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L'octogénaire suspecté d'avoir blessé deux personnes dans une attaque en octobre dernier contre la mosquée de Bayonne, est décédé

L'octogénaire suspecté d'avoir blessé deux personnes dans une attaque en octobre dernier contre la mosquée de Bayonne, est mort mercredi "après une brusque détérioration de son état de santé", a annoncé jeudi le procureur de Mont-de-Marsan (Landes), Olivier Janson.

Claude Sinké, 84 ans, incarcéré au Centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan, est mort au centre hospitalier de la ville, et une autopsie doit être réalisée, a ajouté le procureur dans un communiqué, précisant que l'homme bénéficiait d'un suivi médical en prison pour "diverses pathologies".

Sa mort met un terme à la perspective d'un procès sur cette attaque, même si "l'enquête va continuer", soulignait-on au parquet.

Des experts avaient jugé que l'homme souffrait d'une "altération partielle de son discernement", mais sa responsabilité pénale était restée engagée et il avait été mis en examen, notamment pour "tentative d'assassinats, de destruction de bien par un moyen dangereux pour les personnes commis en raison de la race ou de la religion".

Les faits remontent au 28 octobre. L'octogénaire avait tenté d'incendier la mosquée de Bayonne en mettant le feu à la porte. Surpris, il avait sorti son arme et tiré sur deux septuagénaires, les blessant grièvement, avant d'incendier un véhicule puis de s'enfuir en voiture et d'être rattrapé par les forces de l'ordre.

Il avait expliqué aux enquêteurs avoir voulu incendier la mosquée de Bayonne pour "venger la destruction de la cathédrale de Paris", qu'il attribuait aux musulmans.

Ses voisins dans un village des Landes le présentaient comme un homme "avec des obsessions", au verbe "parfois assez violent".

Né à Meknès au Maroc en septembre 1935, avec un père légionnaire à Aubagne, il avait été candidat sous l'étiquette Front national aux élections départementales de 2015.

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Portrait de Batori
27/février/2020 - 18h39 - depuis l'application mobile

Drôle c’est pas les salafistes terroristes qui meurent...
Eux sont remis en liberté pour notre plus grand bonheur.
Ah la religion de paix et d’amour...