lors du pic de l'épidémie, avec 7.000 malades en réa début avril. Mais la crainte est que ces chiffres montent avec quelques semaines de décalage sur les contaminations puis que les hôpitaux finissent par être débordés.

11h42: Le virus «tourne de plus en plus vite dans certains départements, ce qui conduit le gouvernement à durcir un peu les règles», a affirmé Emmanuel Macron mercredi, après avoir assisté, masqué, à la 17e étape du Tour de France.

Après Bordeaux ou Marseille, de nouvelles contraintes pourraient donc être annoncées dans certaines villes, dont Lyon.

Mais s'il doit répondre à ce rebond, le gouvernement doit aussi surmonter la méfiance croissante de la population. Près d'un Français sur deux trouve que l'exécutif ne prend «pas assez de précautions» et 62% ne lui font «pas confiance» pour lutter contre l'épidémie, 6 points de plus que fin août, selon un sondage Elabe pour BFMTV.

Lors du Conseil de défense de vendredi dernier, «le président a été exigeant sur un certain nombre de points, demandant des résultats», indique à l'AFP une source gouvernementale.

«Proposer des mesures très contraignantes sans stratégie claire à long terme peut poser problème», avertissent de leur côté des médecins urgentistes, dont Yonathan Freund ou Mathias Wargon, mari de la ministre du Logement Emmanuelle Wargon, dans une tribune publiée par Le Monde.

Bloquer totalement le virus, avec de lourdes conséquences sociales et économiques, est selon eux illusoire, voire contre-productif dans l'optique d'une éventuelle immunité à atteindre pour mettre fin à l'épidémie.

«Toute mesure sanitaire ne devrait pas avoir pour unique but de diminuer la proportion de la population infectée, mais surtout de protéger les personnes les plus à risque et d'éviter la saturation du système de santé», soulignent-ils, en plaidant pour «l'acceptation d'un certain risque sanitaire, maîtrisé, et assumé».

10h46: La mairie LR de Villeneuve-Loubet a contesté en justice avec succès mercredi le port obligatoire du masque imposé sans distinction sur cette commune peu dense par la préfecture des Alpes-Maritimes, qui va devoir modifier son arrêté d’ici samedi midi. « On a conscience qu’il y a un rebond épidémique mais la préfecture a pris un arrêté superfétatoire et sans connaissance de la réalité de terrain », a déploré l’adjoint au maire Albert Calamuso, à l’issue de l’audience en référé-liberté, finalement gagnée par la commune.

Dans son ordonnance rendue dans la soirée, le juge enjoint au préfet de « modifier l’arrêté litigieux ou d’édicter un nouvel arrêté afin d’exclure de l’obligation de port du masque des lieux de la ville qui se sont pas caractérisés par une forte densité de population (...) d’ici samedi midi, sinon  »l’exécution de l’arrêté sera suspendue« . A la barre, son directeur-général adjoint des services, Mathias Pinet, a souligné que la commune n’était  »pas en rébellion«  et avait même devancé l’appel en imposant le masque aux abords des crèches et des établissements scolaires, dans un arrêté municipal pris avant la rentrée.

 »Nous ne sommes pas sur une politique anti-masque car au contraire, des mesures ont été prises pour le rendre obligatoire« , a-t-il précisé, regrettant surtout le manque de concertation avec la préfecture. Très étendue et boisée, la commune ne compterait selon lui que 5 à 10% de zones urbaines très densément peuplées.

Un argument entendu par le tribunal administratif de Nice qui a aussi retenu le fait que Villeneuve-Loubet et ses 15.000 habitants s’inscrivent en continuité territoriale avec d’autres communes, comme Biot qui compte 10.000 habitants mais n’est pas visée par les mêmes contraintes.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de PhilRAI
18/septembre/2020 - 10h01

Plus on teste, plus on durcit les précautions, plus le nombre de cas mais de gens non malades augmente !!! Vous ne voyez pas le problème ? alors qu'on a des médicaments peu chers connus depuis longtemps et efficaces contre la covid

Portrait de PhilRAI
18/septembre/2020 - 09h59
bengalister a écrit :

N'empêche encore une fois les Français n'ont pas été sérieux et ont fait n'importe quoi cet été. 

Il parait que c'est parcequ'on est un peuple latin qui a besoin de contact, ça n'est pas notre faute... Et les Italiens ? Eux ont compris, (le QI Italien est d'ailleurs supérieur au Français) et ne veulent pas revivre un 2ième confinement. Leurs chiffres sont meilleurs.

Le professeur Raoult devrait faire attention à sa communication. Il a enface de grands enfants qui aiment contester l'autorité par pur plaisir et il ne faut pas leur dire 2 fois que c'est l'heure de la récré, que pour l'instant il ne faut pas être alarmiste. Diriger c'est prévoir et anticiper.

Les chiffres des réanimations remontent, moins vite que lors de la première vague mais ils remontent ils ont doublé en 1 mois, de 400 à 800.

Le gouvernement dit qu'il ne reconfinera pas mais si les services de santé sont saturés il sera bien obligé de le faire.

Le professeur Raoult n'y est pour rien !Il traite ses patients avec son protocole azithromycine et hydroxychloroquine, ça marche en France et partout dans le monde, et il le dit ! Ses adversaires refusent de l'admettre et continuent leur politique avec du paracétamol qui a causé des milliers de morts. Tout cela pour favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui veulent placer leurs nouveaux médicaments hors de prix et leurs vaccins inutiles vu que le virus mute.

Pour éviter que des vrais malades se retrouvent en hôpital il faut autoriser les généralistes à appliquer le protocole Raoult au lieu de leur interdire. C'est aussi aux patients de le réclamer. Le problème c'est que tant que ces patients continueront de se comporter en moutons qu'on mène à l'abattoir rien ne changera.

Portrait de Cl
18/septembre/2020 - 06h57

Au lieu d'embaucher des personnes pour surveiller si les gens porteur du virus restent bien confinés  . ••• pour moi la priorité c'était d"'embaucher  du personnel soignant !!!  dans les hôpitaux dans les Ehpads....  je ne comprends pas  ••••••..

Portrait de Enfoirébis
17/septembre/2020 - 20h16

Marre de cette peur qu'ils propagent avec ce virus qui ne tue que les plus 90 ans.

Portrait de bengalister
17/septembre/2020 - 18h36

N'empêche encore une fois les Français n'ont pas été sérieux et ont fait n'importe quoi cet été. Il parait que c'est parcequ'on est un peuple latin qui a besoin de contact, ça n'est pas notre faute... Et les Italiens ? Eux ont compris, (le QI Italien est d'ailleurs supérieur au Français) et ne veulent pas revivre un 2ième confinement. Leurs chiffres sont meilleurs.

Le professeur Raoult devrait faire attention à sa communication. Il a enface de grands enfants qui aiment contester l'autorité par pur plaisir et il ne faut pas leur dire 2 fois que c'est l'heure de la récré, que pour l'instant il ne faut pas être alarmiste. Diriger c'est prévoir et anticiper.

Les chiffres des réanimations remontent, moins vite que lors de la première vague mais ils remontent ils ont doublé en 1 mois, de 400 à 800.

Le gouvernement dit qu'il ne reconfinera pas mais si les services de santé sont saturés il sera bien obligé de le faire.

Portrait de hummerH2
17/septembre/2020 - 17h21

""Mais nous gagnons en efficacité chaque jours"...

 

Tiens ??? il s'est déjà reconverti et présente le début de son futur stand-up humoristique ??

Ca semble très prometteur !!! smiley

Portrait de Shaka666
17/septembre/2020 - 15h28

 Bloquer totalement le virus, avec de lourdes conséquences sociales et économiques, est selon eux illusoire, voire contre-productif dans l'optique d'une éventuelle immunité à atteindre pour mettre fin à l'épidémie.

«Toute mesure sanitaire ne devrait pas avoir pour unique but de diminuer la proportion de la population infectée, mais surtout de protéger les personnes les plus à risque et d'éviter la saturation du système de santé», soulignent-ils, en plaidant pour «l'acceptation d'un certain risque sanitaire, maîtrisé, et assumé».

 

Enfin, on sent poindre des paroles sensées.

Portrait de stbx00
17/septembre/2020 - 12h35
nicoloulou31 a écrit :

Ils s'alarment pour faire peur ... Des personnes m'ont dit que ça allait bouger après le tour de France. j'y crois pas mais attendons ... peut être que tous ces articles sont là pour nous faire peur et bim confinement même si aujourd'hui ils disent que ce ne sera pas le cas.

Des personnes ? Ce ne serait pas le cousin de la femme de ménage de Bill Gates ? Source validée par Norton Antivirus ?

Le monde entier attend la fin du tour de France pour prendre des décisions ?

Les articles qui font peur font plus d'audience que les autres. Les médias sont des business et ont donc un intérêt à distribuer ce type de message. Ca ne veux pas dire pour autant qu'ils sont tous corrompus et pourris...

Tant qu'on aura pas des moyens rapides et efficaces de se tester ça restera compliqué d'isoler les malades (qui reste le seul moyen de limiter une pandémie). 

Portrait de nicoloulou31
17/septembre/2020 - 12h16

Ils s'alarment pour faire peur ... Des personnes m'ont dit que ça allait bouger après le tour de France. j'y crois pas mais attendons ... peut être que tous ces articles sont là pour nous faire peur et bim confinement même si aujourd'hui ils disent que ce ne sera pas le cas.