03/04/2018 15:36

EXCLU - Le patron de Sud Radio répond à Henri Guaino: "Il se prend pour le nouveau Malraux! C'est un océan d'insignifiance et de malhonnêteté" - VIDEO

Vendredi matin, après avoir été viré de Sud Radio, Henri Guaino était l'invité, en exclusivité, de Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" sur CNews et Non Stop People. L'homme politique s'en est notamment pris au patron de la station en le qualifiant de "cerveau dérangé par le complotisme".

Ce matin, Didier Maïsto, le patron de Sud Radio, était, lui aussi, sur le plateau de "Morandini Live" pour répondre à Henri Guaino.  "Ça m'a fait sourire. J'ai le cerveau dérangé par le complotisme de Monsieur Guaino. On l'a embauché en septembre 2017. J'ai été convoqué au CSA avec mon directeur général, Patrick Roger. J'ai pris l'engagement auprès du CSA pour ne pas tromper les auditeurs que Monsieur Guaino abandonnait la politique partisane", a-t-il déclaré.

Et d'ajouter : "Pourquoi je l'ai viré ? Il avait pris l'engagement d'être éditorialiste. Quel ne fut pas notre surprise de le voir sur une chaine concurrente le dimanche à 13h [sur BFMTV, ndlr], seul invité politique dans une émission politique sans contradicteur. On ne peut pas être éditorialiste la semaine et homme politique le week-end".

"Il se voit comme le nouveau Malraux. Je crois que c'est un océan d'insignifiance et de malhonnêteté. C'est ce que je viens de découvrir. Monsieur Guaino, je sais qu'il cherche du boulot. Florian Philippot lui a tendu la main. Ils vont faire le gang des naufragés. Henri Guaino avait pris des engagements sur ce qu'il devait dire tous les jours à l'antenne. La greffe n'a pas pris", a-t-il continué.

Vendredi dernier, sur le plateau de "Morandini Live", Henri Guaino était prêt à débattre avec Didier Maïsto. Une demande qu'a déclinée le patron de Sud Radio. "On n'a jamais vu Michel-Edouard Leclerc débattre avec son chef boucher. Je n'ai pas l'intelligence de Monsieur Guaino. Je ne suis pas le chêne qu'on abat. Il se prend pour Malraux, c'est très bien. Il n'a qu'à écrire des livres et se reconvertir. Ça m'a servi de leçon de l'avoir engagé. Il sera loin le temps où je reprendrai un homme politique (...) C'est quelqu'un qui ne sait pas se servir d'un ordinateur, qui ne sait pas se commander un taxi... Ce sont des gens qui ne pourraient pas vivre une semaine dans une entreprise. (...) Il était bien payé. J'ai un peu jeté l'argent par les fenêtres", a-t-il conclu.

.

Regardez

.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de The-Kid
3/avril/2018 - 16h07

J'aime beaucoup

Papa geno  . Celui de l'opéra de Mozart ,le soupirant  de Papagena ,pas le lèche-bottes de Sarkozy, qui n'est pas rancunier d'ailleurs.Guaino a bouffé un camion de couleuvres avec

Sarkozy et il le soutient encore contre vents, marées et mises en examen diverses et variées.