14/01/2015 10:03

Le délit de "blasphème n'est pas dans notre droit" et "ne le sera jamais" affirme le Premier Ministre Manuel Valls

Le délit de "blasphème n'est pas dans notre droit" et "ne le sera jamais", a dit le Premier ministre, Manuel Valls à l'Assemblée nationale alors que des autorités musulmanes ont précisément accusé Charlie Hebdo d'avoir insulté l'islam.

Le Premier ministre a réfuté à la tribune tout parallèle, fait par certains jeunes et citoyens, a-t-il dit, entre les journalistes de Charlie Hebdo et le polémiste Dieudonné, "un récidiviste de la haine" dont les spectacles sont "un affront" aux valeurs de la République.

"Il y a une différence fondamentale entre la liberté d'impertinence - le (délit de) blasphème n'est pas dans notre droit, il ne sera jamais - et l'antisémitisme, le racisme, l'apologie du terrorisme, le négationnisme qui sont des délits, des crimes que la justice devra sans doute punir avec encore plus de sévérité", a affirmé Manuel Valls.

De nombreuses autorités musulmanes ont reproché à Charlie Hebdo de se livrer à "des blasphèmes" au travers des caricatures du prophète Mahomet, dont l'islam interdit toute représentation.

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Portrait de Simon79
14/janvier/2015 - 14h56

Le délit de "blasphème n'est pas dans notre droit" et "ne le sera jamais", a dit le Premier ministre, Manuel Valls.

 

Il l'est, du moins dans les textes, pour l'Alsace Lorraine avec le Concordat.