23/10/2015 17:41

Des paroles et des actes: La Société des journalistes de France 2 défend David Pujadas et demande de "la rigueur" dans l'élaboration de l'émission

La Société des journalistes de France 2 a condamné vendredi les propos de Marine Le Pen, qui avait accusé leur confrère David Pujadas d'"amateurisme" en annulant sa venue à "Des Paroles et des 
Actes", mais demandé "la plus grande rigueur" dans l'élaboration de l'émission.
"Fuir le débat constitue le pire des choix pour un représentant politique qui sollicite les suffrages de ses concitoyens. Et les insultes à l'encontre de notre confrère sont indignes du chef d'un parti qui se revendique démocratique", a déclaré la SDJ dans un communiqué transmis à l'AFP.
La SDJ a cependant demandé que "la plus grande rigueur soit appliquée pour l'élaboration de ce programme, dans le respect des règles déontologiques et qu'aucune pression, de gauche ou de droite, ne vienne altérer sa nécessaire indépendance éditoriale". A quelques semaines des élections régionales, "il en va de la crédibilité du service public", poursuit la SDJ.
France 2, critiquée pour avoir une nouvelle fois invité la présidente du Front national à cette émission, avait décidé dans la nuit de mercredi à jeudi de convier ses deux principaux adversaires aux régionales en deuxième partie.
La dirigeante du FN a alors conditionné sa participation à l'émission au remplacement du débat "national" prévu dans la première partie par une confrontation avec ses adversaires régionaux, avant de refuser de venir sur le plateau de David Pujadas.
"L'amateurisme et la servilité de M. Pujadas ont transformé aujourd'hui l'organisation de cette émission en véritable pantalonnade", avait-elle déclaré.
De son côté, le syndicat SNJ-CGT, qui demandait que des représentants d'autres têtes de listes soient conviés dans l'émission, s'est félicité vendredi dans un communiqué de son annulation, tout en regrettant que Marine Le Pen reste la personnalité politique la plus invitée de ce programme.
L'annulation du débat de jeudi constitue la première polémique éditoriale à laquelle est confrontée la nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, depuis sa prise de fonction en août.
Jeudi soir, David Pujadas, filmé seul sur le plateau de l'émission, a défendu sur France 2 "des Paroles et des Actes". "Cette émission respectait scrupuleusement l'équilibre des temps de parole (...) Il y a eu beaucoup de pressions pour que nous l'annulions, mais nous l'avons maintenue en tenant compte de l'avis du CSA", a déclaré le journaliste, ajoutant que "Des Paroles et des Actes continuera".

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Vos réactions

Portrait de Vipa
24/octobre/2015 - 08h35
medo2511 a écrit :

Il y avait du lourd ??? Qui ? Le foll ? Lagarde ? Bertand ? Laissez nous rire, ce sont tous des pantins !

La preuve en est qu'ils ont annulé l'émission direct ! Si ces gens avaient des capacités quelconques, les débats auraient lieu quand même.... Rien n'empêchait la gauche et la droite de débattre entre eux ! Seulement ils n'ont rien à dire vu le résultat depuis ces dernières décennies ! Ils ont ruiné la France ! Vous êtes vraiment crédule !

Sûr.

 

Les quatre types - Le Foll, Lagarde, Xavier B. et l'inconnu socialo du Nord - me font penser à quatre mecs qui se verraient interdire d'entrée en boîte de nuit faute de se pointer avec des nanas ou d'être exceptionnels aux yeux de la direction.

 

Le portier a des ordres précis. Les pégus, les glands, les types à l'air con, ..., sont priés de rester dehors.

 

L'égo peut en prendre un coup.

 

Même réflexe à France Télévision.

 

L'addition des quatre n'a pas la valeur d'une seule MLP. Pas assez de valeur pour justifier le maintien de l'émission.

 

Les quatre ont été priés d'aller voir ailleurs.

Portrait de DADO
24/octobre/2015 - 00h48 - depuis l'application mobile

Elle a fuit le débat a eu peur de l'opposition , son père était beaucoup plus courageux

Portrait de l'aspic
23/octobre/2015 - 20h33
clara a écrit :

Les journalistes défendent le journaliste.... une évidence !

Si chacun restait à sa place et arrêtait de s'agiter dans tous les sens tout cela ne serait pas arrivé.

Qu'aurait fait un autre invité d'un quelconque parti si au dernier moment on lui avait tout changé ? la réponse est IDEM !

 

 

Pujadas "journaliste" ?

 

Moi j'aurais écrit journalope  smiley

Portrait de MSR
23/octobre/2015 - 19h29

"il en va de la crédibilité du service public"

 

Mouhahahah  ^^

 

Merci pour le fou rire, la "crédi" quoi ? Il y a longtemps qu'on est nombreux à ne plus écouter votre propagandastaffel qui ferait rougir Goebbels   smiley

 

Qu'est ce qu'il ne faut pas lire (ou entendre)....

Portrait de bush
23/octobre/2015 - 18h30
moijoe35 a écrit :

On doit bien se douter qu'ils ne vont pas le démolir

 

Que le syndicat des journaliste défende un journaleux, ça, en effet, on devait s'en douter  smiley

 

Mais, ils ont quand meme l'honneteté de reconnaitre, qu'il s'est bel et bien passé quelque chose de pas normal a travers la phrase

""la plus grande rigueur soit appliquée pour l'élaboration de ce programme, dans le respect des règles déontologiques et qu'aucune pression, de gauche ou de droite, ne vienne altérer sa nécessaire indépendance éditoriale". A quelques semaines des élections régionales, "il en va de la crédibilité du service public"

Portrait de JCD
23/octobre/2015 - 18h23 - depuis l'application mobile

C'est de leurs fautes, donc ils soutiennent pujadas...ils ont pas le choix..
Tous des pourris...

Portrait de Bigpower
23/octobre/2015 - 18h03
clara a écrit :

Les journalistes défendent le journaliste.... une évidence !

Si chacun restait à sa place et arrêtait de s'agiter dans tous les sens tout cela ne serait pas arrivé.

Qu'aurait fait un autre invité d'un quelconque parti si au dernier moment on lui avait tout changé ? la réponse est IDEM !

 

C'est surtout qu'on aurait jamais fait de tels changements de dernières minutes à un autre candidat...

Portrait de clara
23/octobre/2015 - 17h57

Les journalistes défendent le journaliste.... une évidence !

Si chacun restait à sa place et arrêtait de s'agiter dans tous les sens tout cela ne serait pas arrivé.

Qu'aurait fait un autre invité d'un quelconque parti si au dernier moment on lui avait tout changé ? la réponse est IDEM !

 

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