Jordan Bardella Ce matin, Jean-Marc Morandini présentait une émission spéciale de "Morandini Live" sur CNews et Non Stop People. Trois grévistes et trois non grévistes ont dialogué ensemble lors d'un face à face inédit. Sur le plateau, Wu Qin, président d'une chaîne hôtelière Hipotel, a été au bord des larmes en évoquant la situation actuelle de son entreprise.
"Pour nous, la situation est très grave. Je suis même désespéré. On a déjà perdu 20% de nos activités. Le pire est à venir. Dans l'hôtellerie, on marche par réservation. Aujourd'hui, il n'y a plus de réservations, c'est-à-dire que demain l'hôtel sera vide", a-t-il confié avec émotion en indiquant que pour lui "c'est difficile de gérer cette situation" alors qu'il a 15 établissements et 150 collaborateurs.
Et d'ajouter : "Mon personnel est très motivé pour venir travailler. Tout le monde vient tous les jours. Ils sont très motivés, ils se battent par tous les moyens pour venir. Pourquoi ils viennent travailler ? Parce que c'est leur entreprise. Je suis triste pour leur souffrance, parce qu'ils sont au bout de leur force. Je ne sais pas combien de temps ça peut encore durer. Un jour, ils vont peut-être craquer".
Wu Qin a indiqué que la situation est grave pour "beaucoup de commerçants qui vont être en faillite". "Aujourd'hui, les commerces souffrent tous les jours depuis le mouvement des gilets jaunes. Chaque fois qu'il y a un conflit social, les commerces à Paris sont les premières victimes. On est vraiment les premières victimes", a-t-il conclu.
Vos réactions
Sacré bonhomme ce Qin WU et un parcours incroyablement original car à la base c'est un chercheur en électronique et intelligence artificielle passé des labos de recherche à la création d'une PME hôtelière parisienne spécialisée dans la clientèle chinoise.
Il a soutenu en 1987 à Orsay une thèse de doctorat sur "l'élaboration d’algorithmes de reconnaissance vocale à bord de véhicules".
Le problème de cet homme est que pour les crétins des syndicats c'est un "sale patron" et que les problèmes des "sales patrons" ils n'en ont rien à foutre, et ça les réjouit même au plus haut point. Sans bien sûr se soucier des emmerdes et risques engendrés aux pauvres salariés de ces "sales patrons".
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