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Grève Jour 6 - La mobilisation en forte baisse - Prévisions à la SNCF pour demain: 1 TGV sur 4 - 1 Transilien sur 5 - 1 Intercités sur 4 - 3 TER sur 10 - 10 lignes de métro seront fermées

17h54: Selon les chiffres du Ministères de l'Intérieur: 339.000 manifestants en France aujourd'hui contre 806.000 le 5 décembre dernier / 31.000 manifestants à Paris aujourd'hui contre 65.000 le 5 décembre

17h34: 375 kilomètres de bouchons enregistrés à 17h30 en région parisienne

17h33: 27.000 personnes ont manifesté à Paris selon un comptage du Cabinet Occurrence pour plusieurs médias

17h30: La mobilisation en baisse se confirme à l'échelle nationale. La CGT annonce 885 000 manifestants à 17 heures en France contre 1,5 million le 5 décembre.

17h09: La mobilisation est en baisse dans les rues de Paris ce mardi. Les syndicats annoncent 180 000 manifestants à Paris, contre 250 000 jeudi dernier.

17h03: La RATP annonce que 10 lignes de métro seront fermées demain

16h53: Prévisions à la SNCF pour demain: 1 TGV sur 4 - 1 Transilien sur 5 - 1 Intercités sur 4 - 3 TER sur 10

15h51: La préfecture de police annonce onze interpellations à Paris et plus de 1 700 contrôles de police, également dans la capitale.

15h48: Un important dispositif policier a été mis en place à Paris devant le restaurant La Rotonde, là où Emmanuel Macron avait fêté sa qualification au second tour de l'élection présidentielle en avril 2017.

15h14: Edouard Philippe répond aux députés à l'Assemblée sur la réforme des retraites : "Nous voulons faire en sorte que les contributions de chacun protègent l'ensemble de la Nation"

"Je crois que les français sont attachés à la création d'un système universel"

"Notre objectif, c'est que le niveau de vie des pensionnés ne baisse pas"

"Pour préserver le niveau des pensions, il faut mettre en place un certain nombre de garanties et dire la vérité aux Français : cela passe progressivement par un allongement de la durée de travail. (...) Dans tous les pays comparables à la France la décision a été prise d'augmenter la durée du travail."

Edouard Philippe confirme également à Christian Jacob (LR) que la durée du travail doit augmenter. "Nous le savons tous et les Français le savent. Et j’ai dit ici, à cette tribune, que les Français le savaient déjà car en moyenne ils partent, pour le régime général, au-delà de l’âge légal, à 63,5 ans."

15h11: Le Secrétariat d'Etat auprès du ministre de l'action et des comptes publics indique que dans l’ensemble des services publics à 13 heures, le taux d’agents publics en grève était de 10,2% dans la fonction publique de l'Etat.  Dans la fonction publique territoriale, il s'élève à 2.85%. Dans la fonction publique hospitalière, enfin, il est de 2,85%.

15h08: De nouvelles scènes de violences éclatent à Lyon entre les forces de l'ordre et des manifestants:

15h01: L'Unef indique être présent dans le cortège parisien, "pour un avenir sans précarité" et pour "sauver les retraites".

14h20: La préfecture de Paris indique que "Les stations services d'Ile-de-France sont en capacité d'approvisionner l'ensemble des automobilistes. Il est néanmoins conseillé aux franciliens de réduire leurs déplacements et, en cas de nécessité, d'avoir recours au co-voiturage, autorisé sur certaines voies réservées."

14h12: Le défilé démarre à Paris, depuis la place Vauban pour rejoindre la place Denfert-Rochereau, dans le 14ème arrondissement.

14h02: les premiers heurts éclatent à Bordeaux entre des manifestants, et des forces de l'ordre qui font usage de gaz lacrymogènes

13h23: Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, s'exprime avant la manifestation parisienne

"Il y a au moins autant de manifestations que la semaine dernière (...) La mobilisation reste importante"

"Il y a une certaine attente vis-à-vis des annonces du Premier ministre demain"

12h08: Les opposants à la réforme des retraites étaient de nouveau dans la rue mardi partout en France, après la démonstration de force du 5 décembre, mais si la mobilisation restait forte dans les transports, les premiers rassemblements semblaient moins fournis, à la veille d’annonces très attendues du gouvernement.

Les premiers chiffres communiqués par la police et les préfectures concernant les manifestations de la matinée montraient une mobilisation en nette baisse: 6.400 personnes à Montpellier contre 20.000 jeudi dernier, 5.500 contre 13.000 à Rouen, 5.000 contre 10.500 à Tours ou encore 2.500 contre 5.000 à Béziers.

12h56: Le Premier ministre Edouard Philippe a déclaré mardi devant les députés LREM qu'«il n’y a pas d’annonces magiques» qui puissent faire «cesser les manifestations» et «les questions» des Français sur la réforme des retraites, ont rapporté plusieurs participants.

«Ce n’est pas parce que je fais un discours (mercredi midi) que les manifestations vont cesser. Ce discours va même susciter de nouvelles questions. Et c’est normal. Il y aura des questions et il y aura des débats dans l’hémicycle sur des sujets légitimes», a lancé le chef du gouvernement lors d’une réunion à huis clos, à la veille de dévoiler le projet du gouvernement sur cette réforme très contestée.

«Le seul intérêt de notre vocation, c’est de vivre des moments comme ça. Nous avons là la possibilité d’améliorer un des éléments essentiels du pacte social. C’est assez extraordinaire», a défendu Edouard Philippe, après avoir écouté des remontées du terrain des députés «marcheurs».

«On vous dit souvent +tenez bon+. Il faut qu’on ait le ton qui va bien: celui d’une grande détermination, très tranquille, et celui du respect des parcours individuels», a-t-il aussi plaidé, au sixième jour d’un mouvement social perturbant très fortement les transports.

«Défendre ses intérêts, ce n’est pas un gros mot dans la démocratie. Le régime spécial n’est pas illégal, ni immoral. Nos prédécesseurs ont considéré que c’était le bon régime. On ne va pas remettre en cause ceux qui en bénéficient», a ajouté le Premier ministre, toujours selon des propos rapportés.

«Les gens ne nous croient pas avant de voir l’effet de ce que nous faisons. Ils ne nous croient pas non plus quand on leur dit ce qu’il se passera si nous ne changeons pas de régime» donc «nous aurons un travail d’explication très fort à mener», a insisté Edouard Philippe.

Selon lui, «il ne faut pas opposer systémique (réforme de la retraite par points, ndlr) et paramétrique (mesures d’âge, durée de cotisation etc). Il faut prendre en compte la nécessité absolue - absolue ! - de mettre en place des transitions acceptables».

Edouard Philippe a été accueilli par une standing ovation des députés LREM, nombre d’entre eux estimant qu’il ne fallait pas reculer. Il reviendra détailler la réforme mercredi soir devant la majorité LREM-MoDem, à laquelle se joindront également des députés Agir.

12h48: La préfecture de police de Paris annonce que, ce matin, plus de 1.000 contrôles ont été réalisés avant la manifestation de cet après-midi

12h35: Ce midi, la SNCF annonce que le taux global de grévistes est de 24,7% aujourd'hui. Dans le détail, 77,3% des conducteurs sont en grève, 55,4% des contrôleurs et 23,9% des aiguilleurs.

Hier, la direction de la SNCF indiquait que le taux de grévistes était de 17% à la mi-journée. Dans le détail, 77,3 % des conducteurs sont en grève et 58,4 % des contrôleurs.

12h12: Plusieurs syndicats de police appellent à se mobiliser demain matin avant les annonces du Premier ministre. Il s'agit des syndicats Alliance Police nationale, Unsa Police et Unité SGP.

"Nous avons su démontrer notre capacité à sauver le pays, nous saurons démontrer notre capacité à défendre notre statut", indiquent-ils dans un communiqué.

12h11: Guillaume Peltier, numéro deux des Républicains, a fustigé mardi «l’amateurisme» et «l’outrecuidance» d’Emmanuel Macron, «premier responsable» des grèves massives contre la réforme des retraites.

Opposé à la fois à la réforme et aux grèves, qui prennent «en otage» «parents d’élèves, intérimaires, commerçants, artisans», il a toutefois considéré sur franceinfo que «le premier responsable de la situation que nous connaissons c’est le président de la République, c’est Emmanuel Macron, et c’est son gouvernement», avec sa «réforme de l’illusion, du bavardage».

«La cause, c’est l’amateurisme, l’arrogance, l’outrecuidance d’Emmanuel Macron», a-t-il insisté, critiquant sa «réaction hier: il rigole, il ricane, il dit qu’il n’y a pas d’inquiétude et ne voit pas où est le problème».

M. Peltier faisait référence aux propos du chef de l’Etat qui, interrogé sur la réforme à l’issue d’une rencontre à l’Elysée consacrée à l’Ukraine, a souligné que «chacun autour de la table sait ce qu’est une réforme indispensable à son pays» tout en en profitant pour rassurer, avec une pointe d’ironie, son homologue russe Vladimir Poutine «que les manifestations à Paris ne concernait absolument pas la réforme des retraites menée en Russie».

«Emmanuel Macron ne propose rien», a poursuivi M. Peltier, estimant que dans ce dossier «sa seule décision a été de nommer un haut-commissaire qui n’a toujours pas de réponse concrète».

Il a à l’inverse vanté la réussite selon lui de la réforme des retraites portée par Nicolas Sarkozy en 2010, contestée par «des manifestations et très peu de blocages», et qui, en faisant passer l’âge de départ de 60 à 62 ans, «a garanti la pérennité du système et du pouvoir d’achat pendant dix ans».

«On aurait pu ou dû aller plus loin», a-t-il reconnu en plaidant pour un report de l’âge de départ à 63 voire 64 ans, mais «Nicolas Sarkozy est le premier président de la République à avoir entamé une réforme des régimes spéciaux».

Le député LR Julien Aubert a lui estimé dans une vidéo sur le site de L’Opinion que «ce que le gouvernement doit comprendre, c’est qu' on ne peut pas vouloir faire deux réformes en même temps: (…) une réforme pour mettre plus de justice, permettre de rehausser les agriculteurs, etc… et une réforme qui fasse faire des économies et qui fait main basse sur une partie des réserves accumulées par certains cadres. Il faut choisir».

12h03: Le taux de grévistes moyen chez les enseignants est de 16% contre 46% jeudi dernier, selon le ministère de l'Education nationale. Dans le détail, ce mardi, il y a 12,41% de grévistes des enseignants du primaire et 19,41% dans le secondaire.

11h57: Le point sur la situation à la mi-journée

Les transports publics étaient très perturbés mardi, notamment en région parisienne, au sixième jour de grève contre la réforme des retraites et avant une nouvelle épreuve de force dans la rue pour tenter de faire plier le gouvernement.

Principaux concernés par la grève des transports depuis jeudi, les Franciliens doivent prendre leur mal en patience: neuf lignes de métro restaient closes à Paris tandis qu’un RER A sur deux et un RER B sur trois circulaient, selon la RATP. Un quart des bus était en circulation le matin, au lieu de la moitié prévue la veille par la régie autonome, en raison de plusieurs dépôts bloqués par des manifestants. Ces blocages ont été levés par les forces de l’ordre peu avant 9H00, selon la préfecture de police.

Et la situation ne devrait pas s’arranger puisque la poursuite de la grève a été votée au moins jusqu’à mercredi, parfois jusqu’à vendredi. «La semaine est morte», a résumé Thierry Babec, de l’Unsa RATP, premier syndicat de la régie.

A la SNCF, on comptait 20% des TGV et des Transilien. Ce sera «difficile jusqu’à la fin de la semaine», a prédit le directeur général de SNCF Transilien, Alain Krakovitch.

Dans les airs, la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies de réduire leur programme. Air France a en conséquence annulé 25% des vols intérieurs et 10% des moyens courriers. EasyJet a annoncé la suppression de 92 vols.

Sur les routes d’Île-de-France, les bouchons se sont accumulés tôt le matin avant de revenir quasiment à la normale vers 8H30.

Ailleurs en France, c’est plutôt dans les gares que la situation était inhabituelle, comme à Bordeaux où les quais de la gare saint-Jean étaient déserts, a constaté un journaliste de l’AFP. «J’ai pris un bus de ville pour venir au travail au lieu du train, comme depuis plusieurs jours, ça me fait 30 minutes de trajet en plus. Je me lève plus tôt, ce n’est pas la mer à boire», explique Marie-Cécile Durand, employée de bureau.

A la gare Saint-Charles à Marseille, où les quais sont tout aussi déserts, Slim, gérant d’un kiosque, soutient le mouvement malgré le manque à gagner. «Tout autour de moi, les gens bossent et ne s’en sortent pas», dit-il, «alors si c’est dur aussi, après, avec la retraite, c’est pas possible».

Sept des huit raffineries françaises étaient bloquées, selon la CGT, qui indique aussi que des grèves ont été enclenchées cette nuit sur des sites de production d’électricité, avec des baisses de charge. A Marseille, des dockers en grève bloquent deux portes d’accès au Grand port maritime, a indiqué à l’AFP une source portuaire.

Pour cette nouvelle journée d’action interprofessionnelle, l’accueil des enfants dans les écoles et les crèches était également perturbé, avec un taux de grévistes de 12,5% attendu dans les écoles en moyenne, 35% à Paris, selon le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer.

Mais c’est dans la rue que les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et plusieurs organisations de jeunesse espèrent faire une nouvelle démonstration de force, après une journée de mobilisation le 5 décembre qui a réuni 806.000 manifestants dans toute la France selon le ministère de l’Intérieur (1,5 million selon la CGT).

«Je sais que la mobilisation va être forte, elle sera même plus forte que les 800.000 de la semaine dernière», a prédit lundi le secrétaire général de FO, Yves Veyrier.

L’enjeu pour les opposants: amener le gouvernement à renoncer à mettre en place un «système universel» par points censé remplacer les 42 régimes existants et être «plus juste». Eux redoutent une «précarisation» des pensionnés.

Pour Frédéric Sève de la CFDT, seul syndicat favorable à un régime universel, «l’essentiel va se jouer mercredi» avec les annonces d’Edouard Philippe, auxquelles «tout le monde est suspendu». Le Premier ministre s’exprimera à la mi-journée puis au 20 heures de TF1.

Il est particulièrement attendu sur certains sujets comme les périodes de transition pour les régimes spéciaux, une éventuelle revalorisation des carrières de la fonction publique, notamment des enseignants, ou encore la question de la pénibilité. Les Echos, sans citer de source, évoquent même mardi un décalage de la réforme à la génération née en 1973, voire en 1975.

Une dernière réunion «de calage» est prévue mardi soir à l’Elysée avec des ministres et cadres de la majorité. «Il va falloir faire plus que certains compromis, il va falloir faire certaines concessions», a estimé la députée LREM Olivia Grégoire.

Entre-temps, une intersyndicale est prévue à l’issue de la manifestation parisienne, qui doit rallier à partir de 13h30 Invalides à Denfert-Rochereau, et une nouvelle journée de mobilisation jeudi est «déjà en réflexion», selon la CGT et FO.

«Les retraites, c’est le ciment de tous les mécontentements», a résumé le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, disant attendre du Premier ministre qu’il donne «les réponses qui permettent d’arrêter ce mouvement».

11h52: 900 manifestants étaient réunis à Belfort ce matin, selon les forces de l'ordre

11h46: La préfecture de police de Paris annonce que "tous les blocages de centres de traitement des déchets sont levés grâce l’action des policiers"

11h30: Selon France Bleu Vaucluse, à Avignon, d'après les premières estimations des organisations syndicales, près de 10.000 personnes étaient rassemblées ce matin, contre 12.000 jeudi dernier

11h26: A Rennes, plusieurs personnes sont rassemblées pour manifester

11h17: A Marseille, le cortège va s'élancer dans les prochaines minutes depuis le cours Lieutaud pour rejoindre la place Castellane.

11h00: Sept des huit raffineries françaises étaient bloquées mardi, selon la CGT, qui appelle aussi les salariés d’EDF à faire grève et à manifester pour cette deuxième journée de mobilisation interprofessionnelle contre la réforme des retraites.

Selon Emmanuel Lépine, secrétaire fédéral de la CGT Chimie, 7 des 8 raffineries françaises sont bloquées.

«Il s’agit de raffineries Esso et Total, donc de salariés du privé», a-t-il souligné, pointant «la communication du gouvernement qui veut faire croire que seuls les salariés des régimes spéciaux sont mobilisés».

Seule la raffinerie Esso de Notre-Dame de Gravenchon (Haute-Normandie) n’était pas bloquée. Pour la suite, «une conférence téléphonique aura lieu après les annonces d’Edouard Philippe mercredi pour faire le point», ajoute-t-il, n’excluant pas une mise à l’arrêt des installations en cas de déception.

Une porte-parole d’Esso, contactée par l’AFP, a évoqué un «impact très limité à la raffinerie de Fos avec uniquement les expéditions bloquées et pas de mouvement interne à Gravenchon».

La raffinerie Total de Donges (Loire-Atlantique), qui fonctionnait normalement lundi, est repassée en grève reconductible de 24 heures pour demander le retrait du projet de réforme des retraites par points du gouvernement.

«Les expéditions de produits par pipelines, bateaux, trains, camions sont coupées. Aucune goutte de carburant ne sort de la raffinerie. Les travaux ne sont plus effectués, sauf ceux liés à la sécurité des installations. Le personnel d’exploitation se prononcera à nouveau demain sur les suites à donner au mouvement», précise la CGT.

«Les raffineries tournent, ce sont les dépôts qui sont perturbés», précise à l’AFP Alain Castinel, directeur de la communication de l’Union française des industries pétrolières (Ufip) qui rappelle qu’il y a «200 dépôts» en France.

«Pour l’instant, il y a des reports qui sont faits, on va chercher du produit dans d’autres dépôts», poursuit-il, assurant que «moins de 3%» des stations service ont à l’heure actuelle des difficultés d’approvisionnement.

10h21: A Troyes, plusieurs personnes sont rassemblées pour manifester dans les rues de la ville

10h19: A Reims, une manifestation contre la réforme des retraites a lieu en ce moment

10h15: Sur Twitter, la préfecture de police indique que «depuis 8h45, il n'y a plus aucun blocage de centre de bus» à Paris.

 

10h14: «Les retraites, c’est le ciment de tous les mécontentements», a résumé sur France 2 le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, disant attendre du Premier ministre mercredi qu’il donne «les réponses qui permettent d’arrêter ce mouvement».

10h06: Une intersyndicale est prévue à l’issue de la manifestation parisienne, qui doit rallier à partir de 13h30 Invalides à Denfert-Rochereau, et une nouvelle journée de mobilisation jeudi est «déjà en réflexion», selon la CGT et FO.

10hOO: "L'urgence absolue pour remettre la France au travail et permettre à la France du travail d'être défendue c'est d'engager un service minimum et éventuellement une réquisition dans les transports publics", a déclaré ce matin Guillaume Peltier, le vice-président délégué des Républicains, sur Franceinfo

09h45: A Lille, le lycée Pasteur qui était bloqué ce matin a été débloqué par la police. Des incidents sont signalés.

09h43: Pour Frédéric Sève de la CFDT, seul syndicat favorable à un régime universel, «l’essentiel va se jouer mercredi» avec les annonces d’Edouard Philippe, auxquelles «tout le monde est suspendu». Le Premier ministre s’exprimera à la mi-journée puis au 20 heures de TF1.

09h26: Le point sur la situation ce matin

Les transports publics étaient très perturbés mardi, notamment en région parisienne, au sixième jour de grève contre la réforme des retraites et à l’aube d’une nouvelle épreuve de force dans la rue.

Principaux concernés par la grève des transports depuis jeudi, les Franciliens devront prendre leur mal en patience: neuf lignes de métro restaient totalement closes à Paris tandis qu’un RER A sur deux et un RER B sur trois circulaient, selon la RATP. Un quart des bus seulement était en circulation, au lieu de la moitié prévue la veille par la régie autonome, en raison de plusieurs dépôts bloqués par des manifestants.

Et la situation ne devrait pas s’arranger puisque la poursuite de la grève a été votée au moins jusqu’à mercredi, parfois jusqu’à vendredi. «La semaine est morte», a résumé Thierry Babec, de l’Unsa RATP, premier syndicat de la régie.

A la SNCF, on comptait 20% des TGV et des Transilien. Ce sera «difficile jusqu’à la fin de la semaine», a prédit sur France Info le directeur général de SNCF Transilien, Alain Krakovitch.

Dans les airs, Air France a annulé 25% des vols intérieurs et 10% des moyens courriers.

Vers 08H20, 400 kilomètres de bouchons étaient enregistrés sur les routes d’Ile-de-France par le site d’information routière Sytadin, soit une situation proche de la normale.

Pour cette nouvelle journée d’action interprofessionnelle, l’accueil des enfants dans les écoles et les crèches s’annonçait également perturbé, avec un taux de grévistes de 12,5% attendu dans les écoles en moyenne, 35% à Paris, selon le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer.

Mais c’est dans la rue que les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et plusieurs organisations de jeunesse espèrent faire une nouvelle démonstration de force, après une journée de mobilisation le 5 décembre qui a réuni 800.000 manifestants dans toute la France selon le ministère de l’Intérieur (1,5 million selon la CGT).

«Je sais que la mobilisation va être forte, elle sera même plus forte que les 800.000 de la semaine dernière», a prédit lundi le secrétaire général de FO, Yves Veyrier. «Ce mardi, ça va être la grosse, grosse vague», a renchéri du côté politique le chef de file de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

L’enjeu pour les opposants: amener le gouvernement à renoncer à mettre en place un «système universel» par points censé remplacer les 42 régimes existants et être «plus juste». Eux redoutent une «précarisation» des pensionnés.

Pour Frédéric Sève de la CFDT, seul syndicat favorable à un régime universel, «l’essentiel va se jouer mercredi» avec les annonces d’Edouard Philippe, auxquelles «tout le monde est suspendu». Le Premier ministre s’exprimera à la mi-journée puis au 20 heures de TF1.

Il est particulièrement attendu sur certains sujets comme les périodes de transition pour les régimes spéciaux, une éventuelle revalorisation des carrières de la fonction publique, notamment des enseignants, ou encore la question de la pénibilité. Dans leur édition de mardi, les Echos, sans citer de source, évoquent même un décalage de la réforme à la génération née en 1973, voire en 1975.

Une dernière réunion «de calage» est prévue mardi soir à l’Elysée où Emmanuel Macron réunira les ministres impliqués et les cadres de la majorité.

Entre-temps, une intersyndicale est prévue à l’issue de la manifestation parisienne, qui doit rallier à partir de 13h30 Invalides à Denfert-Rochereau, et une nouvelle journée de mobilisation jeudi est «déjà en réflexion», selon la CGT et FO.

«Les retraites, c’est le ciment de tous les mécontentements», a résumé sur France 2 le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, disant attendre du Premier ministre mercredi qu’il donne «les réponses qui permettent d’arrêter ce mouvement».

08h30: Les internes en médecine sont appelés à une grève illimitée à partir d'aujourd'hui pour dénoncer la dégradation des soins.

08h12: Quatre syndicats du transport routier ont déposé un préavis de grève pour lundi 16 décembre, ils réclament de meilleurs conditions de travail.

08h10: Des lycéens se joignent au mouvement de grève et décident de bloquer leur établissement

07h54: On approche les 400 kilomètres de bouchons en Ile de France à cette heure

07h27: La ligne 11, qui devait initialement être fermée selon les prévisions de trafic, est finalement ouverte ce matin jusqu'à 9h30, a annoncé la RATP. Un train sur 3 circulera et certaines stations seront fermées, précise toutefois la régie des transports parisiens.

06h48: Déjà près de 300 kilomètres de bouchons en Ile de France ce matin

06h31: Plusieurs dépôts de bus sont déjà bloqués par des grévistes ce matin en raison parisienne

06h19: Transports très perturbés pour le sixième jour consécutif, grèves et manifestations partout en France: après la forte mobilisation du 5, les syndicats opposés à la réforme des retraites remettent la pression mardi sur le gouvernement, avant qu'il ne dévoile mercredi le détail de son projet. Principaux concernés par la grève des transports depuis jeudi, les Franciliens devront prendre leur mal en patience: à la RATP, où 10 lignes de métro seront closes mardi, la poursuite de la grève a été votée au moins jusqu'à mercredi, parfois jusqu'à vendredi.

"La semaine est morte", a résumé Thierry Babec, de l'Unsa RATP, premier syndicat de la régie. A la SNCF, seuls 20% des TGV et Transilien pourront circuler, et quelque 25% des vols intérieurs et 10% des moyens courriers d'Air France sont annulés, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) ayant demandé aux compagnies aériennes de réduire leur programme de vol. Grèves aussi dans le secteur des carburants, où la CGT espère "élever le rapport de force", y compris par "des arrêts de production" dans les raffineries.

Pour cette nouvelle journée d'action interprofessionnelle, l'accueil des enfants dans les écoles et les crèches sera également à nouveau perturbé. Mais c'est dans la rue que les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et plusieurs organisations de jeunesse espèrent faire une nouvelle démonstration de force, après les 800.000 manifestants recensés le 5 dans toute la France par le ministère de l'Intérieur (1,5 million selon la CGT). "Je sais que la mobilisation va être forte, elle sera même plus forte que les 800.000 de la semaine dernière", a prédit lundi le secrétaire général de FO, Yves Veyrier, sur RTL. "Ce mardi, ça va être la grosse, grosse vague", a renchéri côté politique le chef de file de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a demandé lundi aux préfets de travailler avec les organisations syndicales "pour bien préparer et encadrer les manifestations", et d'être vigilants face à d'éventuels risques de "débordements", a indiqué son entourage. L'enjeu pour les opposants: amener le gouvernement à renoncer à mettre en place un "système universel" par points censé remplacer les 42 régimes existants et être "plus juste".

Eux redoutent une "précarisation" des pensionnés. Pour Frédéric Sève de la CFDT, seul syndicat favorable à un régime universel, "l'essentiel va se jouer mercredi" avec les annonces d'Edouard Philippe, auxquelles "tout le monde est suspendu".

Le Premier ministre s'exprimera à la mi-journée puis au 20 heures de TF1. Il est particulièrement attendu sur certains sujets, comme les périodes de transition pour les régimes spéciaux, une éventuelle revalorisation des carrières de la fonction publique, notamment des enseignants, ou encore la question de la pénibilité.

Dans leur édition de mardi, les Echos, sans citer de source, évoquent même un décalage de la réforme à la génération née en 1973, voire en 1975. Avant même qu'il prenne la parole, une intersyndicale se tiendra mardi soir à l'issue de la manifestation parisienne prévue à partir de 13h30 entre Invalides et Denfert-Rochereau, et une nouvelle journée de mobilisation jeudi est "déjà en réflexion", selon la CGT et FO.

Quant aux syndicats de policiers Alliance et Unsa-Police, rejoints par Unité-SGP, ils comptent durcir leurs actions à partir de mercredi si le gouvernement n'apporte pas de garanties pour la défense de leur régime spécifique de retraite, avec à la clé blocages de commissariats et grève du zèle dans les aéroports. L'exécutif est par ailleurs confronté à un risque d'élargissement de la contestation sur d'autres fronts et avec d'autres revendications: les internes en médecine sont appelés à une grève illimitée à partir de mardi pour dénoncer la "dégradation des soins". Et quatre syndicats du transport routier et de la logistique ont appelé à la grève le 16 pour de meilleures conditions de travail.

05h15: Nouvelle journée de galère pour les usagers et les automobilistes. Voici le trafic prévu prévue:

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de popeye55
11/décembre/2019 - 15h23
CARAMEL MOU a écrit :

Pour la RATP vous citez les chiffres de Pascal Praud, voici la réalité :" selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques,  Le montant moyen des pensions perçues par les agents de la RATP en retraite (y compris donc ceux ayant liquidé leur droit avant 2017) était de 2 357 euros bruts en 2017,"

Ces chiffres proviennent du rapport de juillet 2019 de la Cour des Comptes sur les régimes spéciaux. Difficile de trouver plus officiel !!!

Ce que je critique, c'est que ces régimes sont déficitaires et ce sont les contribuables qui doivent payer les retraites de ces privilégiés, fainéants et égoïstes !!!!

Portrait de lxa75
11/décembre/2019 - 09h10
CARAMEL MOU a écrit :

vous avez oublié de parler des parlementaires dans votre énumération, vous ne pouvez pas comparer des choses non comparables en particulier sur les conditions de travail, d'autre part à partir du moment ou dès l'embauche les choses sont précises je ne vois pas pourquoi on pourrait être jaloux de ce que touchent d'autres professions, rien ne vous empêche d'essayer de vous faire embaucher à la RATP.

Les parlementaires toujours cette cible mais vous êtes vous renseigné  sur combien ça coûte par rapport au budget national

Portrait de lxa75
11/décembre/2019 - 09h07

la merlanche qui promettait 1 raz de marée , c'est plutôt des mortes eaux smileysmiley

Portrait de popeye55
10/décembre/2019 - 22h44

Montant moyen mensuel brut des retraites en France :

RATP : 3705 euros

Industries Électriques et Gaz : 3592 euros

SNCF : 2636 euros 

Départ à la retraite à 55 ans pour ces 3 catégories (50 ans pour les conducteurs de trains)

Secteur privé : 1496 euros, départ à la retraite à 62 ans pour cette catégorie. 

Y'aurait pas un problème, là ?

Portrait de Vladimirlefox
10/décembre/2019 - 20h07 - depuis l'application mobile

Mobilisation en forte baisse ? Il n’y a qu’à faire un tour à Paris pour se rendre compte du contraire

Portrait de cineberry
10/décembre/2019 - 18h53
bengalister a écrit :

A tous les coups ils vont faire des concessions qui vidront la réforme de sa substance, comme la plupart des réformes importantes de ses 40 dernières années... 
Les Français râlent qu'il faut du changement mais descendent dans la rue dès qu'il y en a.

J'avais entendu ce matin un compromis que je trouvais intéressant sur les régimes spéciaux. Que les années travaillées restent sous l'ancien régime et qu'on applique le nouveau système uniquement sur les nouvelles années. Du coup les personnes près de la retraite sont moins lésées, mais bon peut-être pas applicable mais ça me semblait quelquechose de juste.

 

Moi, je prône plutôt un alignement sur le système de retraite des parlementaires où 1 euro cotisé rapporte 6,1 euros à la retraite et où 5 années de cotisation suffisent. (Source retraite.com / retraite des parlementaires)

Portrait de bengalister
10/décembre/2019 - 18h44
Wouhpinaise a écrit :

La question est de savoir si Macron va rester de marbre, faire des concessions, ou plier face à la rue.

A tous les coups ils vont faire des concessions qui vidront la réforme de sa substance, comme la plupart des réformes importantes de ses 40 dernières années... Les Français râlent qu'il faut du changement mais descendent dans la rue dès qu'il y en a.

J'avais entendu ce matin un compromis que je trouvais intéressant sur les régimes spéciaux. Que les années travaillées restent sous l'ancien régime et qu'on applique le nouveau système uniquement sur les nouvelles années. Du coup les personnes près de la retraite sont moins lésées, mais bon peut-être pas applicable mais ça me semblait quelquechose de juste.

 

Portrait de bengalister
10/décembre/2019 - 18h39
Mimosas06 a écrit :

C'est à voir, déjà la CGT à une cagnotte, ensuite étant ancien fonctionnaire retraité je peux vous dire que les quelques fois où j'ai été gréviste je n'ai jamais perdu grand chose , car ensuite on négociait pour toucher soit un pourcentage du salaire, soit des jours de grève remplacés par des RTT ou des journées de congés, ou les deux formules cumulées,donc peu de perte de salaire en final.

Ça + se mettre en arrêt maladie (19j/an en moyenne à la SNCF !) ou travailler mais être bloqué par les collègues...

 

Portrait de Wouhpinaise
10/décembre/2019 - 18h38
wonder a écrit :

Ca va être difficile vu qu'il n'a pas d'ancêtres Italiens.  Autour de Paris c'est plutôt la craie plus poreuse. 

Avec l'A330 présidentiel, le Languedoc-Roussillon est à côté. A dos d'âne, ça serait plus compliqué. smiley

Portrait de Wouhpinaise
10/décembre/2019 - 18h29

La question est de savoir si Macron va rester de marbre, faire des concessions, ou plier face à la rue.

Portrait de cineberry
10/décembre/2019 - 18h12
Citoyen87 a écrit :

Tant que ces fainéants ne sont pas payés...

A la différence des députés et des sénateurs, ceux que vous traitez de fainéants perdent une journée de salaire quand ils ne sont pas à leur poste.

Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt...

Portrait de A.Thomas
10/décembre/2019 - 17h51
Harriet a écrit :

Effectivement...

Mais la grève dans les transports a probablement dû avoir un impact sur  le nombre de manifestants , du moins à Paris ....

Grève des trains ,stations métro RER fermées. Le provincial ou le banlieusard doit être motivé pour essayer de battre le pavé parisien. ( A défaut de le balancer comme en mai 68...)

Portrait de Harriet
10/décembre/2019 - 17h41
wonder a écrit :

Visiblement beaucoup moins de monde malgré le ralliement des étudiants et lycéens. 

Effectivement...

Mais la grève dans les transports a probablement dû avoir un impact sur  le nombre de manifestants , du moins à Paris ....

Portrait de Harriet
10/décembre/2019 - 15h39
A.Thomas a écrit :

Mais bien sûr. Les fonctionnaires en grève touchent tout le salaire des jours de grève et souvent ils ont même une grosse prime en plus pour les jours de grève afin de compenser le surcoût occasionné par  l'usure des semelles des escarpins Louboutin  quand ils arpentent les rues dans les  manifs.Plus ils font grève, plus ils gagnent.En tout cas, c'est ce que m'a dit ma voisine Gertrude.Elle le tient de source sûre d'un ami à sa fille séparé récemment de la cousine d'un fonctionnaire.

smiley  smiley

Portrait de popeye55
10/décembre/2019 - 15h34

Les personnels RATP, SNCF et EDF/Gaz sont des privilégiés et des égoïstes !!

Portrait de A.Thomas
10/décembre/2019 - 15h21
Mimosas06 a écrit :

C'est à voir, déjà la CGT à une cagnotte, ensuite étant ancien fonctionnaire retraité je peux vous dire que les quelques fois où j'ai été gréviste je n'ai jamais perdu grand chose , car ensuite on négociait pour toucher soit un pourcentage du salaire, soit des jours de grève remplacés par des RTT ou des journées de congés, ou les deux formules cumulées,donc peu de perte de salaire en final.

Mais bien sûr. Les fonctionnaires en grève touchent tout le salaire des jours de grève et souvent ils ont même une grosse prime en plus pour les jours de grève afin de compenser le surcoût occasionné par  l'usure des semelles des escarpins Louboutin  quand ils arpentent les rues dans les  manifs.Plus ils font grève, plus ils gagnent.En tout cas, c'est ce que m'a dit ma voisine Gertrude.Elle le tient de source sûre d'un ami à sa fille séparé récemment de la cousine d'un fonctionnaire.

Portrait de magnon
10/décembre/2019 - 15h20
Emma peel a écrit :

Et les cheminots ils vont arrêter la grève le 20 décembre pour pouvoir partir en vacances. Jamais je les plaindrais, bande d enf....

comme toujours  de gros faineant qui ne pense qu'a eux

Portrait de magnon
10/décembre/2019 - 15h19
geneve a écrit :

et pendant ce temps-là, ma voisine risque de perdre son emploi parce qu'elle ne peut pas prendre le train, n'a plus de RTT et de jours de vacances....

Cherchez l'erreur !

toujours a cause des priviligies

Portrait de geneve
10/décembre/2019 - 14h43

et pendant ce temps-là, ma voisine risque de perdre son emploi parce qu'elle ne peut pas prendre le train, n'a plus de RTT et de jours de vacances....

Cherchez l'erreur !

Portrait de Mimosas06
10/décembre/2019 - 14h28
Citoyen87 a écrit :

Tant que ces fainéants ne sont pas payés...

C'est à voir, déjà la CGT à une cagnotte, ensuite étant ancien fonctionnaire retraité je peux vous dire que les quelques fois où j'ai été gréviste je n'ai jamais perdu grand chose , car ensuite on négociait pour toucher soit un pourcentage du salaire, soit des jours de grève remplacés par des RTT ou des journées de congés, ou les deux formules cumulées,donc peu de perte de salaire en final.

Portrait de Emma peel
10/décembre/2019 - 12h57

Et les cheminots ils vont arrêter la grève le 20 décembre pour pouvoir partir en vacances. Jamais je les plaindrais, bande d enf....

Portrait de Citoyen87
10/décembre/2019 - 10h07

Tant que ces fainéants ne sont pas payés...