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La ligue du LOL - Daphné Burki met en cause à son tour son ex-confrère du Grand Journal, Vincent Glad: "J'aurai du porter plainte à l'époque"

Daphné Bürki a décidé à son tour de briser le silence dans l'affaire de "La ligue du LOL", ces journalistes "bien pensants" qui se transformaient en harceleur sur les réseaux sociaux. Et elle cible, un homme en particulier, le journaliste Vincent Glad, qui travaillé à l'époque avec elle au Grand Journal. Ce même Vincend Glad qui est le créateur de "La ligue du LOL"

L'animatrice vedette de France 2 écrit:

"Je me souviens en 2012, après les directs du Grand Journal, je confiais à @vincentglad que je me faisais harceler et menacer de mort sur Twitter. Je lui demandais quoi faire. Il me répondait 'laisse, ne porte pas plainte, ça ne sert à rien. Se faire troller, c'est la règle.'Aujourd'hui, je comprends mieux pourquoi. J'aurais dû porter plainte."

Journaliste notamment à Libération, Vincent Glad est aujourd'hui mis à pied "à titre conservatoire" du quotidien. Tout comme Alexandre Hervaud, lui aussi journaliste à Libération, et David Doucet, rédacteur en chef des Inrocks.

Trois journalistes du HuffPost ont été également licenciés pour des propos discriminatoires.

C'est un article du site de fact-checking de Libération Checknews qui a révélé vendredi l'existence d'un groupe Facebook privé baptisé "Ligue du LOL" (pour "mort de rire"): une trentaine de journalistes et professionnels de la communication, accusés d'avoir harcelé il y a quelques années d'autres journalistes et blogueurs, surtout des femmes et des militantes féministes, dans le petit milieu du Twitter parisien. Plusieurs victimes ont témoigné sur les réseaux sociaux.

L'ex-journaliste Capucine Piot a raconté avoir été la cible de montages photo ou vidéo "moqueurs", des critiques récurrentes sur son apparence "pendant des années". "Ça a été très dur dans ma construction de jeune femme", a-t-elle tweeté.

"À chaque thread politique, à chaque gueulante féministe ou contre la grossophobie, je savais que j'allais payer le prix de ma liberté d'expression", a témoigné la militante Daria Marx. Le blogueur Matthias Jambon-Puillet a raconté sur le site Medium des insultes anonymes et des photomontages, dont un pornographique envoyé en son nom à des mineurs.

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Vos réactions

Portrait de Bactérie
12/février/2019 - 14h34

Libé, les inrock, le grand journal... Décidément, la gauche rend dingue. Ces gens vivent dans un tel carcan mental que c'est normal de péter un plomb.

Ca ne risque pas de s'arranger puisque cette histoire va être prétexte pour imposer encore plus de terrorisme idéologique de gauche, à fliquer encore plus ceux qui ne pensent pas bien et ça fait comme une cocotte minute.

Plus on empêche les gens de penser ce qu'ils pensent, et plus c'est violent quand ça sort.

Portrait de Balbôa..
12/février/2019 - 10h20

Quelle ordure !

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