

"S'agissant des journalistes français nous avons une discussion quasiment continue avec les ravisseurs", a indiqué le chef du gouvernement précisant que Paris avait encore récemment reçu "des informations très précises" sur leur vie.
A l'inverse, dans le cas Michel Germaneau, l'otage français dont l'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué l'exécution, "nous n'avions, je le rappelle, aucun contact avec ceux qui l'avaient enlevé", a déclaré le Premier ministre.
Deux journalistes de France 3 Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ainsi que leurs trois accompagnateurs afghans, ont été enlevés en décembre 2009.
