07/10/2017 08:50

Bonbonnes à Paris - Les trois suspects ont été mis en examen et placés en détention provisoire ce matin

08h49: Les trois suspects de l'attentat raté aux bonbonnes de gaz à Paris ont été mis en examen et placés en détention provisoire

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Vendredi 6 octobre

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18h08: Le procureur de Paris prend la parole et déclare:

"Les conséquences humaines et matérielles auraient pu être dramatiques. L'ADN de Aymen B., fiché S, a été rapidement identifié sur le jerricane, les sacs à gravats. Cet individu avait l'objet d'un contrôle, il y a quelques jours, par les CRS sur la nationale 118 alors qu'il faisait sa prière sur la bande d'arrêt d'urgence, en compagnie d'Amine A. Cet individu, également fiché S, était connu pour avoir été placé en garde à vue dans le dossier Forsane Alizza

Un même numéro a contacté à 3 reprises le téléphone qui servait à la mise à feu. L'analyse de la ligne téléphonique a permis d'établir qu'au moment des tentatives de déclenchement de la mise à feu, cette ligne était localisée à proximité immédiate de la rue Chanez. 

Trois personnes qui avaient été placées en garde à vue ont été remises en liberté.

Il va nous falloir déterminer pour quelle raisons cet immeuble a été pris pour cible. Aucune hypothèse n'est privilégiée ou écartée. Ce qui est clair c'est que cette adresse était visée, mais ils ne donnent aucune explication pour l'instant."

17h30: Le procureur de Paris François Molins tiendra une conférence de presse à 18h.

17h24: Quatre bonbonnes de gaz, un dispositif de mise à feu à distance et des traces d’essence avaient été découverts dans la nuit de vendredi à samedi par la police dans le 16e arrondissement de Paris. La bombe artisanale était installée dans un immeuble d’une rue calme, au 31 rue Chanez, près de la porte d’Auteuil.

Un résident avait alerté les secours après «avoir surpris, vers 4h30, un homme en train de déposer dans le hall de son immeuble deux bonbonnes avec un dispositif électrique et de renverser de l'essence dessus», selon le PV d'intervention que nous avons pu consulter. A son arrivée, la police a ensuite découvert deux autres bonbonnes disposées à l'extérieur de l'immeuble, sur le trottoir. Les enquêteurs ont retrouvé sur place la présence d'hydrocarbures dispersés, ainsi qu'«un téléphone portable monté avec une batterie et des fils susceptibles de provoquer un arc électrique».

Une sixième personne a été placée en garde à vue ce mercredi soir. Cinq autres personnes avaient déjà été interpellées lundi dans plusieurs communes de l’Essonne, dont Arpajon et Draveil et placées en garde à vue dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure ( DGSI).

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Vos réactions

Portrait de soly
7/octobre/2017 - 08h37

Encore une fois, que font les fichés S dehors ?

Combien de temps encore la France va laisser son peuple se faire massacrer ?

La liberté de ces criminelles est plus importante que la vie d'innocents, elle est belle la France...Pauvre Pays...

Portrait de valentine89
6/octobre/2017 - 18h31

encore des personnes qui ne veulent pas parler - bien mais avons nous vraiment pas de moyens pour les faire changer d'avis ? nourris, logés, la télévision - la vie est belle !