"Les dirigeants du PS ont modérément apprécié, le mot est faible, le fait que TF1 n’ait pas invité Ségolène Royal au journal de 20 heures, après son show de Villepinte."
C'est ce qu'affirme Renaud Revel, notre confrère de l'Express.
Il précise que "La Une, qui avait déroulé le tapis rouge pour Nicolas Sarkozy au soir de son maxi meeting de la porte de Versailles, n’a pas jugé bon d’en faire de même pour la candidate PS."
Vos réactions
laly
lire c'est bien, mais analyser, comprendre et réfléchir par soi même c'est mieux.
(et encore une fois je ne parle pas pour toi, mais pour tout ceux qui nous sortent les mêmes copier/coller depuis plusiseurs jours)
titi49
Lit les post de Haplo
et va sur le site désir d'avenir voir le pacte présidentiel de Mme Royal puis sur le site Sarkozy.fr et regarde qui promet le plus et qui fait le plus de clientelisme
Nicolas et Ségolène n'ont pas les mêmes valeurs...
Et oui, j'imagine que ça doit être dur de ne pas être invité à un JT.
Il faut dire que Ségolène a de nombreuses fois annulés des invitation faites par les chaines sur leur JT par exemple, que maintenant certaines fois les chaines n'osent même plus inviter la candidate du PS. C'est pas le cas de Nicolas.
Sourds et amnésiques
Sarko promet tout et son contraire. Il maîtrise à la perfection l'art du grand écart. Il promet, fait pression, manipule. Seul le pouvoir l'intéresse.
Ségolène Royal suit son cap malgré toutes les attaques indignes qu'elle doit subir de toutes parts. Elle a montré qu'elle pouvait résister à ceux qui ont voulu laz déstabiliser dans son propre camp. Elle résiste aux attaques des médias, peu glorieux dans cette campagne. Elee n'avait soit disant pas de programme. Maintenant qu'elle a fait des propositions, on ne s'intéresse plus à son programme. Les sondages l'accablent.
Mais je suis un citoyen, je crois à la démocratie. ce n'est pas un sondage qui décidera à notre place, nous les français.
Soyon fiers de notre paus et ambiteiux pourles années à venir.
Ne reconduisons pas une équipe dont le bilan est pitoyable.
Je ne regarde plus tf1 depuis longtemps, mais je regrette que l'équipe de "journalistes" ne soient pas plus objectifs au lieu de baver aux pieds de Sarkozy, uniquement parce qu'il est susceptible d'être au pouvoir.
Ils ne pensent qu'à leur intérêt. Et nous, simples français, quel est notre intérêt ?
laly
je ne parlais pas de toi particulièrement, mais je m'adressai à toi, car c'est toi qui disait que c'était trop long.
Et si toi tu le fait, ce dont je te félicite, à ton avis combien de hurleurs ici (à droite comme à gauche) ne le font pas ?
HAPLO
TOUT A FAIT D'ACCORD AVEC TOI
Moi je suis pro sarko et je vais quand même sur le site désir d'avenir
lolli2000
Je ne vais pas poster l'intégralité du rapport ce serait trop long
Mais résumé la délinqance au chèque volé et aux agressions physiques c un leger
laly
c'est bien le probléme, tout le monde parle de tout sansprendre la peine de lire les programmes. Soit l'on suit aveuglment la ligne de son parti (par exemple Adrien ou Yvan) soit on se contente de retenir des media les petites phrase.
Lisez les programmes des uns et des autres avant de parler et de juger
erick62790
je l'espere sinon c'est une faute professionnelle
dommage
ce serait bon pour votre culture et pour le debat
lettre de nicolas au président d'université
~~
ensemble tout devient possible
sarkozy.fr
LE CANDIDAT
Paris, le 1 4 FEV.2007
Lettre à Mesdames et Messieurs les membres de la
Conférence des Présidents des Universités
Mesdames et Messieurs les Présidents,
Il Ya quelque temps, vous avez adressé une lettre ouverte aux candidats à l'élection
présidentielle pour leur faire part d'un certain nombre de préoccupations et de
questions sur l'avenir des universités françaises. J'en ai pris connaissance avec
d'autant plus d'attention que je partage pleinement votre constat sur l'urgence de
remédier aux insuffisances de notre système universitaire et sur l'importance
capitale de l'enjeu pour notre pays.
La première mission de l'enseignement supérieur est de participer à l'élévation du
niveau général des connaissances et des qualifications, en conduisant une part
croissante de notre jeunesse aux diplômes et à l'emploi qualifié. Au delà de sa
contribution à l'épanouissement intellectuel et à l'insertion professionnelle des
jeunes Français, l'enseignement supérieur apparaît de plus en plus comme le ressort
principal des capacités d'innovation et de la compétitivité de notre pays dans une
économie mondialisée. Aujourd'hui, faute d'une organisation et de moyens adaptés,
il n'est pas à la hauteur de cette double ambition. Parmi les pays développés, nous
scolarisons peu de jeunes dans l'enseignement supérieur et nous les menons moins
qu'ailleurs au diplôme et à l'emploi. Quant à nos performances en matière de
recherche et d'innovation, les classements internationaux révèlent une érosion
régulière depuis plusieurs années.
\
L'université, qui devrait être la pièce maîtresse de notre effort d'enseignement
supérieur et de recherche, en est devenue le point faible. A l'heure des défis posés
par la société de la connaissance et la compétition mondiale des savoirs, cette
situation ne peut pas et ne doit pas perdurer, sauf à compromettre gravement la
place qui sera la nôtre dans le monde de demain.
18, rue d'Enghien 75460 Paris cedex 10. Tél: 0144792007 www.sarkozy.fr
J'entends dès lors mettre notre système d'enseignement supérieur et de recherche
en situation de rivaliser à armes égales avec le reste du monde. Cela exige davantage
de moyens mais aussi davantage de réformes. Des moyens sans réforme seraient
aussi stériles que des réformes sans moyens. C'est pour moi une priorité absolue
qui doit bénéficier en premier lieu aux universités. Elles doivent redevenir les
meilleures d'Europe en s'affirmant à nouveau comme des lieux dédiés à la
promotion de l'excellence.
Modèle unique ou formats adaptés pour nos universités dans un enseignement
supérieur rénové?
Le rang des universités françaises dans les classements internationaux (en premier
lieu, celui de l'université Jiao Tong de Shanghai), distancées non seulement par les
meilleurs établissement américains, mais aussi britanniques, japonais, allemands,
canadiens ou suisses, traduit les faiblesses structurelles de notre système
d'enseignement supérieur.
Les universités n'ont notamment pas la place qui devrait leur être reconnue dans
notre politique de recherche. Dans la plupart des autres pays industrialisés, ce sont
pourtant autour d'elles que s'articulent la recherche et l'économie de l'innovation.
Je ferai à nouveau des universités la clé de voûte du système d'enseignement
supérieur et de recherche. Elles seront placées au centre de l'effort d'innovation et
leurs campus agiront enfin comme des catalyseurs puissants de la rencontre et de la
circulation des hommes et des idées, partant de la production et de la diffusion des
savoirs les plus avancés dans la société.
Les unités de recherche seront pleinement intégrées dans les établissements
universitaires les plus performants, qui ont vocation à devenir les principaux
opérateurs de la recherche en France (les grands organismes de recherche se
recentrant progressivement sur leur fonctions d'agences de moyens et de façon
subsidiaire sur leur réseau de laboratoires propres). Ce sont autour d'eux, mais
aussi des' grandes écoles, que devront se constituer les campus de recherche de
niveau mondial qui nous font aujourd'hui défaut. Ils s'accompagneront de
l'instauration de zones franches visant à simplifier et à stimuler la création
d'entreprises et de richesses par les étudiants et les chercheurs.
Cette transformation d'ensemble du système d'enseignement supérieur aura pour
effet de revaloriser la formation par la recherche, tout en rééquilibrant les relations
et la répartition des moyens entre les universités, les grandes écoles et les
organismes de recherche.
Comment doivent être gouvernées nos universités?
Les universités françaises souffrent d'un déficit de gouvernance ~t de pilotage.
Leurs conseils d'administrations sont pléthoriques. Leurs présidents ont des
pouvoirs faibles, un mandat limité et un cadre de gestion trop restrictif. Ces
contraintes les marginalisent au sein de l'enseignement supérieur, en France comme
à l'étranger. Elles les empêchent de bâtir et de mettre en oeuvre dans la durée de
véritables stratégies d'établissement
\
J'engagerai donc dès après mon élection la rénovation de la gouvernance de nos
universités. Le conseil d'administration sera resserré (20 membres au maximum,
plus le président) et plus largement ouvert sur le monde extérieur, avec notamment
2
un quart de personnalités extérieures cooptées dans le monde scientifique et
économique. Le président sera élu par le conseil d'administration pour un mandat
de 4 ans renouvelable et ses prérogatives sur l'ensemble des composantes et des
moyens de l'université seront renforcées.
Le renforcement de la gouvernance des universités permettra en retour aux
universités d'expérimenter un réel statut d'autonomie.
Je ferai adopter un statut d'autonomie réelle pour les universités volontaires. Cellesci
disposeront dans leur budget de l'intégralité des moyens auxquels elles font
appel, l'ensemble des personnels et du patrimoine immobilier en particulier. Elles
seront libres de recruter leurs enseignants et leurs chercheurs, de moduler les
rémunérations et les charges d'enseignement pour mieux prendre en compte le
mérite, les goûts et les talents, libres de disposer de leur patrimoine immobilier, de
diversifier leurs financements en développant des partenariats avec les acteurs
économiques et les collectivités locales, libres de se doter d'une politique de
recherche, de se rapprocher d'autres universités ou organismes d'enseignement
supérieur, libres d'envisager des projets communs avec leurs homologues
européennes.
Egalité des chances, comment rendre le meilleur service possible à l'étudiant?
L'enseignement supérieur ne garantit plus une réelle égalité des chances pour les
étudiants. Le taux d'échec en premier cycle universitaire est particulièrement élevé,
proche des 50%.90000 jeunes quittent chaque année l'enseignement supérieur sans
y obtenir de diplôme. Leur taux de chômage se situe autour de 19%au bout de trois
ans de vie active. .
Dans le prolongement du rapport de la commission Université Emploi, je souhaite
adapter les flux d'entrée dans chaque filière en fonction de la réalité des débouchés,
tout en préservant un principe fondamental: chaque bachelier doit pouvoir postuler
dans l'université de son choix et avoir une place à l'université.
Je souhaite même que le nombre de jeunes qui suivent des études supérieures
augmente sensiblement dans les années à venir. Mais il doit s'agir de places où les
chances de réussite et d'accès à l'emploi sont réelles.
Pour cela, l'orientation sélective à l'entrée dans les formations supérieures et les
universités ne doit plus être une question taboue. D'abord parce que la sélection
existe déjà dans notre système, y compris à l'université où elle s'effectue dans des
conditions opaques et brutales, qui sont à l'origine d'un gâchis humain inadmissible.
Parce qu'ensuite, elle se pratique sans drame chez la quasi-totalité de nos
partenaires européens qui affichent des taux de réussite et d'insertion
professionnelle souvent plus enviables.
Pour cela, je créerai un service public de l'orientation plus personnalisé et mieux
connecté avec le monde du travail.
Il est indispensable d'évaluer et de rendre publique la réalité des débouchés pour
chaque filière et université. Les établissements d'enseignement supérieur notifieront
individuellement et à l'avance aux futurs étudiants leurs chances de réussite dans la
filière à laquelle ils postulent, sur la base de leur parcours dans l'enseignement
secondaire et de leurs résultats en contrôle continu (les demandes d'inscription des
lycéens seront effectuées dès l'hiver précédant le baccalauréat). L'Etat validera ces
3
évaluations et contribuera à les porter à la connaissance du public afin de permettre
des choix d'orientation en toute connaissance de cause. Les étudiants et leur famille
auront ainsi toutes les informations utiles sur les débouchés effectifs des
formations proposées et sur les conditions réelles d'accès à l'emploi de leurs
diplômes. Nous favoriserons dans le même temps les dispositifs de soutien, et au
besoin de réorientation des étudiants au cours de la première année, afin de leur
éviter de perdre trop de temps s'il apparaît que la formation choisie en première
intention ne correspond pas à leurs motivations ou à leurs aptitudes.
Nous devrons également mieux réguler le financement des filières sans débouché.
L'attribution des dotations de l'Etat tiendra compte, dans la limite d'un certain
nombre de places, des conditions de réussite et d'insertion professionnelle des
étudiants. Libres aux universités de prendre plus d'étudiants que les effectifs
financés par la collectivité, mais elles devront alors assurer leur prise en charge par
leurs propres moyens. A l'inverse, les filières qui offrent débouchés et emplois
servnt encouragées. Nous doublerons par exemple le nombre de place dans les IUT
et les licences professionnelles.
Enfin, nous engagerons une démarche très volontariste d'amélioration de la vie
étudiante pour redonner corps à l'égalité réelle des chances et pour renforcer
l'attractivité de nos sites universitaires. Un plan ambitieux de construction de
logements "étudiants" sera lancé dans les principales agglomérations, tandis qu'un
effort significatif sera consenti en faveur de l'aménagement de campus dignes de ce
nom, où il sera agréable pour les étudiants, mais aussi pour les enseignants et les
chercheurs, de vivre et de travailler.
Ces campus permettront de créer plus d'emplois réservés aux étudiants pour les
aider à financer leurs études sans compromettre leurs chances de réussite, tout en
contribuant à l'amélioration de la qualité des services rendus (bibliothèques
ouvertes sept jours sur sept, laboratoires et équipements de recherche mieux
mobilisés, activités sportives plus nombreuses et plus accessibles, capacités
démultipliées de recherche de partenariat avec le monde économique.. .). L'offre de
bourses sera développée, les procédures d'obtention simplifiées (mise en place d'un
dossier unique et dématérialisé suivant l'étudiant tout au long de son parcours dans
l'enseignement supérieur) et les conditions d'attribution rénovées pour prendre
davantage en compte l'assiduité et les mérite. Dans le but de faciliter l'accès de tous
les étudiants au crédit, des formules de prêts à taux zéro garantis par l'Etat et
remboursables après l'entrée dans la vie active seront mises en place. En
contrepartie du transfert aux départements de la gestion des lycées, qui favorisera
une gestion plus cohérente des moyens de l'enseignement secondaire, les régions
seront appelées à monter en puissance dans l'amélioration de la vie étudiante.
Tout comme l'orientation sélective, qui au lieu d'être subie doit être organisée dans
un souci de transparence et de justice, la question de la modulation des droits
d'inscription ne me paraît pas illégitime par principe. L'enjeu est d'ailleurs moins de
procurer aux universités des ressources nouvelles dans des proportions
importantes (dans les pays où les droits d'inscription sont élevés, il ne représentent
en général que 10% du budget des universités) que de rendre le système plus
équitable. Est-il normal en effet que les droits d'inscription soient identiques pour
les étudiants de familles aisées et pour ceux issus de milieux modestes?
Des frais d'inscription quasi-nuls pour les familles modestes avec des dispositifs de
soutien renforcé pour les étudiants qui en sont issus, compensés par une hausse
des droits pour les familles les plus aisées, voilà une piste à laquelle on pourrait
réfléchir.
4
Quels moyens allouer à nos universités et comment?
Aujourd'hui, c'est un fait, la France n'investit pas assez dans l'enseignement
supérieur. Elle dépense en moyenne 10 704 euros par an et par étudiant, soit
environ 40% de ce que dépensent la Suisse ou les Etats-Unis pour leurs propres
étudiants. Ce sous-investissement affecte principalement l'université qui reste le
parent pauvre du système, à telle enseigne que la dépense par étudiant à l'université
est inférieure à la dépense par élève des collèges et des lycées. C'est indigne d'un
pays comme la France, qui ne peut prétendre entrer de plain-pied dans la société de
la connaissance sans corriger cette anomalie.
Donner aux universités françaises les moyens de redevenir les meilleures en Europe
et de maximiser les chances de réussite de leurs étudiants nécessite un financement
sensiblement accru et diversifié.
C'est indispensable pour leur permettre de faire face à des dépenses essentielles
(des enseignants et des chercheurs mieux rémunérés, un encadrement renforcé pour
réduire l'échec, des locaux réhabilités, de nouveaux équipements de recherche).
Je prends donc l'engagement d'accroître d'ici à 2012 de 50%les dépenses publiques
consacrées à l'enseignement supérieur, soit un effort cumulé de 15 milliards d'euros
sur les cinq prochaines années. Ces moyens nouveaux se conjugueront à la relance
de l'effort de recherche, dont les universités ne manqueront pas de bénéficier à
raison de leur surcroît d'implication dans la politique scientifique de la nation.
Parallèlement, j'encouragerai une mobilisation plus importante du financement
privé: il ne représente actuellement en France que 0,2% du PlB, une proportion
particulièrement faible par rapport à la plupart des autres pays développés. Son
augmentation passera notamment par le développement du mécénat privé (appuyé
sur des incitations fiscales), une plus grande offre universitaire en matière de
formation continue et un recours accru aux partenariats avec les entreprises pour
financer certains travaux de recherche et formations spécifiques (chaires
d'entreprise par exemple).
Tels sont les éléments que je souhaitais porter à votre connaissance concernant les
lignes directrices de mon projet pour l'enseignement supérieur et pour les
universités en particulier. Ils sont de nature à répondre clairement et précisément,
je crois, aux préoccupations et aux interrogations exprimées par la Conférence des
Présidents d'Université. Parce que je veux le meilleur pour mon pays, soyez
persuadé que je veux aussi le meilleur pour les universités françaises, pour ses
étudiants, pour ses enseignants et pour ses chercheurs,
Je vous prie de croire, Mesdames et Messieurs les Présidents, à l'assurance de mes
sentiments les meilleurs et de ma très grande ambition pour les universités de notre
pays.
tres fort
Merci de reprendre l'ensemble des chiffres et pas ceux qui vous arrange
Baisse de la délinquance globale de 9,5%
excusez moi
pour le double post
tout le monde
ici se plaint du manque de courtoisie des bloggers. Vous pourriez peut être commencer par appeler les gens par leur noms au lieu d'utiliser des dinminutifs.
Il n'y a plus de respect en france ?
programme contre programme
A la différence de Ségolène Royal, dont le programme cherche à faire plaisir à toutes les clientèles, des enseignants aux syndicalistes, des jeunes aux retraités, des intermittents du spectacle aux fonctionnaires, le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy est un projet fondé sur une analyse en profondeur de la France, d’où vient-elle, où en est-elle, où peut-elle et doit-elle aller, et sur une vision.
Pour Nicolas Sarkozy, la crise de la France est avant tout une crise morale du travail. Travail au sens large, c’est-à-dire l’effort, le mérite, l’initiative, la prise de risque. C’est cette crise qui explique nos déficits, notre dette, la stagnation du pouvoir d’achat, notre déclassement dans le rang des nations, notre chômage de masse, nos piètres performances sociales, les difficultés de l’école et de l’enseignement supérieur. Tout doit donc être fait pour réhabiliter la valeur travail dans notre pays et pour que la France collectivement travaille plus.
Les principales mesures du projet présidentiel de Nicolas Sarkozy vont toutes dans ce sens. Pour mémoire :
· exonération sociale et fiscale des heures supplémentaires pour augmenter le nombre d’heures travaillées ;
· sécurité sociale professionnelle, car si le travail doit payer, il doit aussi protéger ;
· société du plein emploi par la mobilisation du travail de tous ;
· bouclier fiscal à 50% et investissement dans le capital des PME déductible de l’ISF, pour favoriser le retour des talents et des capitaux ;
· investissement massif dans l’enseignement supérieur, la recherche, l’innovation pour une économie qui monte en gamme, des emplois plus qualifiés, et des salaires plus élevés ;
· école plus exigeante, qui n’a peur ni de l’effort, ni de l’évaluation des élèves, des enseignants et des établissements ;
· autonomie des universités pour donner aux diplômes une vraie valeur sur le marché du travail.
On ne trouve pas, dans le programme de Ségolène Royal, une orientation aussi forte et structurante, sinon celle de la réhabilitation de l’assistanat, de l’égalitarisme, du nivellement, avec de la gratuité, des allocations, des contrats aidés partout, pour tous, sans aucune contrepartie.
2. Un projet qui dit la vérité aux Français et permet la modernisation de notre pays
Si le programme de Mme Royal comporte certaines similitudes ou certains emprunts au projet de Nicolas Sarkozy, force est de constater que Mme Royal parle toujours de ce qui fait plaisir, jamais des contreparties nécessaires pour moderniser et changer notre pays.
C’est le cas notamment :
· des universités : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent d’investir plus d’argent dans l’enseignement supérieur et d’améliorer l’information des étudiants sur les débouchés réels par filières universitaires (service public d’orientation), mais Mme Royal ne retient « l’autonomie des universités » que « dans un cadre national », ce qui ne veut rien dire, et n’ose pas prévoir de moduler le financement des filières en fonction des débouchés ;
· de la recherche : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy s’engagent à renforcer les moyens de la recherche, mais Nicolas Sarkozy est le seul à prévoir l’évaluation de la recherche publique et la substitution du financement de la recherche par projets au financement par structures ;
· de la sécurité sociale professionnelle : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent l’amélioration des indemnités chômage et un meilleur accompagnement de la recherche d’emploi, mais Mme Royal ne propose ni la fusion ANPE/ASSEDIC, ni la réforme du droit du travail (flexisécurité), ni l’obligation d’accepter un emploi après deux refus injustifiés, qui sont des conditions sine qua non de la réussite de cette nouvelle sécurité ;
· de la santé : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent une politique de prévention et l’amélioration de l’accès aux soins (par la gratuité pour Mme Royal ; par l’aide à l’acquisition de complémentaires et un meilleur remboursement du dentaire et de l’optique pour Nicolas Sarkozy), mais Nicolas Sarkozy est le seul à avoir une réelle vision de la politique de santé (sciences du vivant érigées en priorité de la recherche ; plus de dépenses de santé en raison du progrès technique et de l’allongement de la durée de la vie) et à proposer un système crédible et juste de financement de l’assurance-maladie (franchise réajustable en fonction de l’évolution des déficits) ;
· de la protection sociale : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent d’améliorer les conditions de l’hébergement d’urgence et la prise en charge des personnes en situation d’exclusion (mise en place d’un revenu de solidarité active notamment), mais Nicolas Sarkozy est le seul à conditionner le bénéfice d’un minimum social à l’exercice d’une activité d’intérêt général ; Mme Royal entend conforter la CMU et sanctionner les refus de soins, mais elle ne formule aucune remarque sur le fait que les bénéficiaires de la CMU ont une consommation de soins supérieure de 25% à celle d’un assuré moyen en ville et de 50% à l’hôpital ;
· des retraites : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent la revalorisation des petites retraites (de 5% pour Mme Royal, de 25% pour Nicolas Sarkozy), mais Nicolas Sarkozy est le seul à dire qu’il financera cette mesure en confortant la loi de 2003 et en réformant les régimes spéciaux. Nicolas Sarkozy n’a jamais menti aux Français. C’est uniquement en travaillant plus que nous pourrons sauver le régime des retraites par répartition ;
· du dialogue social : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy veulent des syndicats plus puissants et plus représentatifs, mais Mme Royal ne propose pas le vote à bulletin secret après huit jours de grève, ni le service minimum garanti ;
· des jeunes : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent au travers de divers prêts à taux zéro et allocations, de donner plus d’autonomie aux jeunes et de les aider à accéder au premier emploi, mais Nicolas Sarkozy est le seul à assortir ces allocations d’une obligation de formation conduisant à l’emploi et d’une obligation d’accepter un emploi au bout de six mois de chômage ;
· de la justice : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent d’augmenter les moyens de la justice, mais Nicolas Sarkozy est le seul qui annonce clairement une réforme de la carte judiciaire, après concertation, et se prononce en faveur de la responsabilité des magistrats.
3. Un projet qui a une méthode
Pour chacune de ses réformes, Nicolas Sarkozy indique comment il fera. Pour les universités, il propose l’autonomie. Pour la revalorisation des retraites, il propose de travailler davantage et de réformer les régimes spéciaux. Pour la sécurité sociale professionnelle, il propose le contrat unique à durée indéterminée, le compte épargne formation individuel, la fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC. Etc. Mme Royal ne précise jamais le comment pour aucune de ses propositions.
Le projet de Nicolas Sarkozy s’inscrit par ailleurs dans un calendrier : dès le mois de juin, choc en faveur du travail (exonération des heures supplémentaires ; suppression des droits de donation et de succession) et réforme du dialogue social (liberté de présentation aux élections professionnelles ; répartition loi / négociation ; vote à bulletin secret ; service minimum garanti). Durant l’été, négociation avec les partenaires sociaux dans ce cadre modernisé. A l’automne, réforme du marché du travail et sécurisation des parcours professionnels, réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche, fiscalité écologique, réformes dans le domaine de la sécurité et de la justice.
4. Un projet qui est financé
Un premier chiffrage rapide du programme de Ségolène Royal fait apparaître un coût minimal de 80 Mds d’euros. Pour autant, Mme Royal n’a évoqué aucune piste d’économie dans son programme, sinon la décentralisation, dont l’histoire n’a cessé de montrer depuis 25 ans que, si elle permettait sans doute de mieux gérer, elle ne permettait pas de moins dépenser.
Sur le plan du coût et du financement, trois différences fondamentales opposent le projet de Nicolas Sarkozy et celui de Mme Royal :
· le projet de Nicolas Sarkozy coûte 30 Mds d’euros et non pas plus de 80 ;
· le projet de Nicolas Sarkozy s’inscrit dans un cadrage de finances publiques qui l’engage (dette publique et déficit public ramenés respectivement à 60% et 1,5% du PIB d’ici 2012) et comporte des mesures de financement (essentiellement la révision des politiques publiques, le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux, la franchise, la lutte contre les abus et les gaspillages). Sur tous ces sujets, Mme Royal ne dit rien, ce qui permet de conclure qu’elle financera son projet par l’impôt (au moins 18 Mds et une CSG supplémentaire selon le projet du PS lui-même) et par la dette. Le projet de Nicolas Sarkozy est financé quand le programme de Mme Royal ne l’est pas ;
· le projet de Nicolas Sarkozy comporte des dépenses pour investir ou pour travailler davantage (enseignement supérieur, recherche, innovation, bouclier fiscal, ISF, exonérations des heures supplémentaires…) quand le programme de Mme Royal ne comporte que des dépenses pour assister, dont certaines au coût spectaculaire (15,5 milliards d’euros pour le SMIC à 1 500 euros en raison des allègements de charges nécessaires pour compenser cette mesure et ne pas détruire d’emplois, ainsi que de l’augmentation corrélative des salaires dans la fonction publique ; 8 milliards d’euros pour les emplois tremplin ; 1,4 milliard d’euros pour le doublement de l’allocation de rentrée scolaire…). Or, seules les dépenses pour investir enrichissent la croissance et rapportent à terme des recettes.
debat
A la différence de Ségolène Royal, dont le programme cherche à faire plaisir à toutes les clientèles, des enseignants aux syndicalistes, des jeunes aux retraités, des intermittents du spectacle aux fonctionnaires, le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy est un projet fondé sur une analyse en profondeur de la France, d’où vient-elle, où en est-elle, où peut-elle et doit-elle aller, et sur une vision.
Pour Nicolas Sarkozy, la crise de la France est avant tout une crise morale du travail. Travail au sens large, c’est-à-dire l’effort, le mérite, l’initiative, la prise de risque. C’est cette crise qui explique nos déficits, notre dette, la stagnation du pouvoir d’achat, notre déclassement dans le rang des nations, notre chômage de masse, nos piètres performances sociales, les difficultés de l’école et de l’enseignement supérieur. Tout doit donc être fait pour réhabiliter la valeur travail dans notre pays et pour que la France collectivement travaille plus.
Les principales mesures du projet présidentiel de Nicolas Sarkozy vont toutes dans ce sens. Pour mémoire :
· exonération sociale et fiscale des heures supplémentaires pour augmenter le nombre d’heures travaillées ;
· sécurité sociale professionnelle, car si le travail doit payer, il doit aussi protéger ;
· société du plein emploi par la mobilisation du travail de tous ;
· bouclier fiscal à 50% et investissement dans le capital des PME déductible de l’ISF, pour favoriser le retour des talents et des capitaux ;
· investissement massif dans l’enseignement supérieur, la recherche, l’innovation pour une économie qui monte en gamme, des emplois plus qualifiés, et des salaires plus élevés ;
· école plus exigeante, qui n’a peur ni de l’effort, ni de l’évaluation des élèves, des enseignants et des établissements ;
· autonomie des universités pour donner aux diplômes une vraie valeur sur le marché du travail.
On ne trouve pas, dans le programme de Ségolène Royal, une orientation aussi forte et structurante, sinon celle de la réhabilitation de l’assistanat, de l’égalitarisme, du nivellement, avec de la gratuité, des allocations, des contrats aidés partout, pour tous, sans aucune contrepartie.
2. Un projet qui dit la vérité aux Français et permet la modernisation de notre pays
Si le programme de Mme Royal comporte certaines similitudes ou certains emprunts au projet de Nicolas Sarkozy, force est de constater que Mme Royal parle toujours de ce qui fait plaisir, jamais des contreparties nécessaires pour moderniser et changer notre pays.
C’est le cas notamment :
· des universités : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent d’investir plus d’argent dans l’enseignement supérieur et d’améliorer l’information des étudiants sur les débouchés réels par filières universitaires (service public d’orientation), mais Mme Royal ne retient « l’autonomie des universités » que « dans un cadre national », ce qui ne veut rien dire, et n’ose pas prévoir de moduler le financement des filières en fonction des débouchés ;
· de la recherche : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy s’engagent à renforcer les moyens de la recherche, mais Nicolas Sarkozy est le seul à prévoir l’évaluation de la recherche publique et la substitution du financement de la recherche par projets au financement par structures ;
· de la sécurité sociale professionnelle : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent l’amélioration des indemnités chômage et un meilleur accompagnement de la recherche d’emploi, mais Mme Royal ne propose ni la fusion ANPE/ASSEDIC, ni la réforme du droit du travail (flexisécurité), ni l’obligation d’accepter un emploi après deux refus injustifiés, qui sont des conditions sine qua non de la réussite de cette nouvelle sécurité ;
· de la santé : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent une politique de prévention et l’amélioration de l’accès aux soins (par la gratuité pour Mme Royal ; par l’aide à l’acquisition de complémentaires et un meilleur remboursement du dentaire et de l’optique pour Nicolas Sarkozy), mais Nicolas Sarkozy est le seul à avoir une réelle vision de la politique de santé (sciences du vivant érigées en priorité de la recherche ; plus de dépenses de santé en raison du progrès technique et de l’allongement de la durée de la vie) et à proposer un système crédible et juste de financement de l’assurance-maladie (franchise réajustable en fonction de l’évolution des déficits) ;
· de la protection sociale : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent d’améliorer les conditions de l’hébergement d’urgence et la prise en charge des personnes en situation d’exclusion (mise en place d’un revenu de solidarité active notamment), mais Nicolas Sarkozy est le seul à conditionner le bénéfice d’un minimum social à l’exercice d’une activité d’intérêt général ; Mme Royal entend conforter la CMU et sanctionner les refus de soins, mais elle ne formule aucune remarque sur le fait que les bénéficiaires de la CMU ont une consommation de soins supérieure de 25% à celle d’un assuré moyen en ville et de 50% à l’hôpital ;
· des retraites : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent la revalorisation des petites retraites (de 5% pour Mme Royal, de 25% pour Nicolas Sarkozy), mais Nicolas Sarkozy est le seul à dire qu’il financera cette mesure en confortant la loi de 2003 et en réformant les régimes spéciaux. Nicolas Sarkozy n’a jamais menti aux Français. C’est uniquement en travaillant plus que nous pourrons sauver le régime des retraites par répartition ;
· du dialogue social : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy veulent des syndicats plus puissants et plus représentatifs, mais Mme Royal ne propose pas le vote à bulletin secret après huit jours de grève, ni le service minimum garanti ;
· des jeunes : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent au travers de divers prêts à taux zéro et allocations, de donner plus d’autonomie aux jeunes et de les aider à accéder au premier emploi, mais Nicolas Sarkozy est le seul à assortir ces allocations d’une obligation de formation conduisant à l’emploi et d’une obligation d’accepter un emploi au bout de six mois de chômage ;
· de la justice : Mme Royal comme Nicolas Sarkozy proposent d’augmenter les moyens de la justice, mais Nicolas Sarkozy est le seul qui annonce clairement une réforme de la carte judiciaire, après concertation, et se prononce en faveur de la responsabilité des magistrats.
3. Un projet qui a une méthode
Pour chacune de ses réformes, Nicolas Sarkozy indique comment il fera. Pour les universités, il propose l’autonomie. Pour la revalorisation des retraites, il propose de travailler davantage et de réformer les régimes spéciaux. Pour la sécurité sociale professionnelle, il propose le contrat unique à durée indéterminée, le compte épargne formation individuel, la fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC. Etc. Mme Royal ne précise jamais le comment pour aucune de ses propositions.
Le projet de Nicolas Sarkozy s’inscrit par ailleurs dans un calendrier : dès le mois de juin, choc en faveur du travail (exonération des heures supplémentaires ; suppression des droits de donation et de succession) et réforme du dialogue social (liberté de présentation aux élections professionnelles ; répartition loi / négociation ; vote à bulletin secret ; service minimum garanti). Durant l’été, négociation avec les partenaires sociaux dans ce cadre modernisé. A l’automne, réforme du marché du travail et sécurisation des parcours professionnels, réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche, fiscalité écologique, réformes dans le domaine de la sécurité et de la justice.
4. Un projet qui est financé
Un premier chiffrage rapide du programme de Ségolène Royal fait apparaître un coût minimal de 80 Mds d’euros. Pour autant, Mme Royal n’a évoqué aucune piste d’économie dans son programme, sinon la décentralisation, dont l’histoire n’a cessé de montrer depuis 25 ans que, si elle permettait sans doute de mieux gérer, elle ne permettait pas de moins dépenser.
Sur le plan du coût et du financement, trois différences fondamentales opposent le projet de Nicolas Sarkozy et celui de Mme Royal :
· le projet de Nicolas Sarkozy coûte 30 Mds d’euros et non pas plus de 80 ;
· le projet de Nicolas Sarkozy s’inscrit dans un cadrage de finances publiques qui l’engage (dette publique et déficit public ramenés respectivement à 60% et 1,5% du PIB d’ici 2012) et comporte des mesures de financement (essentiellement la révision des politiques publiques, le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux, la franchise, la lutte contre les abus et les gaspillages). Sur tous ces sujets, Mme Royal ne dit rien, ce qui permet de conclure qu’elle financera son projet par l’impôt (au moins 18 Mds et une CSG supplémentaire selon le projet du PS lui-même) et par la dette. Le projet de Nicolas Sarkozy est financé quand le programme de Mme Royal ne l’est pas ;
· le projet de Nicolas Sarkozy comporte des dépenses pour investir ou pour travailler davantage (enseignement supérieur, recherche, innovation, bouclier fiscal, ISF, exonérations des heures supplémentaires…) quand le programme de Mme Royal ne comporte que des dépenses pour assister, dont certaines au coût spectaculaire (15,5 milliards d’euros pour le SMIC à 1 500 euros en raison des allègements de charges nécessaires pour compenser cette mesure et ne pas détruire d’emplois, ainsi que de l’augmentation corrélative des salaires dans la fonction publique ; 8 milliards d’euros pour les emplois tremplin ; 1,4 milliard d’euros pour le doublement de l’allocation de rentrée scolaire…). Or, seules les dépenses pour investir enrichissent la croissance et rapportent à terme des recettes.
yvan
9/10 des ministres soutiennent aujourd'hui Nicolas, parce qu'ils savent aujourd'hui que ni Villepin, ni Chirac n'y vas
Enfin, je vous rappelle à tous que dans la cinquièle république c'est le premier ministre qui gouverne en fonction des demandes du président de la républiqe
Et à moins que j'ai été victime d'un grave coma, Sarkozy n'a ni été Président ni premier ministre.
marco
Trouves moi dans le programme de Nicolas, une baisse de 4PTS de l'impots sur le revenus .
Moi je ne vois qu'un bouclier fiscal à 50%
Enfin trouve moi un artcile de presse ou Sarkozy dit qu'il renonce à son bouclier fiscal
EDUCATION
l'éducation des enfants commence déjà à la maison
En ce qui concerne l'éducation nationale, elle doit se remettre en question, ne négliger aucune de ses filières qu'elles soient généralistes Techniques, ou professionnelles ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui
Il doit y avoir un lien plus fort entre monde professionnelle et l'éducation
actalis
et la baisse de 4 points des prélèvements obligatoire que finalement ne sera que d'un point et peut etre même pas sur cette legislature!!!
ça me gene!
quand je lis tous les commentaires,et remarques qui apparraissent sur les blogs ou les forums,quelque chose me gene beaucoup.Nous ne sommes pas entrain de voter pour la star académy ou la meilleur invention de l'année.J'aimerais qu'il y ait un tout petit peu de sérieux dans cette campagne.C'est certain que quand on entend quelqu'un repondre aux questions des auditeurs au sujet d'un émission de "tele réalité" de M6 et qu'ensuite il répond aux questions Sur la campagne électorale(Mr Shapiro),il y a quelque chose de vraiment pas sérieux!mais les décisions d'un gouvernement on se les prend pour 5 ans et cela va décider de notre vie pour les année à venir .Un président de la république il peut nous entrainer dans une guerre ce n'est pas de la télé réalité!
Surprise
concretement, je pense que Sarkozy n'est pas à l'abri d'être sorti au premier tour... Pour l'instant, Sarkozy & Royal sont loin devant, mais la campagne n'a pas encore réellement débuté... Sarkozy peut s'effondrer comme Royal... concernant "le troisième homme" Bayrou ou Lepen? Je pense que Bayrou est surévalué et il risque de faire 8%/10%... Le Pen, j'en suis sûre qu'il doit avoir 16% garanti... D'ailleurs, je pense pas que ségolène Royal soit réellement en danger pour le second tour car si les choses tournent mal pour elle, elle bénéficiera du vote utile et la leçon tirée de 2002... mais Sarkozy n'est pour l'instant pas menacé mais il le pourrait...
Bien entendu, je peux me tromper,...
Marco
Tu crois tout ce que disent les journalistes toi
je n'ai pas entendu Nicolas revenir sur son programme moi
CLAUDIAZ ET ERICK62790
La campagne n'a rien avoir avec celle de 2002
Il y a cinq ans Chirac avait dit on va réformer les retraites mais pas comment
Nicolas dit on va aligner les régimes spéciaux sur ceux du privé.
C'est concret
Je ne pense pas que Nicolas soit allez à l'encontre des Français, il n'y a qu'à regarder les chiffres de la délinquance
actalis
il fera ce qu'il dit alors qu'il est déjà obligé de revoir à la baisse ses promesse. Moi c la 1ère fois que que je vois 1 candidat revenir en arrière avant les election.Alors quoi penser de lui une fois qu'il sera élu?
euh... ACTALIS
oui en gros comme il y a 5 ans... "c'est que Nicolas dit concretement ce qu'il fera s'il est élu"
"Et puis avoir un premier ministre et un président qui te tire pendant deux ans dans les pattes, ça n'aide pas "... donc tu es d'accord pour dire que Sarkozy s'est livré à un combat dans ses propres intérêts au détriment de ceux de la France...
Tu vois on est d'accord...
education pour Javotte
c bien, de dire que l'éducation est une priorité mais si c'est pour investir sans réflechir excuse moi mias c'est du clientelisme.
Et au fait je te donne quelques points ud programme de Nicolas :
école plus exigeante, qui n’a peur ni de l’effort, ni de l’évaluation des élèves, des enseignants et des établissements ;
· autonomie des universités pour donner aux diplômes une vraie valeur sur le marché du travail.
.......
CLAUDIAZ
La différence avec les autres campagnes présidentielles, c'est que Nicolas dit concretement ce qu'il fera s'il est élu
C'est une sorte de référendum sur un projet.
Et puis avoir un premier ministre et un président qui te tire pendant deux ans dans les pattes, ça n'aide pas
Un programme?
Sarkozy 5 ans au pouvoir (avec quelques mois en dehors) vient de découvir qu'il y a des problèmes à résoudre et des réponses urgentes à apporter! Donc, il a rien fait pendant 5 ans???????? C'est son aveu... Les mesures urgentes n'ont pas été prises, les réformes à faire n'ont pas été engagées...
Pourtant, Sarkozy, le SUPER MINISTRE, lui qui a donné des leçons à Perben, Clément, Alliot Marie, Fillon, De Robien, Mer,... Il n'a pas hésité à intervenir dans leur domaine de compétence.. Celui qu'on a appelé le premier ministre BIS... Il a un bilan a défendre... Contrairement à ce qu'il dit, ce n'est pas la gauche qui n'a rien fait il y a 5 ans, pour les réformes ou les solutions urgentes, mais c'est lui son gouvernement, on croyait qu'il n'est pas au gouvernement, une sorte de ministre fantôme!...
à Rouspeteuse...
"Mme Roral et son bébé,Mme Royal accouche",c'était il y a 15 ans je crois...Tu n'es pas sans savoir qu'en 92,elle n'était pas candidate aux présidentielles...Tu es vraiment de mauvaise foi!!!
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