23/07 19:14

Paris : La jeune Julie, qui accuse de viols une vingtaine de pompiers alors qu'elle avait entre 13 et 15 ans, a tenté de se suicider, a annoncé sa maman cet après-midi

C'est un nouveau drame qui vient de se produire dans ce terrible dossier.  La jeune Julie, âgée aujourd'hui de 25 ans,qui affirme avoir été violée à plusieurs reprises par  une vingtaine de pompiers lorsqu'elle avait entre 13 et 15 ans a tenté de suicider a annoncé sa maman Corinne Leriche sur Twitter. L'enquête a duré 9 ans et n'a abouti qu'à trois poursuites pour "atteinte sexuelle en réunion". Une profonde injustice, estime la famille, qui explique son histoire dans une pétition en ligne.

Les faits remontent à 2008 et auraient continué jusqu’en 2010. À l’époque, Julie n’a que 13 ans et fait des crises de spasmophilie. Après une crise au collège nécessitant une intervention des pompiers, un membre de l’équipe de soignants, âgé de 20 ans, récupère son numéro de téléphone sur sa fiche d’intervention. 

Quand il la recontacte, l’adolescente croit d’abord aux prémices d’une amitié. Elle raconte : « Un jour, alors que ma mère s'était absentée, il m'a posée sur le lit, s'est assis à califourchon sur moi et m'a violée. À partir de là, ma vie a basculé pour devenir un enfer… » 

Quelques mois plus tard, le pompier revint la chercher, prétextant une balade. Selon la jeune fille, il l'emmena en fait chez lui, et la viola de nouveau, avec deux collègues. Après cela, les viols s’enchaînèrent, explique-t-elle. 

Le jeune pompier incriminé, qui avait initialement récupéré son numéro, n’a jamais caché avoir su que Julie était mineure. Il estime que la jeune fille était alors tout à fait consciente de la situation. 

Selon l son avocate, Me Daphné Puglies : « Il maintient sa position, ils étaient alors en couple et elle était parfaitement consentante ». À l’époque pourtant, la jeune fille est sous antidépresseurs, neuroleptiques et anxiolytiques. De son propre aveu, elle était devenue un « légume ». 

Les pompiers quant à eux avouent l’avoir « fichée nympho » et fait circuler son numéro. Les rapports se seraient alors multipliés dans des parcs, les parkings, et même dans les toilettes de l’hôpital pédopsychiatrique dans lequel elle est internée. 

Selon l'instruction, la requalification des faits est due à un défaut de preuves permettant d'établir le défaut de consentement. Selon une source proche du dossier citée par l'AFP, c'est elle qui entre en contact avec certains grâce aux réseaux sociaux et exprime "son souhait de rapports sexuels en des termes très crus" et a des rapports avec environ vingt pompiers.
Mais selon la mère de Julie, on ne peut considérer qu'elle souhaitait ces relations : "À partir du moment où ce pompier est entré dans sa vie, elle était en 4e, elle avait 12 ans et demi. Il a commencé à lui envoyer des messages à caractère pédopornographique. Elle s'est mise à aller très mal, à prendre des médicaments. Elle était complètement shootée, à aucun moment on ne peut dire qu'elle était consentante de quoi que ce soit."
L'affaire, hors norme, a eu une instruction particulièrement longue : la première plainte date d'août 2010. Pour la mère de Julie, il y a une volonté délibérée de protéger les pompiers. "Ils ont commis un crime, seulement 3 sont visés par la justice. Où sont les 17 autres ?", interroge-t-elle.

Quatre pompiers ont également été mis en cause pour non-assistance à personne en péril et ont fait l'objet d'un non-lieu.

Après le dépôt d'une plainte en 2010, plusieurs autres tentatives de suicide, dont une défenestration, Julie est désormais handicapée à 80 %. En novembre 2018, elle confiait déjà avoir été « détruite » par cette affaire. 

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Vos réactions

Portrait de lahainesurinternet
24/juillet/2020 - 13h49

Elle n'avait pas de parents cette gamine? c'est bien que la mère fasse le suivi médiatique mais elle était où quand sa fille se faisait passer dessus par la caserne, si les faits sont avérés.

Portrait de Dady cool
24/juillet/2020 - 08h57
Stonewall56 a écrit :

Je ne comprends même pas certains posts ci-dessous. La gamine avait entre 13 et 15 ans et on se pose la question du consentement ? De plus elle était sous traitement médical et elle aurait pu consentir ? Ces violeurs qui, raison aggravante à mes yeux ont sali leur uniforme, doivent être puni sévèrement et mis hors d'état de nuire.

Quand je lirais un autre de vos com, je ne me dirais plus que je n‘ai jamais été d’accord avec vous. 

Portrait de Angelussauron
24/juillet/2020 - 07h12
thiistiime a écrit :

De toute façon cette notion de consentement/non-consentement est totalement stupide, je ne sais même pas quel terme employer, et à revoir d'urgence...

Aucune gamine de - 15 ans ne peut être consentante (je parle bien d'un consentement éclairé) pour un rapport sexuel avec un adulte. C'est lamentable... :|

 

Même sa défense est lamentable en disant que la jeune fille était nympho. Même si c'était le cas c'est à l'adulte de mettre tout de suite un barrage et d'en parler aux parents de la jeune fille.

Des jeunes filles qui veulent coucher avec des adultes il y en a plein, mais c'est l'adulte qui sera toujours responsable dans cette histoire et qui devra avertir les parents ensuite. (Ce qui n'est pas forcément simple à faire mais il faut sinon ce genre de gamine tombera forcément sur des personnes mal intentionnés à un moment).

Mais concernant ce pompier ce n'est pas qu'un violeur c'est aussi quelqu'un qui a affaibli encore plus psychologiquement la victime en la proposant à d'autres collègues à lui qui ne valent pas mieux que lui. Bref une vrai crapule qui doit prendre très chère.

 

Je suis beaucoup plus dur par contre avec une femme adulte nympho qui se plaint de viol alors que c'est la 1ere consentante. Je sais que je vais me mettre les féministes à dos smiley

Portrait de laora
24/juillet/2020 - 00h06
lily6228 a écrit :

J'ai simplement écrit que quand on a des commentaires du style "quelle horreur, des monstres qui ont détruit une vie qui a eu le malheur de croiser leur chemin parce qu'elle avait besoin de secours", ou encore "Sans compter qu'ils entachent leur uniforme, donc aucune pitié, qu'ils paient comme les violeurs qu'ils sont", et ce sans aucun élément réel contre ces pompiers (qu'ils soient innocents ou coupables), ce qui est un fait, on doit se remettre un  minimum en question, surtout dans une période où on lit tout et n'importe quoi dans les médias...

Non vous avez accusez l'article sans rien apporter pour appuyer vos dires de ceci: " On sait très bien que les éléments d'une affaire soumise au secret de l'instruction qui sortent dans la presse sont issus dans 90% des cas de l'avocat du plaignant, qui distille souvent le vrai et le faux pour gonfler une affaire dans son sens."

Donc soit l'article ment et vous apportez la preuve du contraire, soit vous approuvez leurs actes, mais ne venez pas me reprocher un ressenti que j'ai le droit d'avoir. 

Les faits sont établis, par un jugement puisque l'affaire est passée en correctionnel, D'ailleurs l'affaire n'est pas passée aux assises mais qu'en correctionnel parce que le qualificatif de viol n'a pas été retenue par l'instruction, par ailleurs seulement 3 pompiers ont été poursuivis , les 17 autres  ( qui reconnaissent les relations sexuelles je répète) ont juste été entendus en tant que témoins. il n'y a donc pas  de discussions à avoir sur la véracité des relations sexuelles qui ont été reconnues par presque la totalité des pompiers ( à moins que vous sachiez mieux que les pompiers ce qu'ils ont fait ). Par contre,  Ils ont réfuté l'accusation de viol, et ont été en cela suivis par l'instruction.

 L'appel aura lieu le 24 septembre. Vous pourrez vous y rendre, pour y apprendre que des pompiers ont reconnu les relations sexuelles y compris à plusieurs, y compris à l’hôpital, et qu'ils sont intervenus 130 fois à titre professionnel pour la petite ( il y a 130 procès verbaux d'intervention avec noms ,prénoms, horaires  donc tout ça ne se discute plus). L'un des pompiers reconnait un acte sexuel dans un hôpital avec Julie prétextant qu’il ne s’était pas aperçu qu’il se trouvait dans un hôpital....

Et c'est ça qui est choquant, peut-être que cela ne vous choque pas qu'une gamine vulnérable subisse les assauts de plusieurs pompiers en même temps, en étant sous médicaments,  mais moi je considère qu'avoir des relations avec une jeune fille mineure en état de faiblesse pendant deux ans sous neuroleptique et en profitant de la confiance qu'inspire l'uniforme, c'est être un monstre oui. Et c'est quelqu'un qui vit avec un pompier qui le dit.

 

Portrait de lily6228
23/juillet/2020 - 23h38
thiistiime a écrit :

"sans aucun élément réel contre ses pompiers"

Qu'est-ce que vous appelez "élément réel" ?

Apparemment c'est très difficile à comprendre donc je vais le préciser une nouvelle fois : quel est, en dehors des propos journalistiques, qui peuvent se cacher derrière l'anonymat de leur source, la déclaration, l'élément du dossier, la preuve, voire même l'indice venant des pompiers, d'un avocat, d'une source judiciaire, des forces de l'ordre, qui indique que ce sont des violeurs? Je demande car je n'en trouve pas à ce stade malgré certains commentaires.

Apparemment les erreurs judiciaires alors que les innocents étaient condamnés dès le début par la presse et donc l'opinion publique, ça n'a pas servi de leçon...

Portrait de lily6228
23/juillet/2020 - 23h18
Batori a écrit :

Au delà du fond du dossier que seule la justice pourra caractériser, c'est. la précision journalistique qui m'interpelle :

"qui accuse de viols une vingtaine de pompiers alors qu'elle avait entre 13 et 15 ans"

N'eusse pas été plus simple de dire qu'elle avait 14 ans ?

Pas si les faits ont eu lieu sur 2 ans (comme ce qui est avancé) ...

Portrait de lily6228
23/juillet/2020 - 23h02
laora a écrit :

C'est vous qui déclarez que cet article est à charge des pompiers , moi je vous ai répondu en prouvant par des quotes qu'il présentait également la version des pompiers.

Puisque vous affirmez que 90% de l'article présente seulement une version, c'est à mon tour de vous demander d'étayer ce chiffre qui sort de votre chapeau et de  me présenter la version des pompiers que visiblement vous connaissez.

Si vous aviez correctement lu l'article vous auriez vu que l'instruction a débouché sur un non lieu pour les accusations de viol, donc que la version des pompiers qui prétendent que Julie était consentante a été retenue, d’où la tentative de suicide de la jeune femme.

 

J'ai simplement écrit que quand on a des commentaires du style "quelle horreur, des monstres qui ont détruit une vie qui a eu le malheur de croiser leur chemin parce qu'elle avait besoin de secours", ou encore "Sans compter qu'ils entachent leur uniforme, donc aucune pitié, qu'ils paient comme les violeurs qu'ils sont", et ce sans aucun élément réel contre ces pompiers (qu'ils soient innocents ou coupables), ce qui est un fait, on doit se remettre un  minimum en question, surtout dans une période où on lit tout et n'importe quoi dans les médias...

Portrait de laora
23/juillet/2020 - 22h01
lily6228 a écrit :

Evidemment que la personne qui était en couple avec elle savait qu'elle était mineure. Par contre montrez moi une seule déclaration réelle d'un autre pompier visé par l'instruction au lieu de croire à des "versions des pompiers" issus des journalistes . On parle de 20 pompiers violeurs, pas seulement d'un en couple avec elle intéressé par une mineure.

C'est vous qui déclarez que cet article est à charge des pompiers , moi je vous ai répondu en prouvant par des quotes qu'il présentait également la version des pompiers.

Puisque vous affirmez que 90% de l'article présente seulement une version, c'est à mon tour de vous demander d'étayer ce chiffre qui sort de votre chapeau et de  me présenter la version des pompiers que visiblement vous connaissez.

Si vous aviez correctement lu l'article vous auriez vu que l'instruction a débouché sur un non lieu pour les accusations de viol, donc que la version des pompiers qui prétendent que Julie était consentante a été retenue, d’où la tentative de suicide de la jeune femme.

 

Portrait de bacchussss
23/juillet/2020 - 21h10
Pascale la trouvilloise a écrit :

Merci de me vouvoyer je suis chef d'entreprise!

C'est l'heure de prendre ton cachet.

Portrait de drumer44
23/juillet/2020 - 20h45
Pascale la trouvilloise a écrit :

En gros toute la caserne est passée dessus!

T'as rien de plus classe à dire toi ? Un peu de respect ça te ferait pas de mal !!

 

Portrait de lily6228
23/juillet/2020 - 20h30
thiistiime a écrit :

Relations sexuelles "consenties" avec une gamine de - 15 ans, plusieurs tentatives de suicide et handicap à 80%. Vous avez besoin de plus pour vous faire une opinion ? et vous êtes une femme ? beurk.

Vous êtes là aussi d'une grande naïveté pour croire qu'un pseudo définit un sexe...

Portrait de lily6228
23/juillet/2020 - 20h24
laora a écrit :

Alors ce qui suit ne provient pas des plaignants puisque le pompier reconnait avoir récupéré son tel alors qu'il savait qu'elle avait 12 ans et demi et qu'il savait qu'elle était malade vu qu'il la connue sur une intervention , je cite :

"Le jeune pompier incriminé, qui avait initialement récupéré son numéro, n’a jamais caché avoir su que Julie était mineure. Il estime que la jeune fille était alors tout à fait consciente de la situation. "

 

ICI on cite l'avocate du défenseur : "Selon l son avocate, Me Daphné Puglies : « Il maintient sa position, ils étaient alors en couple et elle était parfaitement consentante ». À l’époque pourtant, la jeune fille est sous antidépresseurs, neuroleptiques et anxiolytiques. De son propre aveu, elle était devenue un « légume ». "

Là encore version des pompiers, je cite : " Les pompiers quant à eux avouent l’avoir « fichée nympho » et fait circuler son numéro."

Ici l'article va encore dans le sens de la version des pompiers : "Selon l'instruction, la requalification des faits est due à un défaut de preuves permettant d'établir le défaut de consentement. Selon une source proche du dossier citée par l'AFP, c'est elle qui entre en contact avec certains grâce aux réseaux sociaux et exprime "son souhait de rapports sexuels en des termes très crus" et a des rapports avec environ vingt pompiers."

Chaque mot compte, c'est bien de lire avant de traiter les gens de naifs et d'accuser l'avocat de la plaignante alors que les versions des défenseurs sont également citées.

 

 

Evidemment que la personne qui était en couple avec elle savait qu'elle était mineure. Par contre montrez moi une seule déclaration réelle d'un autre pompier visé par l'instruction au lieu de croire à des "versions des pompiers" issus des journalistes . On parle de 20 pompiers violeurs, pas seulement d'un en couple avec elle intéressé par une mineure.

Portrait de laora
23/juillet/2020 - 20h19
lily6228 a écrit :

On sait très bien que les éléments d'une affaire soumise au secret de l'instruction qui sortent dans la presse sont issus dans 90% des cas de l'avocat du plaignant, qui distille souvent le vrai et le faux pour gonfler une affaire dans son sens. Mais certains s'empressent de faire des jugements à l'emporte pièce... Comment peut-on être aussi naïf à l'heure actuelle et ne pas attendre a minima un procès pour que les réels éléments soient connus avant de se faire une vraie opinion?

Alors ce qui suit ne provient pas des plaignants puisque le pompier reconnait avoir récupéré son tel alors qu'il savait qu'elle avait 12 ans et demi et qu'il savait qu'elle était malade vu qu'il la connue sur une intervention , je cite :

"Le jeune pompier incriminé, qui avait initialement récupéré son numéro, n’a jamais caché avoir su que Julie était mineure. Il estime que la jeune fille était alors tout à fait consciente de la situation. "

 

ICI on cite l'avocate du défenseur : "Selon l son avocate, Me Daphné Puglies : « Il maintient sa position, ils étaient alors en couple et elle était parfaitement consentante ». À l’époque pourtant, la jeune fille est sous antidépresseurs, neuroleptiques et anxiolytiques. De son propre aveu, elle était devenue un « légume ». "

Là encore version des pompiers, je cite : " Les pompiers quant à eux avouent l’avoir « fichée nympho » et fait circuler son numéro."

Ici l'article va encore dans le sens de la version des pompiers : "Selon l'instruction, la requalification des faits est due à un défaut de preuves permettant d'établir le défaut de consentement. Selon une source proche du dossier citée par l'AFP, c'est elle qui entre en contact avec certains grâce aux réseaux sociaux et exprime "son souhait de rapports sexuels en des termes très crus" et a des rapports avec environ vingt pompiers."

Chaque mot compte, c'est bien de lire avant de traiter les gens de naifs et d'accuser l'avocat de la plaignante alors que les versions des défenseurs sont également citées.

 

 

Portrait de lily6228
23/juillet/2020 - 20h09

On sait très bien que les éléments d'une affaire soumise au secret de l'instruction qui sortent dans la presse sont issus dans 90% des cas de l'avocat du plaignant, qui distille souvent le vrai et le faux pour gonfler une affaire dans son sens. Mais certains s'empressent de faire des jugements à l'emporte pièce... Comment peut-on être aussi naïf à l'heure actuelle et ne pas attendre a minima un procès pour que les réels éléments soient connus avant de se faire une vraie opinion?

Portrait de Patric Plafond
23/juillet/2020 - 20h01

C'est des ordures...ils doivent tous payer et très très cher smiley

Portrait de laora
23/juillet/2020 - 19h22

Punaise quelle horreur, des monstres qui ont détruit une vie qui a eu le malheur de croiser leur chemin parce qu'elle avait besoin de secours. Comment peut-on être aussi cruel alors qu'on est censé protéger ? Quand je lis " Les pompiers quant à eux avouent l’avoir « fichée nympho » et fait circuler son numéro. Les rapports se seraient alors multipliés dans des parcs, les parkings, et même dans les toilettes de l’hôpital pédopsychiatrique dans lequel elle est internée. " Alors que la gamine avait 12 ans et demi, aucune excuse, ils doivent être traduits les 20 en justice, qu'elle ait été soi disant consentante ou pas. C'était de leur responsabilité de voir qu'elle était malade et de ne pas en abuser.

Sans compter qu'ils entachent leur uniforme, donc aucune pitié, qu'ils paient comme les violeurs qu'ils sont.