sonia mabrouk M. Puigdemont et ses conseillers (ministres) ont interdiction de quitter le territoire belge, doivent avoir une adresse fixe, et devront se présenter "personnellement" à toute convocation de la justice et de la police, a précisé le parquet de Bruxelles. Les cinq dirigeants séparatistes sont depuis vendredi soir sous le coup d'un mandat d'arrêt européen émis par la justice espagnole devant laquelle ils ont refusé de comparaître.
Dimanche 5 novembre
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Le président catalan destitué Carles Puigdemont et ses quatre conseillers, sous le coup d'un mandat d'arrêt européen émis par Madrid et repliés en Belgique, se sont rendus dimanche matin à la police belge, a annoncé le parquet de Bruxelles. Ils seront auditionnés par un juge d'instruction belge "dans le courant de l'après-midi", a annoncé Gilles Dejemeppe, porte-parole du parquet de Bruxelles.
La décision du juge d'instruction, qui doit décider sous 24 heures de les placer en détention ou de les libérer sous condition ou caution, devrait intervenir dans la soirée, a-t-il ajouté. Les cinq Catalans ont été "privés de liberté à 9H17" dimanche (8H17 GMT).
"Nous avions des contacts réguliers avec les avocats des cinq personnes et il avait été convenu un rendez-vous au commissariat" de la police fédérale, a explique M. Dejemeppe. "Ils ont honoré ce rendez-vous", a-t-il ajouté.
Les cinq personnes visées par les mandats d'arrêt émis par l'Espagne pour sédition, rébellion et détournement de fonds, se trouvaient dimanche dans les locaux du parquet de Bruxelles. Ils ont été officiellement notifié de ces mandats, qu'ils ont pu consulter avec leurs avocats.
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