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A l'occasion des 50 ans de la mort de Charles de Gaulle, les journalistes Caroline Pigozzi et Philippe Goulliaud proposent de découvrir dans un livre ses photos les plus insolites

La veille de l'anniversaire de la mort de Charles de Gaulle, décédé le 9 novembre 1970,  Caroline Pigozzi et Philippe Goulliaud étaient les invités de Jean-Marc Morandini sur CNews et Non Stop People. L'occasion pour les deux journalistes politiques de présenter leur ouvrage "Les Photos insolites de Charles De Gaulle", paru aux éditions Gründ et Plon, proposant une plongée photographique et insolite dans la vie de l'homme du 18 juin.
Caroline Pigozzi explique: "Encore un livre sur de Gaulle ! « Un de plus sur le Général » risquez-vous de penser avant d’avoir entre les mains « Les photos insolites de Charles de Gaulle ». Ouvrage une nouvelle fois rédigé avec Philippe Goulliaud. De fait, à deux on est plus en alerte, plus réactif, même si l’on reste complémentaires puisque nous partageons certains sentiments communs envers l’Homme du 18 Juin. Nous nous sommes « rodés » à travers « Les photos insolites des présidents de la Ve République », c’est pourquoi nous avons décidé de nous lancer ensemble pour écrire une autre page d’histoire : ces photos traduisent en effet un regard original sur le chef de la France Libre. Malgré sa pudeur extrême, sa carapace et ses réflexes de militaire sévère, le charismatique homme d’État apparaît ici sensible, émouvant, attentif aux autres, galant, charmeur à ses heures et toujours conquérant mais autrement. Avec des souvenirs bien précis pour Philippe Goulliaud et moi-même. Privilège de l’âge, mon complice d’écriture a eu à deux reprises l’occasion de croiser le Général. D’abord lorsque le premier président de la Ve République se rend en Gironde le 16 avril 1961 et que le petit Philippe bénéficie d’une journée de vacances scolaires pour aller l’acclamer à Talence dans la banlieue de Bordeaux. Ensuite quand avec sa mère, gaulliste de toujours, qui l’avait pris par la main le 18 juin 1968, il assiste à la cérémonie du Mont Valérien alors que s’achevaient les événements de Mai.
Quant à moi, je crois que dans les années 1950 déjà j’entendais prononcer le nom de l’ermite de Colombey presque chaque jour. Car, du temps du RPF, mon père Henri Théodore Pigozzi, patron de Simca soutenant la traversée du désert du futur président de la République en lui prêtant une automobile de sa marque, eut ensuite l’honneur d’être le constructeur de l’une de ses deux voitures officielles, « La présidence ». C’est ainsi qu’à la maison on parlait du Grand Homme avec un immense respect. Par ailleurs à l’école, où dans ma classe il y avait Emmanuelle Peyrefitte, la fille de son ministre de l’Information, et celle du Secrétaire général de l’Élysée, Madeleine Burin des Rosiers, régnait là encore une atmosphère gaullienne. Je me faisais raconter par l’une d’elles le goûter de l’Arbre de Noël à l’Élysée. Quel rêve ! J’étais fascinée et déjà, voulais en savoir toujours plus. J’ai donc en quelque sorte enquêté depuis mon adolescence… Le moment est venu aujourd’hui à travers ces clichés rares que nous avons choisis de vous présenter cette longue et extraordinaire aventure. Celle d’une époque où les héros ne prenaient pas la pose. Vous allez découvrir un Charles de Gaulle intime, peu conventionnel et toujours étonnant. Malgré la forêt de livres qui est consacrée au Général depuis plusieurs décennies, nous avons relevé un défi : celui de vous surprendre !"
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Vos réactions

Portrait de Olorun
9/novembre/2019 - 15h28 - depuis l'application mobile

"décédé le 9 novembre 1970" ça fait donc 49 ans et pas 50. C'est tout de suite moins vendeur

Portrait de Olorun
9/novembre/2019 - 15h28 - depuis l'application mobile

"décédé le 9 novembre 1970" ça fait donc 49 ans et pas 50. C'est tout de suite moins vendeur