07/11 19:11

Marseille: Huit personnes sont toujours portées disparues à cette heure - Sur les six victimes comptabilisées, seules trois ont pu être identifiées

19h05: Huit personnes sont toujours portées disparues : cinq locataires et trois autres personnes. «En l’état, il est prématuré d’imputer des responsabilités pénales », précise le procureur.

«On ignore lequel des deux immeubles a entraîné l’effondrement », a-t-il poursuivi, rappelant que les deux bâtiments dataient de la fin du XVIIIe siècle et que les immeubles avaient été construits en « s’appuyant les uns contre les autres ». « Les enquêteurs ont pu recueillir des témoignages selon lesquels l’immeuble situé au numéro 65 avait bougé avant son éboulement », a indiqué M. Tarabeux.

Sur les six victimes comptabilisées, seules trois ont pu être identifiées. Leurs familles ont été prévenues et la mairie a installé un centre d'accueil pour les prendre en charge Six agents de l’Association d’aide aux victimes y ont été dépêchés, en plus de l'activation d'une cellule d’urgence médico-psychologique. 

17h20: Les causes de l'effondrement des immeubles "ne sont pas établies", annonce le procureur de la République

12h30: Le corps d'une sixième victime, celui d'un homme, a été découvert dans la matinée sous les décombres des immeubles vétustes qui se sont effondrés lundi dans le centre de Marseille, a annoncé le procureur Xavier Tarabeux à l'AFP.

Les corps de trois autres hommes et ceux de deux femmes ont déjà été retrouvés par les secours depuis lundi dans les ruines de ces immeubles du quartier très populaire de Noailles. Au total, selon les autorités, 5 à 8 personnes pourraient avoir été ensevelies sous les gravats.

10h30: Le point ce matin

Le corps d’une cinquième victime a été retrouvé mercredi à l’aube sous les décombres des trois immeubles vétustes qui se sont écroulés au cœur de Marseille et, 48 heures après le drame, les chances s’amenuisent de retrouver des survivants.
«On bosse dur, donc oui il y a encore de l’espoir», a seulement confié à l’AFP mercredi matin à l’aube un marin-pompier membre d’une brigade cynophile, alors qu’un calme total régnait sur le quartier populaire de Noailles.
Le temps qu’un camion-benne revienne pour évacuer les gravats, la pelleteuse et la pince mécanique se sont immobilisées un quart d’heure à côté de l’imposant tas de décombres provoqué par l’effondrement des 63, 65 et 67 rue d’Aubagne. Puis leur ballet a recommencé, vers 07h45, accompagné des marins-pompiers qui travaillent à la main.
Au total, cinq corps, deux femmes et trois hommes, ont été extraits des décombres. Le dernier vers 06H00 mercredi. Mais les autorités craignent de trouver d’autres victimes.
«Très, très vraisemblablement cinq personnes», ainsi que «trois visiteurs», se trouvaient au 65 rue d’Aubagne, le seul des trois immeubles officiellement habité, avait précisé mardi soir le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux. Trois personnes pourraient donc encore se trouver sous les décombres.
Mais il y a «peu de chance que l’on puisse trouver des poches de survie», avait prévenu lundi soir le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, l’effondrement partiel du troisième immeuble ayant écrasé les gravats des deux premiers.
Très vite, les autorités avaient annoncé que les recherches pourraient durer plusieurs jours, les décombres ayant atteint jusqu’à 5 mètres de hauteur sur 15 mètres de long. Mais les pluies diluviennes ont ralenti la progression des secours et augmenté les risques.

06h47: Un cinquième corps a été découvert dans les décombres des immeubles effondrés dans le centre-ville de Marseille, selon le procureur.

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Mardi 6 novembre

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20h36: Le corps d'une quatrième victime, une femme, a été découvert ce soir sous les décombres des immeubles vétustes qui se sont effondrés hier dans le centre de Marseille, précise le procureur Xavier Tarabeux à l'AFP.

14h51: Un troisième corps vient d'être découvert sous les décombres

14h00: Le point à la mi-journée

Plus de 24 heures après l’effondrement de plusieurs immeubles vétustes du centre de Marseille, deux corps ont été retrouvés mardi dans les décombres, où les secours gardaient malgré un «faible espoir» de retrouver des survivants.

En milieu de journée, c’est le corps d’une femme qui a été retrouvé dans les ruines des immeubles effondrés, a annoncé à l’AFP le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, après la découverte tôt dans la matinée d’un premier corps, celui d’un homme.

Dans le périmètre de la catastrophe, casque orange sur la tête, masque sur la bouche pour certains et combinaison marine maculée de poussière, une dizaine de sauveteurs effectuaient mardi une chaîne humaine pour retirer les débris, pierre après pierre. Au total, plus de 120 marins-pompiers et sapeurs-pompiers sont à pied d’œuvre pour fouiller l’amas de gravats d’une profondeur de 15 mètres. Dessous, selon les autorités, 5 à 8 personnes pourraient avoir été ensevelies.

«On a encore de l’espoir même si l’espoir est faible. Des poches de vie peuvent encore être présentes», a expliqué le capitaine de frégate Samuel, commandant des opérations de secours du Bataillon des marins-pompiers de Marseille: il reste «une semaine de travail jour et nuit».

La pluie qui s’est abattue sur Marseille lundi soir et mardi matin, parfois torrentielle, «ralentit la progression» des secours «et augmente les risques», a poursuivi le marin-pompier, alors que des membres des secours guettent aux fenêtres des immeubles qui surplombent le chantier pour donner l’alerte si jamais l’un d’eux venait à montrer des signes d’affaissement.

«C’est un travail stratégique avec des outils mécaniques et à la main», notamment une pelleteuse pour extraire les gros débris et du matériel endoscopique pour sonder le monticule de débris parsemé d’objets du quotidien: tissus, papiers, pommeau de douche ou un cadre de vélo plié.

«L’urgence c’est de sauver des vies», a martelé mardi matin sur place le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner

Après l’effondrement des deux bâtiments vétustes lundi matin, suivi de l’écroulement partiel d’un troisième bâtiment mitoyen en fin de journée, les secours tentent de retrouver 5 habitants du numéro 65 rue d’Aubagne manquant à l’appel, ainsi que 3 personnes qui auraient pu être invitées dans l’immeuble. Les deux autres immeubles étaient murés et --théoriquement en tout cas-- inhabités.

En revanche, deux passantes aperçues sur des images de vidéosurveillance juste avant la catastrophe pourraient avoir réussi à s’échapper: la rue a été déblayée sans qu’aucun corps n’y soit retrouvé.

13h16: Un deuxième corps, celui d'une femme, a été retrouvé mardi à la mi-journée dans les décombres, après l'effondrement de plusieurs immeubles vétustes hier matin à Marseille, a annoncé à l'AFP le procureur de la République.

Ce matin, le corps d'un homme avait déjà été retrouvé dans les ruines de ces immeubles d'un quartier très populaire du centre-ville.

11h47: "La première action, c'est la sécurisation du site", a indiqué le responsable des opérations de secours en précisant que "tous les intervenants sont mobilisés pour mener les recherches de victimes".

10h48: Au lendemain de l'effondrement des trois immeubles, les recherches se poursuivent toujours à Marseille. Les pompiers ont notamment trouvé des poches d'air sous les gravats.

09h40: Le point à 9h40

Le corps d’un homme a été retrouvé mardi matin par les secours dans les décombres des immeubles vétustes effondrés la veille dans le centre-ville de Marseille, où 5 à 8 personnes au total pourraient être ensevelies, selon les autorités.

Éclairés par d’imposants spots lumineux, les marins-pompiers ont poursuivi toute la nuit les recherches dans les gravats, un amas d’une profondeur de 15 m. Régulièrement, des chiens inspectaient également la zone, à la recherche d’éventuelles victimes.

Et tôt le matin, sous la pluie, un premier corps a été découvert: celui d’un homme, a annoncé à la presse le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, aux côtés du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, présent depuis lundi soir.

«L’urgence c’est de sauver des vies», a martelé Christophe Castaner, qui a rappelé que les opérations dureraient encore «plusieurs jours». Le ministre a expliqué que les secours intervenaient «de la façon la plus méticuleuse possible»: «On a découvert dans la première partie des opérations de déblaiement quelques poches de survie qui font qu’il y a encore peut-être de l’espoir d’identifier et de retrouver une personne qui peut être sauvée».

Après l’effondrement des deux bâtiments vétustes lundi matin, suivi de l’écroulement partiel d’un troisième bâtiment mitoyen en fin de journée, les autorités tentent de retrouver 5 habitants du numéro 65 rue d’Aubagne manquant à l’appel, ainsi que 3 personnes qui auraient pu être invitées dans l’immeuble. Les deux autres immeubles étaient murés et --théoriquement en tout cas-- inhabités.

En revanche, deux passantes aperçues sur des images de vidéosurveillance devant les immeubles juste avant la catastrophe pourraient avoir réussi à s’échapper: la rue a été déblayée sans qu’aucun corps n’y soit retrouvé, ont annoncé MM. Tarabeux et Castaner, évoquant une «bonne nouvelle».

08h19: Le corps d'un homme vient d'être découvert dans les décombres - Sept à huit personnes sont encore portées disparues

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, indique  que les pompiers ont "trouvé des poches, qui peuvent être des poches de survie, donc tout espoir n'est pas perdu sur des personnes susceptibles d'être dans les décombres".

6h30: Le point complet ce matin

Deux immeubles mitoyens, de quatre et cinq étages, se sont effondrés dans le centre de Marseille, rue d'Aubagne, lundi matin. Dix personnes sont portées disparues, a indiqué lundi soir le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. "Huit personnes auraient été susceptibles de se trouver dans les appartements et d’avoir été emportées dans l’effondrement.

Deux autres personnes passaient devant les immeubles et seraient susceptibles d’avoir été emportées", a-t-il déclaré.

"Je suis peu optimiste", a-t-il ajouté. Les recherches dans les décombres vont se poursuivre toute la nuit, et pourraient durer plusieurs jours. L'effondrement a par ailleurs fait deux blessés légers parmi les passants.

D'importants moyens mobilisés.

D'importants moyens étaient déployés devant les deux bâtiments écroulés, pour rechercher d'éventuelles autres victimes sous les décombres. Quelque 100 marins-pompiers, 33 véhicules et deux équipes cynotechniques étaient à pied d'oeuvre dans la petite rue commerçante de ce quartier défavorisé du centre-ville, qui compte de nombreux immeubles dégradés voire insalubres.

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Lundi 5 novembre

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21h21: Renaud Muselier a expliqué au micro de BFMTV ce lundi soir que sept personnes habitant au numéro 65 de la rue d'Aubagne manquent toujours à l'appel plusieurs heures le drame. "Cent familles ont été sorties de la zone et ont été mises à l'hôtel ou sont allées chez des amis.

Mais dans l'immeuble du numéro 65, il y avait cinq étages, des appartements qui étaient vides, d'autres qui étaient pleins, et dans ces appartements pleins, sept personnes manquent à l'appel", a détaillé Renaud Muselier.

"Les chiens n'ont pas trouvé de piste, les drones n'ont pas réagi, donc on peut avoir un peu d'espoir, mais pour autant c'est inquiétant", a ajouté le président de région.

Quant aux deux passants dont les secours restent sans nouvelles, il s'agit de "deux personnes vues sur des images vidéo de la rue, juste avant l'effondrement, devant l'immeuble", a expliqué Renaud Muselier. "Mais la vidéo a tourné, donc on ne sait pas si les personnes ont pu partir ou non".

20h31: Neuf personnes sont portées disparues, selon le président de la région Paca, Renaud Muselier.

"Nos équipes travaillent d’arrache-pied pour essayer de déterminer si oui ou non des personnes sont coincées". Julien Denormandie est arrivé à Marseille ce lundi après-midi, quelques heures après l'effondrement de deux immeubles dans le quartier de Noailles, dans le centre de la ville. Le ministre en charge du Logement a assuré qu'un combat contre la montre était actuellement mené afin de sécuriser les lieux

17h14: Un troisième immeuble au numéro 67 est en train de s'effondrer en partie en ce moment-même selon les images de BFM TV et les informations données à l'antenne par les journalistes de la chaîne.

Il est annoncé que les recherches vont durer toute la nuit et pendant plusieurs jours.

Depuis ce matin, près de 70 marins-pompiers, épaulés par des équipes du Samu, s’activent pour sécuriser la zone et rechercher d’éventuelles victimes.

Pour l’heure, seuls deux blessés légers, des passants, ont été pris en charge.

Si le numéro 63, un immeuble de quatre étages muré depuis assez longtemps, était sous le coup d’un arrêté de péril imminent depuis le 18 octobre, le numéro 65, qui comptait cinq étages, abritait lui douze logements dont neuf étaient habités, selon les informations communiquées dans la matinée par la mairie.

17h10: Le point sur la situation

Débris après débris, les secours ont commencé à rechercher d’éventuelles victimes sous les décombres de deux immeubles vétustes qui se sont effondrés lundi en plein centre de Marseille, faisant au moins deux blessés légers parmi des passants.
«Ce qui compte c’est qu’on trouve le moins de morts possible, mais nous pensons qu’il y en aura», a prévenu sur place le maire LR de Marseille, Jean-Claude Gaudin.
Les sauveteurs «travaillent d’arrache-pied pour savoir si des individus sont coincés» sous les décombres, dans des «poches de survie où ils auraient pu se réfugier», a ajouté, à ses côtés, le ministre du Logement Julien Denormandie.
Pour cette «course contre la montre», comme l’a qualifiée le ministre, près de 100 marins-pompiers et 33 véhicules ont été déployés, dans une rue commerçante du quartier populaire de Noailles, à deux pas du Vieux-Port et de la Canebière.
Sur le monticule de gravats blanchâtres qui obstrue la moitié de la voie, des marins-pompiers, casque de protection sur le crâne, fouillent les décombres de ces deux bâtiments de quatre et cinq étages. Opération très délicate: les sauveteurs craignent l’effondrement d’un troisième immeuble, très fragilisé, sur la zone de recherches.
Par intermittence, des chiens inspectent les restes des immeubles effondrés, à la recherche d’une trace de vie, et un drone s’est élevé pour une meilleure reconnaissance de la zone. Des voitures ont également été ensevelies.
Les deux immeubles effondrés étaient situés aux numéros 63 et 65 de la rue d’Aubagne, dans ce quartier défavorisé du centre-ville qui compte de nombreux immeubles dégradés voire insalubres.
L’un des deux bâtiments (le 63) était «fermé et muré», selon la mairie. La municipalité l’avait racheté après avoir pris un arrêté de péril en 2008. Cependant, l’immeuble était «entièrement sécurisé», a martelé l’adjointe au maire chargée du logement, Arlette Fructus.
Dans l’autre immeuble, 9 appartements sur 12 étaient en revanche habités, selon les pompiers. En copropriété, il avait fait l’objet le 18 octobre «d’une expertise des services compétents qui avait donné lieu à la réalisation de travaux de confortement permettant la réintégration des occupants», selon un communiqué de la mairie.

16h32: "On a remarqué que c'est les maisons des pauvres qui tombent et ce n'est pas un hasard", a déclaré Jean-Luc Mélenchon qui s'est rendu sur place en précisant "[qu']il n'y a pas de politique de l'habitat pour les pauvres".

"Ce sont des sujets, qui énervent, qui exaspèrent quand on a l'impression que la misère ne parle aux importants que lorsque c'est trop tard", a continué le leader de la France insoumise.

15h50: Julien Denormandie, Ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la Ville et du Logement, est sur place

Les immeubles qui menacent de s'effondrer "ralentissent les recherches", a-t-il déclaré en précisant que "c'est une course contre la montre".

"Je suis dans l'incapacité de dire si oui ou non il y a des personnes coincées sous les décombres", a-t-il ajouté

13h15: Le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, a saisi la police judiciaire d’une enquête sur l’accident.

La sénatrice PS de Marseille Samia Ghali a exprimé sur Twitter son soutien aux pompiers, et taclé la municipalité: «Derrière la carte postale idyllique on mesure une fois de trop les échecs de la politique de l’habitat et du centre ville».

Député du secteur, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a quant à lui annoncé qu’il annulait «tous (ses) rendez-vous parisiens» et qu’il serait à 16H00 «aux côtés des habitants».

12h24: En fin de matinée, quelque 85 marins-pompiers et deux équipes cynotechniques étaient à pied d’œuvre dans la petite rue commerçante du quartier populaire de Noailles, à deux pas du Vieux-Port et de la Canebière.

L’un des deux immeubles, situé au numéro 63 de la rue d’Aubagne et qui appartenait au bailleur social Marseille Habitat, était «fermé et muré», selon le maire, suite à un arrêté de péril. Au 65 rue d’Aubagne, 9 appartements étaient en revanche habités, selon les pompiers.

Par précaution, les autorités ont évacué des dizaines de personnes habitant dans les immeubles voisins.

11h50: "Il est possible qu'il y ait des gens ensevelis", a déclaré le préfet des Bouches-du-Rhône.

11h34: 85 marins-pompiers de Marseille sont déployés dans le centre-ville. Ils sont aidés d'une équipe cynophile et de drones.

11h12: La préfecture des Bouches-du-Rhône a annoncé sur Twitter avoir ouvert une cellule de suivi avec la préfecture de police de Marseille et les marins-pompiers.

11h06: Ce que l'on sait ce matin

Deux immeubles mitoyens se sont effondrés en plein centre de Marseille lundi matin, dans une rue du quartier populaire de Noailles, faisant au moins deux blessés légers, des passants.

Vers 10H00, les marins-pompiers avaient déployé 40 hommes et 18 véhicules sur place, et comptabilisaient deux blessés légers parmi des passants. Les secours ont indiqué à l’AFP que selon leurs informations, 12 personnes pourraient potentiellement vivre à ces adresses.

Présent sur place, l’adjoint au maire de Marseille Julien Ruas, responsable du Bataillon de Marins-Pompiers, a quant à lui indiqué que l’un des deux immeubles faisait l’objet d’un arrêté de péril depuis «une dizaine de jours», «suite à une difficulté sur une cloison au 1er étage». Ses occupants devaient donc a priori avoir été évacués.

Les deux bâtiments de 4 et 5 étages, très vétustes, situés rue d’Aubagne, étaient réduits lundi matin à un amas de détritus, a constaté l’AFP. Selon les marins-pompiers, un troisième immeuble mitoyen menaçait aussi de s’effondrer.

La préfecture des Bouches-du-Rhône a annoncé sur Twitter avoir ouvert une cellule de suivi avec la préfecture de police de Marseille et les marins-pompiers.

10h35: Un troisième immeuble évacué par précaution par les marins-pompiers. Celui-ci est mitoyen des deux immeubles qui se sont effondrés ce matin.

10h32: Le préfet des Bouches-du-Rhône indique que "les raisons de ces effondrements ne sont pas connues".

"Une soixantaine de pompiers sont sur place", a-t-il ajouté.

10h29: Un premier bilan fait état d'au moins deux blessés légers

10h23: Ce que l'on sait

Deux immeubles se sont effondrés en plein centre de Marseille lundi matin, dans une rue du quartier de Noailles. Vers 10H00, les marins-pompiers avaient déployé 40 hommes et 18 véhicules sur place. 

L’immeuble situé rue d’Aubagne, très vétuste, était réduit à un amas de détritus, a constaté l’AFP. Selon les marins-pompiers, un autre immeuble mitoyen menaçait aussi de s’effondrer. Les deux bâtiments font 3 étages.

10h15: Sur Twitter, les Marins Pompiers de Marseille expliquent que "suite à l'effondrement de deux immeubles rue d'Aubagne à Marseille, une vingtaine de véhicules et une quarantaine de @MarinsPompiers sont sur place avec une équipe spécialisée sauvetage et déblaiement. Secteur à éviter !!".

10h13: Invitée de BFMTV, Sabine Bernasconi, la maire de l'arrondissement où les deux immeubles se sont effondrées, précisent qu'ils étaient en mauvais état. Ils faisaient l'objet d'un arrêté de péril.

10h08: L'immeuble d'habitations faisant cinq étages s'est effondré vers 9h du matin, au milieu de la rue d'Aubagne. "Les raisons de l'effondrement ne sont pas connues, mais il pourrait être lié au gaz. La circulation a été coupée dans la rue d'Aubagne", précise France 3 PACA

10h06: Les secours sont sur place à la recherche d'éventuelles victimes

10h02: Sur Twitter, le préfet de la région PACA indique : "Effondrement d'un immeuble rue d'Aubagne à . Aucune information sur de potentiel victime. @Prefet13 ouvre immédiatement une cellule de suivi à la préfecture avec @prefpolice13 et @MarinsPompiers. Évitez le secteur ! Priorité aux secours !"

10h00: Un immeuble d'habitations s'effondre dans le centre de Marseille. A l'heure actuelle, on ne sait pas s'il y a des victimes.

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Vos réactions

Portrait de Wouhpinaise
7/novembre/2018 - 18h47
pijl a écrit :

Un ROL a t-il été dressé ?

L'ARS a t-elle été sollicitée ? Il faudra le déterminer avant tout

Bien sûr. L'enquête devra déterminer si chacun a bien exercé son rôle : mairie, syndic, préfecture,... Mais quel qu'en soit le résultat, ils se renverront certainement tous la patate chaude.

Portrait de Wouhpinaise
7/novembre/2018 - 18h15

De toute façon, comme c'est souvent le cas dans ce genre de faits, personne ne voudra endosser la moindre responsabilité. Ils se rejetteront tous la balle.

Portrait de onebob
7/novembre/2018 - 09h14

ces batiments devaient etre detruit  et reconstruit non???? on attendait quoi ?? quand un radar marche pas , il est reparé en 2 jours non ??

Portrait de tpr20688
6/novembre/2018 - 12h00

l'Etat n'a pas a verser le moindre centime pour ces exploiteurs

Portrait de Supertomate
6/novembre/2018 - 07h58

Les marchands de sommeil devraient être lourdement condamnés 

Il n'y a pas qu'a Marseille

Dans toutes les grandes villes, il y en a en tout impunité  et personnes pour contrôler tout ça 

La politique des maires,  c'est de ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire et ça donne des situations comme celle là 

Ils sont autant coupables qu'eux 

 

 

Portrait de Philou.2
5/novembre/2018 - 20h42

Étant dans un état de vétusté et collés les uns aux autres, c'est hélas pas étonnant ! 

Portrait de EsQuiSSe
5/novembre/2018 - 12h03

Vu la vetuste des quartiers c'est pas etonnant que ça s'écroule comme un jeu de carte

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