04/06/2011 17:02

Disney prépare une refonte de son site, avec de la VOD

Le groupe de médias américain Disney se prépare à relancer son site internet Disney.com, où il envisage d'inclure à la fois un service de vidéo à la demande et une composante "sociale", a annoncé jeudi son directeur général Robert Iger. 

"Disney.com est en train d'être reconstruit", a déclaré M. Iger, intervenant au dernier jour de la conférence D9 organisée par le site d'informations All Things Digital à Rancho Palos Verdes, en Californie. 

Le site doit être "une destination pour tout ce qui est Disney", y compris des jeux et de la vidéo, a ajouté M. Iger, qui prévoit différents types de recettes: publicité, micro-paiements et formules d'abonnement. 

M. Iger a concédé qu'il risquait ainsi de concurrencer d'autres canaux de distribution numérique auxquels participe Disney, dont le loueur vidéo Netflix et le site de vidéos Hulu - mais sans juger cela rédhibitoire.  "Nous ne voulons pas avoir un seul moyen de distribution", a-t-il dit. 

Le patron de Disney a précisé que le nouveau site devrait voir le jour "d'ici un an", et qu'il permettrait de consolider l'identité du groupe, qui outre les films et les parcs de jeux Disney, contrôle aussi les chaînes de télévision généralistes ABC et sportives ESPN, entre autres. 

"Quand on pense à Disney il y a de multiples aspects (...), il faut qu'on rassemble tout au même endroit", a-t-il dit.  Enfin il a indiqué que le groupe californien, qui a acheté en début d'année un réseau social pour enfants, TogetherVille, envisageait de renforcer sa présence sur le segment social. 

"Nous avons Club Penguin (ndlr: qui permet d'adopter des animaux domestiques virtuels et de converser en ligne avec des amis), nous pouvons aller bien plus loin", a-t-il dit, "nous pensons qu'il y a des opportunités pour faire un site social pour enfants".

Mais "nous en sommes à la phase de la réflexion", a-t-il précisé, assurant qu'un réseau social Disney "n'est pas imminent". "Il y a certaines caractéristiques de la marque que nous devons respecter", a conclu M. Iger.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Les plus vus