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EXCLU AVANT-PREMIERE - Capital (M6): Face à l'abandon de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le collège de Bouguenais pourrait être déplacé - VIDEO

Dimanche soir, à 21h00, M6 diffusera un nouveau numéro de "Capital", présenté par Julien Courbet. L'émission sera intitulée "SMIC, Diesel, Service Public : pourquoi les Français sont en colère ?".

Jeanmarcmorandini.com vous propose de découvrir, en exclusivité, les premières images de l'émission. Dans cet extrait, face à l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la maire de Bouguenais, ville proche de l’aéroport de Nantes Atlantique,

confie qu'elle pourrait être contrainte de déplacer le collège de sa commune.

Présentation

C’est l’histoire ubuesque de millions d’euros qui partent chaque année en fumée à cause de décisions hasardeuses, qui finissent par plomber les comptes publics. Nous avons tous en tête l’écotaxe : avec ces portiques toujours en place au-dessus de nombreux ponts routiers, qui ne servent à rien et qui ont tout de même couté aux contribuables un milliard d’euros.

Les équipes de Capital ont enquêté sur ces gâchis comme celui de Notre Dame des Landes (Loire-Atlantique), un serpent de mer récemment enterré. Des millions d’euros dépensés en études diverses et achats de terrain. Tout ça pour rien, l’aéroport ne verra jamais le jour. Des grands chantiers contestés, qui tombent à l’eau. Et des dizaines d’autres, moins connus, mais qui eux aussi coûtent une fortune à l’Etat, et donc aux contribuables, comme par exemple le trou de Champigny-sur-Marne (Val de-Marne), qui porte décidément bien son nom. Un trou synonyme de pertes abyssales. Creusé pour développer une future ligne de métro, il a déjà coûté quelques deux cents millions d’euros. Mais le chantier s’est arrêté, et pour une raison surprenante … faire des économies !

Près de Montpellier (Hérault) on trouve également la gare quasi fantôme de La Mogère, frissons garantis. Cent trente-cinq millions d’euros dépensés pour bâtir une gare où ne passent que quatre trains par jour, et que les usagers boudent, car difficilement accessible. Petite politique politicienne, décisions ubuesques, incapacité d’arrêter les projets à temps, revirement de situation : l’Etat a toujours une bonne raison de revenir sur ses décisions. Mais qui paye la facture ?

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Vos réactions

Portrait de 555
26/janvier/2019 - 08h49

Comment il disait déjà le Micron ?

Ahhh oui ! Un pognon de dingue. 

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