
C'est sûr que la Halde, par ces détournements de fonds, ces copinages et sa comptabilité obscure dénoncée par la Cour des comptes, a au moins prouvé que l'hypocrisie et la malhonnêteté étaient universellement partagés.
On aimerait juste que les objectifs soient plus ambitieux.:mrgreen:
Celle qui a dit que l'application de la loi pour la reconduite à la frontière des Roms ne la choquait pas...dans ce cas on se demande bien à quoi peut servir cette autorité, partiale qui plus est...une discrimination sur le plateau qu'elle se refuse à dénoncer puisque coincée dans ses impératifs umpistes.
"je vais faire bouger les choses": on attend toujours parce que la seule chose qui a bougé c'est le nombre et la nature toujours plus excessive des discriminations et avant de toucher aux salaires des femmes fraudaient ils encore que toutes les femmes puissent travailler et vivre décemment. Du haut de votre halde vous ne servez strictement à rien sinon être, parmi tant d'autres faussement naïfs, un "symbole de l'intégration", cher à la stratégie de communication du nabot.
si l'info du canard est vrai il faut qu'elle parte vite la halde merite mieux que de faire la une des journaux et autre blog
:evil: 
Anonymat ?!! Anonymat!!!! moi tu me donne un pseudo je te donne l'IP de connexion du forumer (si c'est un SFR) donc d'autre personne peuvent le faire ppour les autres FAI!! voilà!! alors ecnore une fois, ne pensez pas que le réseaux Internet à l'heure actuelle vous garantira un anonymat surtout si vous n'utilisez ^pas de liens ou connexions sécurisées!!
Peace,
:roll: 
Un Avignonnais dénonce l'abandon par les pouvoirs publics du quartier St-Jean où régnerait "un climat de haine"
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Les tags sur la façade de l'église St-Jean ont été grossièrement effacés mais les actes d'incivilité perdurent.
Photo Jérôme Rey
Lundi, à la veille du procès devant le tribunal correctionnel d'Avignon, Nicolas Hurlin a été approché dans le parc où il promenait son chien : "Retire ta plainte sinon on te la fera retirer de force". Nicolas fait face : "restez là, j'appelle la police". Les deux "jeunes" sont partis. Mais Nicolas n'en peut plus. Outre les douleurs à son oeil droit et les troubles du sommeil qu'il ressent depuis qu'il a été agressé le 12 août dernier, ce jeune homme a peur. Une angoisse partagée par sa soeur et ses parents qui l'ont soutenu hier lors de la première étape judiciaire.
Deux autres procès doivent avoir lieu dans ce dossier de violences en réunion : un mineur, écroué dans le cadre de l'enquête, sera en effet jugé dans quelques jours et un majeur dans quelques semaines. Hier Omar Yachou, 18 ans était le premier à répondre de sa participation à l'agression. Il reconnaît du bout des lèvres. Alignant quelques mots qu'il ponctue par des "voilà", "ouais", "je regrette".
Devant ses amis qui assistent aux débats en s'amusant, il fait le dos rond. Attendant que l'orage passe. Mais les faits sont là. Effrayants. Le 12 août dernier après la dégradation d'une voiture dans le quartier Saint-Jean, Nicolas Hurlin passe le mot aux voisins. "Rentrez vos voitures, faites attention". Le message ne plaît pas à un groupe de jeunes qui squatte devant le parvis de l'Église.
Nicolas, qui vient de rattraper son chien sorti du jardin, est interpellé. "Batard, connard, sale blanc, sale Français de merde. On va brûler votre maison et celles de vos voisins"... les mots font mal. "Vous appelez les flics vous ne savez pas vous défendre seuls"...
Sa soeur et son amie sont prises à partie. Nicolas les rejoint. Les coups pleuvent. Il est grièvement blessé à l'oeil droit. Il a le visage en sang. Un voisin l'extirpe du groupe et le met à l'abri chez lui. "Quand il s'est réfugié, je suis parti. Voilà" lâche Omar Yachou. Partie civile, Me Tartenson dénonce cette violence gratuite qui s'inscrit dans un "contexte très lourd d'insécurité chronique" teinté "d'agressivité et de haine de l'autre". L'avocat insiste sur le "caractère gratuit" de "l'agression d'une violence inouïe".
Lors de son réquisitoire le vice-procureur Giffault, tout en demandant au tribunal de "prendre garde aux amalgames" souligne qu'il est "du devoir du mécanisme judiciaire d'analyser le contexte. On doit prendre en considération le comportement des agresseurs qui sont des jeunes désoeuvrés qui tiennent des propos haineux. Ce dossier est préoccupant car il en émane un climat malsain" poursuit le représentant du parquet qui trouve "inadmissible" qu'une "partie de la population d'Avignon à certains moments soit en butte à un climat d'insécurité avec le sentiment d'être délaissée face à des jeunes malveillants".
Le tribunal suit les réquisitions et condamne le prévenu à 6 mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve avec interdiction de rencontrer les victimes. Il est ordonné une expertise médicale de la victime à qui il est alloué une provision de 2000 euros.
Copier/Coller de provence.fr (edition avignon)
la même peine aurait été appliquée si cela avait le cas inverse
il a fait voter une délibération doublant son indemnité mensuelle..!
comme dit Marianne Le président est SUPER
Je sais, et je n'avais pas mis de liens... mais seulement les phrases-clef permettant sur Google se trouver les articles.
La modération avait supprimé le message... le procédé est discutable, sauf à considérer que ces deux quotidiens sont des journaux infréquentables.
Le problème avec ces affaires est que les assos anti-racistes ne cherchent pas à savoir si les actes pourraient être qualifiés ou non (après étude) de racistes en se portant partie civile (pour avoir accès aux dossiers).
Sinon c'est clair que c'est du rascisme. Mais comme ça vient soit disant de jeunes désoeuvrés, ils ont une impunité permanente et peuvent se permettre tous les exces.
J'avais, pour répondre à vitoandolini, indiquer comment via Google arriver à cet article de La Provence et un autre de Nord-Eclair du même genre.
La modération avait supprimé le message... le procédé est discutable, sauf à considérer que ces deux quotidiens sont des journaux infréquentables.
Le problème avec ces affaires est que les assos anti-racistes ne cherchent pas à savoir si les actes pourraient être qualifiés ou non (après étude) de racistes en se portant partie civile (pour avoir accès aux dossiers).
LA PREUVE DE CONDAMNATION ACTE ANTI BLANCS QUI NE SONT PAS QUALIFIE DE RASCISME. BILAN 6 PETITS MOIS AVEC SURSIS.... SOIT UNE PRIME A CONTINUER L'INCIVISME
Un Avignonnais dénonce l'abandon par les pouvoirs publics du quartier St-Jean où régnerait "un climat de haine"
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Les tags sur la façade de l'église St-Jean ont été grossièrement effacés mais les actes d'incivilité perdurent.
Photo Jérôme Rey
Lundi, à la veille du procès devant le tribunal correctionnel d'Avignon, Nicolas Hurlin a été approché dans le parc où il promenait son chien : "Retire ta plainte sinon on te la fera retirer de force". Nicolas fait face : "restez là, j'appelle la police". Les deux "jeunes" sont partis. Mais Nicolas n'en peut plus. Outre les douleurs à son oeil droit et les troubles du sommeil qu'il ressent depuis qu'il a été agressé le 12 août dernier, ce jeune homme a peur. Une angoisse partagée par sa soeur et ses parents qui l'ont soutenu hier lors de la première étape judiciaire.
Deux autres procès doivent avoir lieu dans ce dossier de violences en réunion : un mineur, écroué dans le cadre de l'enquête, sera en effet jugé dans quelques jours et un majeur dans quelques semaines. Hier Omar Yachou, 18 ans était le premier à répondre de sa participation à l'agression. Il reconnaît du bout des lèvres. Alignant quelques mots qu'il ponctue par des "voilà", "ouais", "je regrette".
Devant ses amis qui assistent aux débats en s'amusant, il fait le dos rond. Attendant que l'orage passe. Mais les faits sont là. Effrayants. Le 12 août dernier après la dégradation d'une voiture dans le quartier Saint-Jean, Nicolas Hurlin passe le mot aux voisins. "Rentrez vos voitures, faites attention". Le message ne plaît pas à un groupe de jeunes qui squatte devant le parvis de l'Église.
Nicolas, qui vient de rattraper son chien sorti du jardin, est interpellé. "Batard, connard, sale blanc, sale Français de merde. On va brûler votre maison et celles de vos voisins"... les mots font mal. "Vous appelez les flics vous ne savez pas vous défendre seuls"...
Sa soeur et son amie sont prises à partie. Nicolas les rejoint. Les coups pleuvent. Il est grièvement blessé à l'oeil droit. Il a le visage en sang. Un voisin l'extirpe du groupe et le met à l'abri chez lui. "Quand il s'est réfugié, je suis parti. Voilà" lâche Omar Yachou. Partie civile, Me Tartenson dénonce cette violence gratuite qui s'inscrit dans un "contexte très lourd d'insécurité chronique" teinté "d'agressivité et de haine de l'autre". L'avocat insiste sur le "caractère gratuit" de "l'agression d'une violence inouïe".
Lors de son réquisitoire le vice-procureur Giffault, tout en demandant au tribunal de "prendre garde aux amalgames" souligne qu'il est "du devoir du mécanisme judiciaire d'analyser le contexte. On doit prendre en considération le comportement des agresseurs qui sont des jeunes désoeuvrés qui tiennent des propos haineux. Ce dossier est préoccupant car il en émane un climat malsain" poursuit le représentant du parquet qui trouve "inadmissible" qu'une "partie de la population d'Avignon à certains moments soit en butte à un climat d'insécurité avec le sentiment d'être délaissée face à des jeunes malveillants".
Le tribunal suit les réquisitions et condamne le prévenu à 6 mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve avec interdiction de rencontrer les victimes. Il est ordonné une expertise médicale de la victime à qui il est alloué une provision de 2000 euros.
Copier/Coller de provence.fr (edition avignon)
En plus ce n'est pas une associotiatiion mais une haute autorité ! comme le cours des comptes, le CSA, le conseil constitutionnel, etc....
"Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité" ! elle a bon dos la Halde !! L'égalité ?? pas pour elle !! fric fric !! pour une fois je dis merci le canard déchainé !
A trop vouloir l'ouvrir, parfois on vous demande de la fermer
et alors mon voisin peut affirmer ce qu'il veut contre moi ,ce qui compte ce sont les preuves
Wah ! Vous et moi-même n'avons pas lu ce journal mais alors comment savoir qu'il n'apporte pas de preuve ? Peut-être des témoignages (ouï-dire ou preuve ?) , peut-être des copies de documents...
Mais j'adore l'idée de nier des preuves que l'on n'a pas vues, juste parce que l'on pense que cela vient d'un journal de m**de...
Ne baissez pas les bras Mme Bougrab on est avec vous ici à Nice!
On est dans une société et se faire respecté par chacun .
il faut supprimer la halde, organisme qui coute cher et ne sert à rien
et Mme Bougrab ira se recycler dans un vrai boulot
Les menaces de mort pour moi cela est HONTEUX
mais le canard enchainé ne fait que son travail et c'est cela la
DEMOCRATIE
farah
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