05/11/2016 10:21

Le magazine Rolling Stone et l'une de ses journalistes ont été reconnus coupables d'avoir inventé pour un article... un viol

Le magazine Rolling Stone et l'une de ses journalistes ont été reconnus coupables d'avoir accusé à tort l'université de Virginie d'avoir couvert un viol collectif, qui s'est révélé être imaginaire.

En novembre 2014, le magazine américain avait publié un article titré "A Rape on Campus" ("Un viol sur le campus"), qui évoquait l'histoire d'une jeune étudiante affirmant avoir été victime d'un viol collectif dans les locaux d'une confrérie étudiante.

L'auteure de l'article, Sabrina Rubin Erdely, rapportait que l'étudiante avait contacté les responsables de l'université mais qu'elles n'avaient pas donné suite à ses accusations. Elle mettait notamment en cause nommément la doyenne adjointe des étudiants, Nicole Eramo.

Après la publication de l'article, une enquête interne à l'université et une enquête de police n'ont permis de recueillir aucun élément susceptible de corroborer les accusations.

Des recoupements opérés par le suite sur le témoignage de la jeune femme ont mis en évidence de nombreuses incohérences.

En avril 2015, Rolling Stone s'est officiellement rétracté.

Le magazine et l'auteure de l'article ont été assignés en justice pour diffamation par Nicole Eramo.

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Vos réactions

Portrait de Langue de p..este
5/novembre/2016 - 12h51

Un viol dans une confrérie étudiante qui finalement  était  faux ...Bah oui faut pas accuser les enfants des énarques ...qui seront demain les dirigeants smiley