25/05/2019 16:32

"La Fabrique des Formats" présente sa première étude sur la place de la France dans la création de formats - Voici les résultats

La Fabrique des Formats, l’accélérateur de la création de formats TV et digitaux en France, vient de réaliser la toute première étude portant sur la place de la France dans la création de formats.

Dans un marché français structuré autour de la notion d’œuvre audiovisuelle et qui se caractérise par une majorité de formats de divertissement adaptés de l’étranger, ce travail inédit réalisé en interne à pour objectifs de rendre plus visible les potentialités qu’offre ce marché en tant que secteur industriel, de mettre en lumière les créations françaises et les formats qui s’exportent mais aussi de proposer des recommandations pour rééquilibre la balance commerciale. 

Cette nouvelle étude à destination des acteurs de l’audiovisuel pointe les éléments suivants :

• En 2018, 32 nouveaux formats ont été diffusés sur les chaînes privées sur les cases

d’access et de prime time

• Parmis ces 32 nouveaux formats, 20 sont des créations originales et 12 sont des adaptations

• A l’international, une présence encore trop faible des formats français

Concernant les formats made in France, on constate que :

• 65% des créations nouvelles diffusées en prime time 50% des créations nouvelles diffusées

sur le groupe TF1

• 45% des formats produits par des filiales de groupes audiovisuels

Concernant les formats importés ressortent les points suivants :

• Pérennité des formats entertainment en diffusion

• 50% des adaptations produites par des filiales de groupes audiovisuels

De ce premier travail d’observation, Fiona Bélier tire les principales conclusions et déclare : « Nous observons un timide retour du format papier en France avec la participation active des diffuseurs dans les phases de développement, notamment via leurs filiales de production. Une évolution encourageante dans un univers très concurrentiel dominé par les marques internationales et les groupes audiovisuels étrangers. Voilà un élan vers plus de création qui doit être accompagné grâce à une politique de formation structurante, mais aussi bien sûr au soutien financier du   développement pour conduire à une meilleure répartition du risque entre producteur et diffuseur ».

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