19/10/2013 16:03

Le fonds Google/éditeurs pour "l'innovation numérique de la presse" a déjà retenu 7 dossiers

Le fonds Google/éditeurs pour "l'innovation numérique de la presse" (FINP) a déjà retenu 7 dossiers lors de son premier conseil d'administration sur les 26 déposés par les médias, a indiqué Ludovic Blecher, son directeur général. "26 dossiers ont été présentés pour la première session du fonds.

Cela démontre un véritable intérêt de toutes les familles de presse : presse nationale et hebdomadaire, presse régionale, pure player", a-t-il déclaré.

"Le conseil a examiné 14 projets au cours de la première session de délibération. Il en a retenu 7 jugés particulièrement innovants.

2 autres ont obtenu un accord de principe sous réserve d'analyses approfondies. 5 n'ont pas été retenus", a-t-il ajouté, précisant que les 12 autres projets seraient examinés lors d'un prochain conseil d'administration "après un complément d'information apporté par les éditeurs".

"Les projets retenus feront l'objet d'une communication spécifique à mesure de leur lancement par les éditeurs", a-t-il conclu, précisant toutefois que "les typologies de projets ainsi que le montant total du soutien alloué par le fonds seront détaillés dans les rapports trimestriels et annuels" du fonds.

Les éditeurs ont jusqu'au 7 novembre pour déposer leurs dossiers en vue d'un examen en 2013. Deux nouvelles réunions du conseil d'administration du FINP sont programmées avant la fin de l'année : le 14 novembre et le 12 décembre. Lancé le 19 septembre et chapeauté par Google et l'Association de la presse d'information politique et générale (AIPG), le FINP a été créé pour une durée de trois ans et doté d'un capital de 60 millions d'euros.

Ce fonds est issu d'un accord signé in extremis début 2013 qui mettait fin au contentieux entre Google et les éditeurs de la presse française.

Ces derniers exigeaient que Google paie des droits "voisins", sorte de droits d'auteur, au regard des importants bénéfices publicitaires qu'il réalise en se contentant de référencer leurs titres.

Dans un courrier au gouvernement rendu public mi-octobre, Google menaçait de ne plus référencer les médias français s'il devait se voir imposer une taxe assimilée à des droits d'auteur.

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