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La lettre bouleversante adressée par Nicolas Bedos à son père Guy, décédé jeudi dernier: "Tu n’es pas mort : tu dors enfin"

Ce matin, quatre jours après le décès de son père, Nicolas Bedos a adressé une lettre à Guy Bedos, décédé le 28 mai dernier à l'âge de 85 ans. La lettre a été lue ce matin sur l'antenne de France Inter.

Dans celle-ci, il raconte la dernière nuit passée près de lui. "Fâché de ne plus pouvoir parler, tu envoies des baisers muets à ta femme adorée, à ta fille bien aimée, à la fenêtre sur l’Île Saint Louis, au soleil que tu fuis", se souvient-il.

"Je sens que tu n’es pas loin... Tu n’es pas mort : tu dors enfin", conclut Nicolas Bedos. Les obsèques de Guy Bedos auront lieu jeudi prochain, à 14h30, à l'église Saint-Germain-des-Prés, à Paris.

Jeanmarcmorandini.com vous propose de découvrir cette lettre lue ce matin sur France Inter (voir ci-dessous).

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Paris, le 31 mai 2020

Papa,

Une dernière nuit près de toi. Des bougies, un peu de whisky, ta main si fine et féminine qui sert la mienne jusqu’au p’tit jour du dernier jour. Ton regard enfantin qui désarme un peu plus le gamin que j’redeviens. Au-dessus de ton lit, un bordel de photos, de Jean-Loup Dabadie à Gisèle Halimi, de Desproges à Camus en passant par Guitry. Ça ne votait pas pareil, ça ne priait pas les mêmes fantômes, mais vous marchiez groupés dans le sens de l’humour et de l’amour.

Au bout de tes jambes qui ne marchent plus, tes chats – sereins, comme des gardiens. Sur la table de nuit, un fond de verre de Coca, ultime lien entre ce monde et toi, quelques gorgées de force qui te permettent, du fin fond de ta faiblesse, de nous lancer des gestes d’une élégance et d’une tendresse insolentes. Fâché de ne plus pouvoir parler, tu envoies des baisers muets à ta femme adorée, à ta fille bien aimée, à la fenêtre sur l’Île Saint Louis, au soleil que tu fuis.

Des gestes silencieux qui font un boucan merveilleux dans nos yeux malheureux. Tu auras mélangé les vacheries et l’amour jusqu’au baisser de rideau. Les « foutez l’camp » et les « je t’aime ». Caresses et gifles, jusqu’au bout. Incorrigible Cabotin, tu avais bien prévu ton coup : dans ton dernier morceau d’ mémoire, tu avais mis des « vous êtes beaux, je suis heureux, j’ai de la chance. C’est ta mère, là, devant moi ? C’est ma femme ? Oh Tant mieux ! ». On va t’emmener, maintenant, dans ton costume de scène. Celui des sketches et des revues de presse, des télés et des radios, celui qui arpenta la France, en long en large et en travers de la gorge de certains maires. J’ai dénoué ta cravate noire.

On va t’emmener où tu voulais, c’est toi qui dictes le programme, c’est toi qui conduis sans permis. D’abord à l’église Saint Germain, tu n’étais pas très pote avec les religions, mais les églises, ça t’emballait. Tu disais « Faudrait qu’on puisse les louer pour des spectacles de music-hall, des projections de films, des concerts de poésies ». Il y aura des athées, plein d’arabes et plein de juifs. Ça aurait consterné ta mère, tu aurais bien aimé que ta mère soit fâchée. Puis on t’envole en Corse, dans ce village qui te rendait un peu ta Méditerranée d’Alger.

On va chanter avec Izia et les Tao, du Higelin, du Trenet, du Dabadie et Nougaro. On va t’faire des violons, du mélodrame a capella : faut pas mégoter son chagrin, à la sortie d’un comédien. Faut se lâcher sur les bravos et occuper chaque strapontin. C’est leur magot, c’est ton butin. D’autant que je sens que tu n’es pas loin... Tu n’es pas mort : tu dors enfin.

Nicolas Bedos

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de Voltaire .
2/juin/2020 - 01h34
lilirose45 a écrit :

Ce n'est parce que les gens ne pensent pas comme vous qu'il faut leurs faire un procès d'intention

Les adeptes du sophisme et de la pensée unique m'exaspèrent

smiley     Qu’il pense et dise ce qu’il veut ; vous et moi pensons ce que nous voulons aussi !!! smiley et nous ne nous abaissons pas à proférer  d’insultes à son égard ....

Portrait de lilirose45
2/juin/2020 - 00h26
Pierre henry 115 a écrit :

Vous savez Twitter ,Facebook et ici, c'est exactement pareil, souvent ici les gens se vantent de ne pas être sur les réseaux sociaux, mais il n'y a aucune différence dans le niveau des contenus et pourquoi y en aurait-il?

La lettre a été retranscrite par des médias comme ici sur le blog à partir de l'émission d'Augustin Trapenard, publiée par Bedos voudrait dire comme certains l'on faussement écrit que c'est Nicolas Bedos qui l'a envoyé aux médias pour publication et dans ce cas en effet ce serait étrange mais ce n'est pas ce qu'il a fait.

Je ne connaissais pas votre règle qui consiste à attendre que le mort soit enterré pour pouvoir parler de lui, c'est original. Pour ma part ce serait plutôt les insultes qu'on peut lire ici alors qu'il n'est pas enterré que je trouve inconvenantes.

Je ne vois pas en quoi Nicolas Bedos a été impudique et surtout ça reviendrait d'abord à sa famille d'en juger.

Non je ne retire pas un seul mot à mon message précédent, je n'ai même rarement jamais été aussi sûr de moi. Les commentaires web sont un concentré de langues de putes et heureusement que la vie n'est pas comme cela car si vous recevriez tout au long de la journée le même niveau de médisances dont les gens sont capables, confortablement cachés derrière l'anonymat comme ici ou sur facebook, twitter, la vie serait infernale.

Ce n'est parce que les gens ne pensent pas comme vous qu'il faut leurs faire un procès d'intention

Les adeptes du sophisme et de la pensée unique m'exaspèrent

Portrait de Voltaire .
1/juin/2020 - 22h58

@ pierre henry 115

1) Ici nous sommes sur Morandini et non sur  tweeter ,  Facebook ou autres et la lettre est publiée .

2) ce blog est fait pour commenter les topics,  et ne pas avoir le même avis que vous n’est en aucun cas être une langue de pute . je réitère donc , ce que j’ai déjà dis : cette lettre magnifique bien écrite et touchante est du domaine de l’intime et je trouve qu’elle  aurait dû le rester .d’autant plus qu’il a déjà écrit un long communiqué pour annoncer le décès et un joli texte sur son père dans Elle .Je compatis à sa peine et admire son amour filial MAIS trop c’est trop , et le mort n'étant pas encore mis en terre , je trouve cela inconvenant et impudique .

3) Vous n’êtes pas le seul à connaître Trapenard et ses «  lettres d’intérieur » vous parlez d’Amélie Nothomb :      a) elle n’a pas été se répandre dans divers médias . Elle est restée pudique                                      b ) sa lettre vous le dites vous même a été lue le 8 mai . Son père était mort depuis mi mars ( le 19 pour être précise )  , il était donc enterré depuis un moment .

Vous avez le droit de penser et d’écrire ce que vous voulez mais laissez nous ce même droit sans pour autant nous envoyer des noms d’oiseaux !!! Merci 

Portrait de Pierre henry 115
1/juin/2020 - 21h39
bibilababiole a écrit :

Curieux tous ces messages. D'un côté on s'insurge parce qu'on n'a plus le droit de rien dire (cf la news sur le "beurette") et de l'autre on s'indigne qu'un homme rende hommage à son père. Le monde marche à l'envers. La fameuse liberté d'expression serait donc à deux vitesses ? Sur Facebook, j'ai vu de nombreux anonymes rendrent un hommage appuyé à un proche disparu… mais visiblement, ce droit là, on ne l'accorde pas à Bedos. On parle même d'indécence mais nous oblige-t-on à lire cette lettre ? Si cela nous gène - et je peux le comprendre - il suffit de ne pas cliquer, de ne pas lire et juste de laisser à chacun le choix d'exprimer sa douleur comme il l'entend. Faudrait-il alors dire que La gloire de mon Père, le Zubial, Le livre de ma mère (pour ne prendre que quelques exemples) sont des livres indécents ? Quelle différence entre une lettre et un roman lorsqu'ils parlent finalement de la même chose, de l'amour, de l'admiration (ou du ressentiment) vis-à vis de ses géniteurs ? 

C'est simple, facebook, twitter ou les sites sur lesquels on peut laisser des commentaires sont des concentrés de langues de putes. On subit tous dans notre vie un collègue , un membre de la famille, etc, qui ne peut s’empêcher de dire du mal sur tout et tout le monde, le web a la propriété de les agglomérer, c’est le cas ici-même. Une personne normale garde ses jugements de valeur pour elle-même, la langue de pute est obligée d'en faire part au plus de monde possible et le web est l'outil rêvé.

Vos exemples sont très bons, les écrits sur la mort sont un genre aussi vieux que la littérature.

Aussi, souvent la langue de pute parle sans savoir et c'est le cas ici puisque contrairement à ce que j'ai lu plus bas, la lettre n'a pas été envoyée aux médias ni postée sur les réseaux sociaux, puisqu'elle a été écrite pour la chronique "lettre d’intérieure" de France Inter. Chaque jour Augustin Trapenard lit une lettre spécialement écrite pour l'émission par une "personnalité" et sur le thème de son choix. Par exemple le 8 mai,  Amélie Nothomb de la même manière que Nicolas Bedos, écrivait une lettre pour l'émission suite au décès de son papa pendant pendant le confinement.

Portrait de muzo28
1/juin/2020 - 20h25

 Cette lettre est très bien écrite, subtile. Elle dit tellement de choses tout en finesse sur la maladie d'Alzheimer,  jusqu'au soulagement, lorsqu'il dit qu'il dort enfin.  Je ne vois pas l'indécence la dedans, on en parle trop peu.  Il a, à sa façon, rendu un hommage à son père connu pour son langage, qui avait perdu ses souvenirs, ses gestes et ses mots. Triste fin, qu'il a accompagné jusqu'au bout.

 

Portrait de lumelec
1/juin/2020 - 20h16

ça devrait rester ans l'intimité . C'est indécent d'envoyer ça dans les médias . Une lettre d'un fils à son père ça doit rester privé 

Portrait de Altair44000

Pardon j ai vomi

Portrait de Harriet
1/juin/2020 - 19h07
lilirose45 a écrit :

Ma tante est décédée de cette maladie, c'est terrible de ne plus reconnaître personne. Dans les derniers moments, elle n'était plus là, seul sont corps était présent 

 

Oui, toutes les maladies incurables sont terribles , mais celle d'Alzheimer est particulièrement douloureuse de par son impossibilité à  communiquer ...  smiley 

Portrait de lilirose45
1/juin/2020 - 18h58
Harriet a écrit :

Je pense aussi qu'il faut y voir , en filigrane, l'horreur de cette satanée maladie qui fait que le malade ne vous reconnaît plus ou par bribes , et  qui réduit les proches à des étrangers ... impuissants à pouvoir communiquer avec l'être cher ... 

Ma tante est décédée de cette maladie, c'est terrible de ne plus reconnaître personne. Dans les derniers moments, elle n'était plus là, seul sont corps était présent 

 

Portrait de Harriet
1/juin/2020 - 18h18
Voltaire . a écrit :

Exactement ...phrase sublime et poignante 

Oui ...  smiley

Portrait de lilirose45
1/juin/2020 - 17h59
bibilababiole a écrit :

Curieux tous ces messages. D'un côté on s'insurge parce qu'on n'a plus le droit de rien dire (cf la news sur le "beurette") et de l'autre on s'indigne qu'un homme rende hommage à son père. Le monde marche à l'envers. La fameuse liberté d'expression serait donc à deux vitesses ? Sur Facebook, j'ai vu de nombreux anonymes rendrent un hommage appuyé à un proche disparu… mais visiblement, ce droit là, on ne l'accorde pas à Bedos. On parle même d'indécence mais nous oblige-t-on à lire cette lettre ? Si cela nous gène - et je peux le comprendre - il suffit de ne pas cliquer, de ne pas lire et juste de laisser à chacun le choix d'exprimer sa douleur comme il l'entend. Faudrait-il alors dire que La gloire de mon Père, le Zubial, Le livre de ma mère (pour ne prendre que quelques exemples) sont des livres indécents ? Quelle différence entre une lettre et un roman lorsqu'ils parlent finalement de la même chose, de l'amour, de l'admiration (ou du ressentiment) vis-à vis de ses géniteurs ? 

Vous mélangez tout

Il ne faut confondre non plus les hurlements victimaires des zonardes de banlieue et un épanchement exacerbé dans les médias qui relève de l'intime 

Il aurait pu lire sa lettre par exemple à l'église. Cela aurait été  plus logique et judicieux que de l'étaler sur les réseaux sociaux.

Il y a une forme d'indécence que je n'apprécie pas

 

Portrait de Voltaire .
1/juin/2020 - 17h58
Harriet a écrit :

Je pense aussi qu'il faut y voir , en filigrane, l'horreur de cette satanée maladie qui fait que le malade ne vous reconnaît plus ou par bribes , et  qui réduit les proches à des étrangers ... impuissants à pouvoir communiquer avec l'être cher ... 

Exactement ...phrase sublime et poignante 

Portrait de Harriet
1/juin/2020 - 17h47
Voltaire . a écrit :

La phrase : des gestes silencieux qui font un boucan merveilleux dans nos yeux malheureux , est sublime !!!! 

Je pense aussi qu'il faut y voir , en filigrane, l'horreur de cette satanée maladie qui fait que le malade ne vous reconnaît plus ou par bribes , et  qui réduit les proches à des étrangers ... impuissants à pouvoir communiquer avec l'être cher ... 

Portrait de Voltaire .
1/juin/2020 - 17h36

La phrase : des gestes silencieux qui font un boucan merveilleux dans nos yeux malheureux , est sublime !!!! 

Portrait de Voltaire .
1/juin/2020 - 17h22
bibilababiole a écrit :

Curieux tous ces messages. D'un côté on s'insurge parce qu'on n'a plus le droit de rien dire (cf la news sur le "beurette") et de l'autre on s'indigne qu'un homme rende hommage à son père. Le monde marche à l'envers. La fameuse liberté d'expression serait donc à deux vitesses ? Sur Facebook, j'ai vu de nombreux anonymes rendrent un hommage appuyé à un proche disparu… mais visiblement, ce droit là, on ne l'accorde pas à Bedos. On parle même d'indécence mais nous oblige-t-on à lire cette lettre ? Si cela nous gène - et je peux le comprendre - il suffit de ne pas cliquer, de ne pas lire et juste de laisser à chacun le choix d'exprimer sa douleur comme il l'entend. Faudrait-il alors dire que La gloire de mon Père, le Zubial, Le livre de ma mère (pour ne prendre que quelques exemples) sont des livres indécents ? Quelle différence entre une lettre et un roman lorsqu'ils parlent finalement de la même chose, de l'amour, de l'admiration (ou du ressentiment) vis-à vis de ses géniteurs ? 

Quel mélange . Vous comparez un enieme ( car il a déjà publié une lettre ) éloge  funèbre d’un fils à son père  : domaine de l’intime ; à un résumé d’un programme télé fait par la société qui le diffuse : communication / publicité ...

l’emploi d’un mot contesté par le politiquement Correct , à une longue  lettre jolie et touchante certes mais du domaine de l’intime , et  ne dit on pas que les grandes douleurs sont muettes . Et il y a un temps pour tout . Là Bedos père n’est même pas encore en terre ... 

je plains beaucoup son fils , compatis à sa peine de fils aimant mais je trouve qu’un peu plus de pudeur serait plus bienvenue .

Portrait de Voltaire .
1/juin/2020 - 17h10
.Kazindrah. a écrit :

Très belle et touchante lettre, qui mériterait, en effet, d'être glissée dans son cerceuil ; mais pourquoi livrer un acte aussi intime au public ?

100000 % d’accord 

Portrait de .Kazindrah.
1/juin/2020 - 17h00

Très belle et touchante lettre, qui mériterait, en effet, d'être glissée dans son cerceuil ; mais pourquoi livrer un acte aussi intime au public ?

Portrait de bibilababiole
1/juin/2020 - 16h57

Curieux tous ces messages. D'un côté on s'insurge parce qu'on n'a plus le droit de rien dire (cf la news sur le "beurette") et de l'autre on s'indigne qu'un homme rende hommage à son père. Le monde marche à l'envers. La fameuse liberté d'expression serait donc à deux vitesses ? Sur Facebook, j'ai vu de nombreux anonymes rendrent un hommage appuyé à un proche disparu… mais visiblement, ce droit là, on ne l'accorde pas à Bedos. On parle même d'indécence mais nous oblige-t-on à lire cette lettre ? Si cela nous gène - et je peux le comprendre - il suffit de ne pas cliquer, de ne pas lire et juste de laisser à chacun le choix d'exprimer sa douleur comme il l'entend. Faudrait-il alors dire que La gloire de mon Père, le Zubial, Le livre de ma mère (pour ne prendre que quelques exemples) sont des livres indécents ? Quelle différence entre une lettre et un roman lorsqu'ils parlent finalement de la même chose, de l'amour, de l'admiration (ou du ressentiment) vis-à vis de ses géniteurs ? 

Portrait de Mimosas06
1/juin/2020 - 16h46
geneve a écrit :

Quelle indécence ! Cette famille aura voulu faire parler d'elle jusqu'au bout.... Affligeant ! et bientôt, nous aurons droit au reportage à l'église... On aura la totale !

 

Entièrement d'accord.

Portrait de tobian
1/juin/2020 - 16h16

   "la main … qui sert la  mienne…"

Portrait de Harriet
1/juin/2020 - 16h08
Voltaire . a écrit :

Je n’arrive pas à comprendre pourquoi des écrits intimes fussent ils légitimes ( et là en l’occurrence c’est le cas en plus d’être bien écrit et touchant ,  ce qui n’est pas le cas par exemple  des tweets d’anniversaires émanant de la famille Boudou par exemple   ) soient  publiés et souvent par leurs auteurs ...l’intime doit le rester ... cette lettre aurait pu / aurait du , être glissée dans son cercueil ! 

Peut-être en effet, à chacun son curseur en matière d'impudeur (?) à exprimer , ou non, publiquement sa douleur vis à vis de ce qui touche à l'intime (perte d'un proche ou autre)  ... smiley

Portrait de geneve
1/juin/2020 - 16h07

Quelle indécence ! Cette famille aura voulu faire parler d'elle jusqu'au bout.... Affligeant ! et bientôt, nous aurons droit au reportage à l'église... On aura la totale !

 
Portrait de Tampouille
1/juin/2020 - 16h00
vévert1416 a écrit :

Mon dieu ! Quelle médiocrité ! Je vais cesser de t'instruire en m'adressant à toi. Change de pseudo et cesse d'avancer masqué

Pourtant le masque est de rigueur en ce moment mon cher grand frèresmileyet oui je confirme quelle médiocrité !!

Portrait de cineberry
1/juin/2020 - 15h57
vévert1416 a écrit :

Mon dieu ! Quelle médiocrité ! Je vais cesser de t'instruire en m'adressant à toi. Change de pseudo et cesse d'avancer masqué

Quel dommage que vous ne mettiez pas l'ardeur avec laquelle vous décriez vos contradicteurs au service de la défense de vos idées...

Portrait de Voltaire .
1/juin/2020 - 15h50

8 eme sujet sur le décès de Bedos .... n’est ce pas trop ???

Portrait de cineberry
1/juin/2020 - 15h45
Stuzen.CZ a écrit :

C'est votre argument ?  Vous qui pérorez du haut de votre suffisance ? Vous voulez des preuves ?  Gogol est votre ami. 

En droit français, la charge de la preuve revient à l'accusation. Votre paresse intellectuelle se doublerait-elle d'inculture ?

Portrait de Voltaire .
1/juin/2020 - 15h42

Je n’arrive pas à comprendre pourquoi des écrits intimes fussent ils légitimes ( et là en l’occurrence c’est le cas en plus d’être bien écrit et touchant ,  ce qui n’est pas le cas par exemple  des tweets d’anniversaires émanant de la famille Boudou par exemple   ) soient  publiés et souvent par leurs auteurs ...l’intime doit le rester ... cette lettre aurait pu / aurait du , être glissée dans son cercueil ! 

Portrait de lilirose45
1/juin/2020 - 15h41
cineberry a écrit :

Il n'est de vérité sans preuves.

Bien-sûr qu'il était islamo gauchiste et en plus il s'en vantait et tous ceux qu'ils ne pensaient pas comme lui, ils les traîtaient de fachos et des tous les noms d'oiseaux 

C'était un adepte de la pensée unique comme tous les gauchistes de France et de Navarre.

 Pour faire court, pour moi, c'était quelqu'un d'inintéressant tout simplement parce que je n'aime pas parler aux personnes qui font semblant d'être sourds et aveugles 

Portrait de cineberry
1/juin/2020 - 15h41
lilirose45 a écrit :

La triste réalité ç'est comme beaucoup de fils de et de fille de, ils n'existent uniquement grâce à leurs parents connus

D'ailleurs, rare sont ceux qui sortent du lot pour leurs talents

Il est certain qu'être "fils de" ou "fille de" permet d'ouvrir plus facilement certaines portes.Pour autant, si vous n'avez pas de talent, l'expérience tourne court. Nombreux sont celles et ceux qui sont retombés dans l'anonymat après avoir tenté de se faire un prénom. Je ne suis pas devin, peut-être ne parlera-t-on plus de lui dans 5 ans. Pour autant, on ne tient pas 15 ans à la télévision, au théâtre ou au cinéma sans un minimum de talent.

Portrait de Babaschool
1/juin/2020 - 15h37

M. Bedos, vivez votre deuil dans l’intimité svp, cela devient indécent!