23/07 21:15

Affaire Benalla: Le directeur de l'ordre public affirme que Benalla n'avait pas l'autorisation d'être aux côtés des forces de l'ordre le 1er mai - Le secrétaire général de l'Elysée va être interrogé au Sénat

21h04: Alain Gibelin, le directeur de l'ordre public et de la circulation à la préfecture de police de Paris est auditionné devant la commission d'enquête

"Ma direction a la charge de tous les déplacements du Président de la République en région parisienne"

"Monsieur Alexandre Benalla était présent quasi systématiquement lors des réunions en amont et le jour des déplacements" du Président de la République

"J'ai constaté la présence d'Alexandre Benalla dans la salle d'information et de commandement lorsque je m'y suis rendu pour rencontrer le ministre de l'Intérieur venu féliciter les forces de l'ordre", le 1er mai dernier

"Alexandre Benalla ne pouvait ignorer les conditions dans laquelle une autorisation pouvait être donnée, je lui en avait parlé 15 jours plus tôt"

Alain Gibelin affirme devant la commission d'enquête que le préfet n'avait "pas donné son accord" à la présence d'Alexandre Benalla à la manifestation du 1er mai dernier

Alain Gibelin déclare n'avoir "aucune idée de la provenance du brassard police et du poste radio" utilisés par Alexandre Benalla, le 1er mai à Paris.

"Monsieur Benalla se présentait comme un adjoint au chef de cabinet, avec des cartes de visite qu'il distribue"

Alain Gibelin indique qu'Alexandre Benalla a participé, entre le 2 et le 18 mai, à des réunions préparatoires à la sécurisation de déplacements d"Emmanuel Macron

"A aucun moment, je n'ai entendu un message radio d'une origine douteuse, provenant d'une personne que nous ne connaissions pas"

16h26: Le Sénat auditionnera jeudi le secrétaire général de l'Elysée

La commission des lois du Sénat auditionnera jeudi à 08h30 le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler dans le cadre de sa mission d'information sur l'affaire Benalla, a-t-elle annoncé lundi dans un communiqué.

La commission auditionnera également le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, le directeur de cabinet de l'Elysée Patrick Strzoda et le secrétaire d'Etat Christophe Castaner, entendu en tant que délégué général de La République en marche.

16h03: sur le port d'armes de Benalla, le Préfet répond:

"Il existe deux régimes juridiques : celui qui donne un port d'arme aux personnes exposées à un risque exceptionnel d'atteinte à sa vie, décidé au niveau ministériel ; et celui qui concerne les agents exposés à des risques dans le cadre de leur fonction. C'est dans le cadre de ce 2e régime que j'ai accordé un permis de port d'arme à Alexandre Benalla."

15h28: David Habib, député des Pyrénées-Atlantiques au Préfet: "Monsieur le ministre de l'Intérieur a dit ne pas le connaître… Vous avez indiqué que l’Elysée le mardi 2 mai savait qu’il y avait cette vidéo. Savez vous comment l’Elysée s’est procurée cette vidéo ?"

Réponse du Préfet: "Non, je ne peux pas répondre à cette question. Je redis que c'est l'Elysée qui m'a alerté. Quand moi j’ai appelé le cabinet du ministre, il était déjà au courant."

15h22: Jean-Luc Mélenchon réagit en direct pendant l'audition du Préfet: 

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15h12: Le Préfet poursuit son audition en répondant aux questions des membres de la commission d'enquête:

"Sur le brassard, les informations dont je dispose ont fait apparaître que la direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) a seulement fourni un casque de protection. Je rappelle qu’une enquête est ouverte sur les faits de violence de la place de la Contrescarpe, si elles établissent d’autres éléments j’en prendrais connaissance le moment venu. C’est tout ce que je sais. "

14h54: La présidente de la commission des lois, constituée en commission d’enquête, Yaël Braun-Pivet, indique qu'Alain Gibelin, directeur de l'ordre public et de la circulation, sera auditionné par les députés ce soir à 21 heures.

14h10: Le Préfet de police de Paris débute son audition:

"Le 2 mai au matin, après les graves débordements en marge de la manifestation traditionnelle - 1200 black blocs et 283 interpellations, j’ai participé à la réunion de l’Etat major. Bien que en retard par rapport à l’horaire habituel, j’ai tenu à y être, mes collaborateurs m’ayant signalé que le ministre avait ouvert cette réunion.

La réunion était présidée par son directeur de cabinet. Les autres participants habituels s’y trouvaient. ​

Le 2 mai au matin, j'ai reçu un appel du Cabinet de l'Elysée évoquant l'affaire Benalla me parlant d'une vidéo sur le net dont je ne connaissais même pas l'existence et j'ai demandé à mes services d'enquêter. Me revient alors à ce moment là, nous sommes le 2 mai vers 10 h 15 ou 10 h 30, un épisode de la soirée du 1er mai.

Vers 20 heures, le ministre de l’intérieur est venu à la préfecture pour que nous fassions un point sur les suites de la manifestation du 1er mai, et pour saluer l’ensemble des responsables des services en salle d'information et de commandement de l'ordre public et de la circulation.

En cette salle de commandement, alors que nous faisions le tour des pupitres, de tous les agents présents, j’ai découvert avec surprise et étonnement la présence dans la salle de M. Benalla. Au moment de lui serrer la main : “vous êtes là", sa réponse :" j’étais sur le terrain, je suis venu”.

J’ai lancé une investigation pour en savoir davantage sur les raisons pour lesquelles Benalla était présent à la Contrescarpe sans que j'en ai été informé.

M. Benalla se serait prévalu d'un accord du cabinet de l'Elysée pour être présent lors de la manifestation du 1er mai. Nous savons qu’il avait eu l’accord du cabinet de l’Elysée."

Ces événements résultent de dérives personnelles sur fond de copinage malsain.

A la question de l'identité "présente ou passée de Mr Benalla", le Préfet répond:

"Je suis dans l’incapacité de répondre à cette question. (...) J’ai rencontré M. Benalla la première fois l’avant-veille du deuxième tour de l’élection présidentielle, où j’avais organisé à mon bureau une réunion de travail pour cadrer les conditions de sécurité de la soirée présidentielle. Il y avait une délégation dans laquelle figurait M. Benalla dans le staff du candidat Macron."

14h00 : L'audition du Préfet de Police Michel Delpuech, qui a été chargé ce matin par Gérard Collomb, doit démarrer à 14 heures

12h28: L'audition du ministre Gérard Collomb par les députés de la commission d'enquête parlementaire est finie

12h10: Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb s’est défendu lundi de toute faute personnelle dans la gestion de l’affaire Benalla, renvoyant la responsabilité d’éventuels manquements au préfet de police et au cabinet d’Emmanuel Macron, lors d’une audition cruciale à l’Assemblée nationale.

Les vidéos montrant Alexandre Benalla, un proche collaborateur du chef de l’Etat, en train de frapper et malmener deux manifestants le 1er mai à Paris alors qu’il accompagnait les forces de l’ordre en tant qu'«observateur» (mais avec brassard et casque de policier), ne cessent d’avoir des répercussions politiques, allant jusqu’à paralyser l’Assemblée.

Emmanuel Macron a promis la «vérité» sur ce dossier, en espérant éteindre la plus grave crise politique de son quinquennat.

Entendu depuis 10H00 par la commission des Lois de l’Assemblée dotée de prérogatives d’enquête, le ministre de l’Intérieur, appelé à la démission par des personnalités de droite comme de gauche, s’est défendu vigoureusement dans un propos liminaire, avant d’être soumis au feu nourri des questions des députés.

Gérard Collomb a affirmé avoir été informé le lendemain des faits par son cabinet de l’existence de la vidéo sur laquelle on voit Alexandre Benalla frapper et malmener deux manifestants en présence d’un autre observateur, Vincent Crase, employé de La République en marche (LREM).

Mais il a estimé que ce n’était pas à lui de saisir la justice de ces actes qu’il a de nouveau condamnés «avec la plus grande fermeté».

«Ce n’est pas au ministre qu’il appartient de le faire. (...) Je considère que c’est à ceux qui sont en responsabilité dans leurs administrations, au plus près du terrain, de recueillir les éléments permettant de justifier la transmission d’un signalement au titre de l’article 40» du Code de procédure pénale, a-t-il déclaré.

Le 2 mai, «je m’étais assuré que tant le cabinet du président de la République que le préfet de police avaient été destinataires de l’information. Je pensais, comme c’est la règle, que les mesures appropriées avaient été prises. C’était à eux de prendre les sanctions et éventuellement d’informer les autorités judiciaires», a souligné Gérard Collomb.

Le préfet de police Michel Delpuech, dont la position paraissait très fragilisée après ces propos, sera entendu à l’Assemblée lundi à partir de 14H00.

Le ministre de l’Intérieur sera aussi mardi devant la commission d’enquête sénatoriale, qui pourrait également entendre mercredi, selon des sources parlementaires, le directeur de cabinet du président de la République Patrick Strzoda, également sur la sellette.

M. Collomb a aussi déclaré qu’il ignorait qu’Alexandre Benalla était conseiller à l’Elysée, et qu’il n’avait pas été prévenu de la présence, lors de la manifestation du 1er mai, de deux observateurs avec les policiers.

11h30: Gérard Collomb est interrogé par les députés de la commission

"J'ai déjà rencontré monsieur Benalla, lors de services d'ordre. Je ne le connaissais pas (...). J'ignorais sa qualité de conseiller du président de la République"

"Je n'ai jamais évoqué la situation de monsieur Benalla avec le président de la République"

"Oui, j'ai rencontré le président de la République ce week-end. Avons-nous parlé de l'affaire ? Oui, mais le moins possible"

"Le 2 mai, je m’étais assuré que le cabinet du président de la République et la préfecture de police avaient été mises au courant. Comme c’est la règle pour tout manquement, c’était à eux de prendre des sanctions et d’en informer les autorités judiciaires. C’est après que j'ai pris connaissances des informations du 'Monde'­ que j’ai demandé à mon cabinet des précisions"

"Monsieur Benalla a été accueilli le matin du 1er mai et lui a été remis un casque, selon l’IGPN (...) Ni le brassard ni le poste de radio ne lui ont été remis à cette occasion. Monsieur Benalla était accompagné de monsieur Crase, qu’il a présenté comme un collaborateur. Ils ont ensuite été pris en charge par un major de police qui les a conduits sur les lieux de la manœuvre"

"Le président de la République était plutôt préoccupé de l’avancement de la réforme constitutionnelle et des blocages qui pouvaient exister"

"J'ai effectivement croisé Alexandre Benalla pendant la campagne. Mais il y a des dizaines de personnes qui sont gardes du corps"

11h00: Le point sur la première heure d'audition du ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, par la commission d'enquête parlementaire

Gérard Collomb a indiqué lundi avoir été informé le lendemain des faits de l’existence de la vidéo sur laquelle on voit Alexandre Benalla frapper et malmener des manifestants le 1er mai à Paris, et a estimé que ce n’était pas à lui de saisir la justice.

«Ce n’est qu’en rentrant en début d’après-midi (le 2 mai) que, lors de l’un de nos points de situation quotidiens, mon directeur de cabinet et mon chef de cabinet m’informent de l’existence d’une vidéo montrant des faits de violence sur la Place de la Contrescarpe», a affirmé le ministre de l’Intérieur, entendu par la commission des Lois de l’Assemblée nationale, dotée de prérogatives d’enquête sur l’affaire Benalla.

Mais, a-t-il estimé, ce n’était pas à lui de saisir la justice de ces faits. «Ce n’est pas au ministre qu’il appartient de le faire. (...) Je considère que c’est à ceux qui sont en responsabilité dans leurs administrations, au plus près du terrain, de recueillir les éléments permettant de justifier la transmission d’un signalement au titre de l’article 40 de le faire».

Cet article du code de procédure pénale impose à tout fonctionnaire de signaler un délit au procureur quand il en a connaissance.

«Je m’étais assuré le 2 mai que, tant le cabinet du président de la République que la préfecture de police, avaient été destinataires de l’information de la vidéo mettant en cause M. Benalla. Il leur appartenait donc d’agir. C’est la règle pour tous les manquements», a-t-il continué.

Les vidéos montrant Alexandre Benalla, un proche collaborateur du chef de l’Etat, en train de frapper et malmener des manifestants le 1er mai à Paris alors qu’il accompagnait les forces de l’ordre en tant qu'«observateur» (mais avec brassard et casque de policier), ne cessent d’avoir des répercussions politiques, allant jusqu’à paralyser l’Assemblée.

Devant la commission des Lois, M. Collomb a aussi déclaré qu’il ignorait qu’Alexandre Benalla était conseiller à l’Elysée, et qu’il n’avait pas été prévenu de la présence, lors de la manifestation du 1er mai, de deux observateurs avec les policiers.

Alexandre Benalla, conseiller de 26 ans - dont le licenciement a été annoncé vendredi -, l’employé de LREM Vincent Crase, avec lui en cette Fête du travail, et trois hauts gradés de la police soupçonnés d’avoir transmis à M. Benalla des images de vidéo-surveillance de l’incident ont été mis en examen dimanche soir: les deux premiers notamment pour «violences en réunion» et les trois policiers notamment pour «violation du secret professionnel».

Dimanche soir, l’entourage d’Emmanuel Macron, resté silencieux depuis le début de la crise, a fait savoir que le chef de l’Etat jugeait «inacceptables» les faits reprochés à M. Benalla tout en promettant qu’il n’y aurait «pas d’impunité».

10h15: Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb s’est défendu lundi matin de tout manquement personnel dans la gestion de l’affaire Benalla, lors d’une audition cruciale à l’Assemblée nationale, alors qu’Emmanuel Macron a promis la «vérité» en espérant éteindre la plus grave crise politique du quinquennat.

Les vidéos montrant Alexandre Benalla, un proche collaborateur du chef de l’Etat, en train de frapper et malmener des manifestants le 1er mai à Paris alors qu’il accompagnait les forces de l’ordre en tant qu'«observateur» (mais avec brassard et casque de policier), ne cessent d’avoir des répercussions politiques, allant jusqu’à paralyser l’Assemblée.

Entendu depuis 10H00 par la commission des Lois de l’Assemblée transformée en commission d’enquête, le ministre de l’Intérieur, appelé à la démission par des personnalités de droite comme de gauche, s’est défendu vigoureusement dans un propos liminaire, avant d’être soumis au feu nourri des questions des députés.

Gérard Collomb a affirmé avoir été informé le lendemain des faits par son cabinet de l’existence de la vidéo sur laquelle on voit Alexandre Benalla frapper et malmener deux manifestants.

Mais il a estimé que ce n’était pas à lui de saisir la justice de ces actes violents, qu’il a de nouveau condamnés «avec la plus grande fermeté».

«Ce n’est pas au ministre qu’il appartient de le faire. (...) Je considère que c’est à ceux qui sont en responsabilité dans leurs administrations, au plus près du terrain, de recueillir les éléments permettant de justifier la transmission d’un signalement au titre de l’article 40» du code de procédure pénale, a-t-il déclaré.

«Je m’étais assuré le 2 mai que, tant le cabinet du président de la République que la préfecture de police, avaient été destinataires de l’information de la vidéo mettant en cause M. Benalla. Il leur appartenait donc d’agir. C’est la règle pour tous les manquements», a fait valoir M. Collomb.

10h06: Gérard Collomb va prêter serment avant de tenir un propos liminaire d'une dizaine de minutes. Le ministre répondra ensuite aux questions des députés.

"Je jure de dire toute la vérité, rien que la vérité", déclare Gérard Collomb.

10h02: Des députés protestent contre les conditions d'organisation de l'audition du ministre à l'Assemblée nationale (voir la vidéo en cliquant ICI)

10h01: Gérard Collomb vient d'arriver afin d'être entendu par la commission d'enquête parlementaire

 

09h55: Gérard Collomb vient de quitter le ministère de l'Intérieur pour être entendu par la commission d'enquête parlementaire

09h50: L'audition de Gérard Collomb devant la commission d'enquête parlementaire démarre dans une dizaine de minutes

09h39: La ministre du Travail Muriel Pénicaud «espère» qu’il n’y aura «pas d’obstruction» à l’Assemblée nationale sur son projet de loi Avenir professionnel en raison de l’affaire Benalla, jugeant par ailleurs «choquantes» les images montrant les violences reprochées à ce collaborateur du président.

«Tout le monde est d’accord. Les images qu’on a vues sont inacceptables, choquantes. Le président de la République (Emmanuel Macron) l’a exprimé aussi. C’est très clair qu’il ne peut pas y avoir d’impunité», a assuré la ministre lundi sur France Culture.

«C’est pour ça» que trois enquêtes - judiciaire, administrative et parlementaire - sont lancées, a-t-elle ajouté. «Il faut attendre le résultat» de ces enquêtes pour que «toute la vérité soit connue».

Pour autant, a ajouté Mme Pénicaud, «cette affaire est aussi utilisée - je crois que personne n’est dupe - comme moyen d’obstruction» à l’Assemblée nationale au projet de loi de réforme constitutionnelle «qui touche au nombre de parlementaires, à leur intérêt, à leur avantage», a-t-elle dit.

«J’espère qu’il n’y aura pas d’obstruction» pour l’examen en deuxième lecture du projet de loi Avenir professionnel ce lundi après-midi à l’Assemblée après l’échec de la commission mixte paritaire la semaine dernière, a poursuivi la ministre.

09h00: Dans l’affaire Benalla, «c’est l’Elysée qui doit apporter une explication, plus peut-être que le ministre de l’Intérieur» Gérard Collomb, qui doit être entendu lundi matin par les députés et «risque» de servir de «fusible», a estimé Marine Le Pen.

«Le risque, c’est que M. Collomb serve de fusible dans cette affaire» alors qu'«en réalité ceux qui semblent devoir s’expliquer ce sont les membres du cabinet du président de la République», a affirmé sur Europe 1 la présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN).

«Le sujet» de l’affaire Benalla «c’est +est-ce qu’il y a eu une impunité+», a ajouté Marine Le Pen, au lendemain d’une première réaction de l’entourage d’Emmanuel Macron selon lequel le chef de l’Etat a assuré qu’il «n’y a pas eu et il n’y aura pas d’impunité» pour son ex collaborateur mis en examen pour «violences» le 1er-Mai.

«Est-ce que durant deux mois et demi l’Elysée, peut-être le président de la République, ont caché les faits qu’avait commis M. Benalla et n’ont pas utilisé l’article 40 (du code pénal) qui les oblige à saisir la justice?», a demandé la finaliste de la présidentielle en 2017.

Selon la députée du Pas-de-Calais, «il y a eu une dissimulation du comportement de M. Benalla mais aussi de son parcours. Pourquoi M. Benalla arrive au plus près de président de la République et obtient une liste ininterrompue de passe-droits, de pouvoirs? Pourquoi se permet-il de commander des policiers, des gendarmes? »

Le président de la République «enfonce une porte ouverte» en qualifiant d'«inacceptables» les violences perpétrées le 1er-Mai par son ex collaborateur, selon Marine Le Pen, car «des millions de Français, tous ceux qui ont vu cette vidéo, partagent cet avis».

M. Macron en outre «dit +il n’y aura pas d’impunité (...) après qu’une enquête, de toute façon, ait été ouverte et qu’un certain nombre de personnes aient été mises en examen», a-t-elle ajouté.

08h35: Emmanuel Macron est «calme et extrêmement déterminé à ce que la vérité puisse être établie» sur l’affaire Benalla, a affirmé lundi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, peu avant l’audition à l’Assemblée du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

«Moi ce que je souhaite, c’est que nous retrouvions le sens de l’ordre républicain, et je m’étonne que des parlementaires, depuis plusieurs jours, objectivement, entretiennent le désordre», a ajouté M. Griveaux sur RTL.

«Une affaire d’Etat, c’est quand il y a de l’opacité, vous avez trois enquêtes ouvertes en moins de quatre jours, ça n’est pas de l’opacité», a défendu M. Griveaux en réponse aux attaques des oppositions. «Il y a une affaire d’Etat quand vous masquez les choses, une affaire d’Etat, c’est l’affaire Boulin, c’est le Rainbow Warrior, c’est l’affaire Cahuzac, quand il y a eu de la dissimulation. Il n’y a pas eu de dissimulation: il y a trois enquêtes ouvertes, une enquête judiciaire, une enquête administrative, deux enquêtes parlementaires».

«J’appelle chacun à un peu de calme et un peu de discernement et à ne pas faire d’instrumentalisation politique», a-t-il lancé. «Nous, nous respectons le fonctionnement de nos institutions, nous ne faisons pas de la petite communication sur le dos de nos institutions et sur une affaire dont - le président de la République l’a dit - le comportement est choquant, il est inacceptable, il doit amener à des sanctions, il doit amener à régler des dysfonctionnements».

07h05: Lors de l’audition de Gérard Collomb, «beaucoup de questions devront être posées, beaucoup de réponses devront être trouvées», a prévenu le co-rapporteur, Guillaume Larrivé (LR).

Le ministre sera aussi mardi devant la commission d’enquête sénatoriale, qui pourrait également entendre mercredi le directeur de cabinet du président de la République Patrick Strzoda, selon des sources parlementaires.

07h02: Alors que le silence d’Emmanuel Macron sur cette affaire était de plus en plus vivement dénoncé, son entourage a fait savoir dans la soirée que le chef de l’Etat juge «inacceptables» les faits reprochés à M. Benalla et promet qu’il n’y aura «pas d’impunité».

Le président, qui prendra la parole publiquement «quand il le jugera utile», a demandé au secrétaire général de l’Elysée de «mener la réorganisation pour éviter qu’un tel dysfonctionnement se reproduise», à l’issue d’une réunion de crise à l’Elysée rassemblant plusieurs membres du gouvernement, dont Gérard Collomb.

Entendu à partir de 10H00 par la commission des Lois de l’Assemblée qui s’est transformée en commission d’enquête, le ministre de l’Intérieur, appelé à la démission par des personnalités de droite et de gauche, devra répondre à une série de questions sensibles.

Pourquoi le numéro 2 du gouvernement, qui était au courant des faits dès le 2 mai, n’a-t-il pas réagi plus tôt, en saisissant la «police des polices» ou la justice? L’opposition accuse le pouvoir d’avoir voulu étouffer l’affaire.

La sécurité du président relève du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), dépendante de la Police nationale. Quel était donc le rôle d’Alexandre Benalla par rapport au GSPR?

Et quel était aussi son rôle jusqu’à ces derniers jours? Le porte-parole de l’Élysée Bruno Roger-Petit avait affirmé jeudi qu’il avait été, après le 1er mai, mis à pied pour 15 jours et «démis de ses fonctions en matière d’organisation de la sécurité des déplacements du président». Il apparaît pourtant sur plusieurs clichés récents aux côtés de M. Macron ou du couple présidentiel.

07h00: Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb est auditionné lundi matin à l’Assemblée sur l’affaire Benalla, un rendez-vous qui s’annonce électrique même si Emmanuel Macron a assuré qu’il n’y aurait pas d'«impunité», après la mise en examen de son ex-conseiller pour «violences».

Les vidéos montrant Alexandre Benalla, un proche collaborateur du chef de l’Etat, en train de frapper et malmener des manifestants le 1er mai à Paris alors qu’il accompagnait les forces de l’ordre en tant qu'«observateur», ont plongé depuis la semaine dernière l’exécutif dans sa plus grave crise.

Le conseiller de 26 ans - dont le licenciement a été annoncé vendredi -, l’employé de LREM Vincent Crase, avec lui en cette Fête du travail, et trois haut gradés de la police soupçonnés d’avoir transmis à M. Benalla des images de vidéo-surveillance de l’incident ont été mis en examen dimanche soir: les deux premiers notamment pour «violences en réunion» et les trois policiers notamment pour «violation du secret professionnel».

Le préfet de police Michel Delpuech doit être auditionné à l’Assemblée lundi à 14H00.

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Vos réactions

Portrait de Seaskua...
24/juillet/2018 - 07h57

Le nouveau monde ressemble furieusement à une pétaudière. Le plus drôle est que l'on nous parle de séparation des pouvoirs en permanence. J'avais cru comprendre que le candidat Macron voulait une administration exemplaire du pouvoir. C'est effectivement un dysfonctionnement exemplaire que cette affaire Benalla. Au fait il est officiellement chargé de quelle mission ce guignol ?

Portrait de Harriet
24/juillet/2018 - 07h49

Il n'y a plus de questions à (se) poser, tout est limpide !

Habilité "Secret défense" par la DGSI à la demande du cabinet de la présidence , A. Benalla avait tous pouvoirs et n'avait pas de comptes à rendre sauf au président ...

Personne ne le "connaissait", mais tous savaient qu'il était "L'homme du Président" ... d'où les justifications approximatives et les silences gênés des interrogés ...

C'est juste un homme sorti de la " Cuisse de Jupiter" auquel on a donné trop de pouvoirs et qui l'a utilisé à mauvais escient, se sentant intouchable ...   smiley

 

Portrait de dukatrinn
24/juillet/2018 - 07h40

Les V O Y O U S de la république !

Le prince  D E M I S S I O N !

Portrait de bacchussss
24/juillet/2018 - 05h34

Hallucinant. Il ne devait pas être là mais il l'était. Je comprend la polémique, le système est quand même bien pourri. Notre démocratie n'est pas si belle qu'on le pense.

Portrait de J.Purdey™
24/juillet/2018 - 02h55
peukeu a écrit :

Quelque soit votre compte, toujours   aussi '' strapadingue''' et nul en français :-)))

Il faut comprendre "onebob". Il vient d'intégrer le fait que le père Noël était juste un conte  et que les boules de Noël n'étaient plus des pommes d'amour . Ca doit être dur à son age même s'il a su avaler des boas pendant la campagne de Jupiter...

Portrait de seb2746
24/juillet/2018 - 02h32
Hh 2307 a écrit :

Ce que je comprendrai jamais, c'est comment un gars lambda comme ce benalla , ait pu avoir autants de passes droits venant de macron, étrange, très étrange! 

Car il y a une "police spéciale" parallèle en France, il y a même une armée étrangère PRIVÉE ayant des autorisations et donnant des ordres à nos propres forces de police depuis plusieurs années.

Et n'ayant pas hésitait à blesser voir tuer des citoyens Français, jugés par contumace mais pas d'extradition avec leur pays ou ils s'enfuient très rapidement..

 

TOUT est normal parait-il.

Portrait de Enfoirébis
24/juillet/2018 - 02h02
Hh 2307 a écrit :

Ce que je comprendrai jamais, c'est comment un gars lambda comme ce benalla , ait pu avoir autants de passes droits venant de macron, étrange, très étrange! 

La réponse à ton interrogation est dans cette expression "quand on aime, on ne compte pas."

Portrait de peukeu
23/juillet/2018 - 22h02
onebob a écrit :

oui c est sur , il doit savoir qui a tué kennedy...

 

Quelque soit votre compte, toujours   aussi '' strapadingue''' et nul en français smiley))

Portrait de Voltaire.
23/juillet/2018 - 20h00
Hh 2307 a écrit :

Ce que je comprendrai jamais, c'est comment un gars lambda comme ce benalla , ait pu avoir autants de passes droits venant de macron, étrange, très étrange! 

Ça oui !!! Il doit savoir des trucs ? 

Portrait de Voltaire.
23/juillet/2018 - 19h58
Hh 2307 a écrit :

D'ou le conditionnel: serait que j'ai utilisé à bon escient dans ma phrase.

J’ai bien vu , mais relayer des infos qui ne sont pas vérifiées décrédibilise les VRAIES infos déjà suffisamment scandaleuses pour " em ......der " Jupiter !!!!

Portrait de Voltaire.
23/juillet/2018 - 19h35
Hh 2307 a écrit :

D'après un journal algérien: Alexandre Benalla, 26 ans serait une tête des services secrets marocains à la tête de l'Etat français. celà expliquerait pourquoi ce type serait hyper protégé par macron et sa clique. De plus on apprend aussi que le type qui a aidé mamoudou gassama à grimper ne serait autre que cet "alexandre" benalla

Dieu sait que je suis ravie que Macron soit en difficulté et tombe  enfin de son piédestal , mais il ne faut pas tout croire . Le coup de Benalla mouillé dans l’histoire Mamoudou ressemble beaucoup à une fake news ....

Portrait de J.Purdey™
23/juillet/2018 - 19h05
Mosquitox. a écrit :

Et ce soir l'Express revèle que l'Elysée venait de débloquer la somme de 180.000€ !!!, pour faire des travaux d'aménagement dans l'appartement du quai Branly avant l'installation de Benalla !!! :tired:

smiley

Qu'est ce que je disais juste plus bas ! smiley

180 000 € ? Ca fait cher pour un tapis de prière.... smiley

Portrait de ajc21
23/juillet/2018 - 19h05

Finalement les chaines TV ont eut raison d’arrêter les sagas de l'été, car là pour pas un rond (pour les chaines TV) elles ont une saga qu'aucun scénariste n'aurait pu écrire. Ça pourrait être drôle si cela ne nous coûtait pas aussi cher

 

Portrait de Voltaire.
23/juillet/2018 - 19h01

Mais ce n’est pas possible !!! smiley 

Une révélation scandaleuse et rigolote par heure .... le meilleur feuilleton de l’été qui soit . J’adore . Et Jupiter qu’on avait l’habitude de voir non-stop ne pointe plus le bout de son nez ... 

Portrait de J.Purdey™
23/juillet/2018 - 18h55
Mosquitox. a écrit :

Faut avouer que dès les premières heures ils ont eu une gestion de crise lamentablement pitoyable.

Mais ils réussissent l'exploit de faire pire à chaque sortie, et ils s’enfoncent encore plus à chaque fois.

A se demander si Macron va maintenant oser sortir un jour de sa planque.

Plus mauvais que ça, c'est pas possible !!! :bigsmile: :bigsmile:

 

Cette affaire se transforme chaque jour en véritable caviar !!! :party::party:

Les bourdes de communication s'accumulent parce qu'ils mentent tellement mal qu'elle est si risible que je la nommerai Tartuferie-Kafkaïenne ou plus simplement une usine à gaz à la Zavata. 

Quant aux prochaines révélations, je pense qu'il y aura du plus croustillant... Dommage que nous ayons plus de répétiteurs que d'enquêteurs parmi nos "journalistes" ...

Portrait de bythewayUS
23/juillet/2018 - 18h34 - depuis l'application mobile
Mosquitox. a écrit :

Faut avouer que dès les premières heures ils ont eu une gestion de crise lamentablement pitoyable.

Mais ils réussissent l'exploit de faire pire à chaque sortie, et ils s’enfoncent encore plus à chaque fois.

A se demander si Macron va maintenant oser sortir un jour de sa planque.

Plus mauvais que ça, c'est pas possible !!! :bigsmile: :bigsmile:

 

Cette affaire se transforme chaque jour en véritable caviar !!! :party::party:

@Mosquitox.autrefois, les maîtresses étaient logées au 11 quai Branly ... cherchez l erreur

Portrait de bythewayUS
23/juillet/2018 - 18h33 - depuis l'application mobile
Mosquitox. a écrit :

Faut avouer que dès les premières heures ils ont eu une gestion de crise lamentablement pitoyable.

Mais ils réussissent l'exploit de faire pire à chaque sortie, et ils s’enfoncent encore plus à chaque fois.

A se demander si Macron va maintenant oser sortir un jour de sa planque.

Plus mauvais que ça, c'est pas possible !!! :bigsmile: :bigsmile:

 

Cette affaire se transforme chaque jour en véritable caviar !!! :party::party:

@Mosquitox.autrefois, les maîtresses étaient logées au 11 quai Branly ... cherchez l erreur

Portrait de bythewayUS
23/juillet/2018 - 18h32 - depuis l'application mobile
Mosquitox. a écrit :

Faut avouer que dès les premières heures ils ont eu une gestion de crise lamentablement pitoyable.

Mais ils réussissent l'exploit de faire pire à chaque sortie, et ils s’enfoncent encore plus à chaque fois.

A se demander si Macron va maintenant oser sortir un jour de sa planque.

Plus mauvais que ça, c'est pas possible !!! :bigsmile: :bigsmile:

 

Cette affaire se transforme chaque jour en véritable caviar !!! :party::party:

@Mosquitox.autrefois, les maîtresses étaient logées au 11 quai Branly ... cherchez l erreur

Portrait de bythewayUS
23/juillet/2018 - 18h32 - depuis l'application mobile
Mosquitox. a écrit :

Faut avouer que dès les premières heures ils ont eu une gestion de crise lamentablement pitoyable.

Mais ils réussissent l'exploit de faire pire à chaque sortie, et ils s’enfoncent encore plus à chaque fois.

A se demander si Macron va maintenant oser sortir un jour de sa planque.

Plus mauvais que ça, c'est pas possible !!! :bigsmile: :bigsmile:

 

Cette affaire se transforme chaque jour en véritable caviar !!! :party::party:

@Mosquitox.autrefois, les maîtresses étaient logées au 11 quai Branly ... cherchez l erreur

Portrait de Wouhpinaise
23/juillet/2018 - 18h11
Mosquitox. a écrit :

Faut avouer que dès les premières heures ils ont eu une gestion de crise lamentablement pitoyable.

Mais ils réussissent l'exploit de faire pire à chaque sortie, et ils s’enfoncent encore plus à chaque fois.

A se demander si Macron va maintenant oser sortir un jour de sa planque.

Plus mauvais que ça, c'est pas possible !!! :bigsmile: :bigsmile:

 

Cette affaire se transforme chaque jour en véritable caviar !!! :party::party:

Il va attendre bien sagement les vacances pour aller barboter dans sa piscine à 34.000 €. smiley

Portrait de nina83
23/juillet/2018 - 18h09

"copinage malsain", il enfonce bien le clou le préfet !! 

Portrait de Wouhpinaise
23/juillet/2018 - 17h45

La "Pinocchiosphère" poursuit son chemin... Lamentable ! Mais bon, un politique honnête ça ne court pas les rues non plus... smiley

Portrait de Philou.2
23/juillet/2018 - 17h39
Wouhpinaise a écrit :

La "Pinocchiosphère" poursuit son chemin... Lamentable ! Mais bon, un politique honnête ça ne court pas les rues non plus... :Sp

c'est comme les ovnis tout le monde en parle mais personne ne les voit smiley

Portrait de moije
23/juillet/2018 - 17h19
Voltaire. a écrit :

le fusible michel Delp(u) éch paraît beaucoup plus clair voire sincère et au moins il ne lit pas des déclarations pré écrites 

Exact , c'était autre chose que la  " vérité " du ministre de l'intérieur !

De toute manière il n'était au courant de rien , puisqu'il lisait les réponses préparées en comité secret où l'on n'a pas parlé de l'affaire !

Portrait de Philou.2
23/juillet/2018 - 17h07
pumpernickel a écrit :
oui, l'affaire est grave car le processus de sécurité mérite amplement d'être revu. Après, il faut être en France pour faire d'une commission d'enquête un spectacle national ! Les français doivent être informés ; pour autant nos députés posant des questions existentielles quant à savoir qui a serré la main de qui ou à quelle heure ils se sont téléphonés ou encore avec quel ton ils se sont répondus me semble quelque peu de l'ordre d'une représentation "artistique". Pendant qu'ils sont tous présents dans cette salle, ils n'abordent pas les vrais sujets de fond qui intéressent les français. J'aimerais que nos députés soient aussi zélés pour informer leurs concitoyens des dossiers chauds en cours comme l'hôpital, l'état des routes, les impôts, le gaspillage étatique et des collectivités territoriales, ... et tant de choses que j'oublie pour lesquelles aucune commission d'enquête, si elles existent, ne nous sont pas rapportées. Bref, que ceux qui ont fauté soient punis du plus bas au plus haut mais toutes ces enquêtes n'éviteront malheureusement pas les prochains attentats et n'aideront pas les français dans leur quotidien

ça fait tribunal populaire avec exécution à la sortie !  Le tout filmé bon par encore en 4K ni en 3D mais ils s y pensent smiley

Portrait de kapitan
23/juillet/2018 - 17h06
cris3754 a écrit :

"Ces événements résultent de copinage malsain",il veut dire quoi ? Inavouable,criminel,anti démocratique ? En déplaise à onebob le petit peuple a le droit de savoir !

 

 

onebob n'est qu'un esprit faible qui n'a rien compris à l'affaire dès le début ,ni saisi le caractère exceptionnel de cette affaire.Ça dépasse manifestement les limites de son esprit étriqué.

Alors comme il ne comprend rien, il rigole !

Portrait de cris3754
23/juillet/2018 - 16h59

"Ces événements résultent de copinage malsain",il veut dire quoi ? Inavouable,criminel,anti démocratique ? En déplaise à onebob le petit peuple a le droit de savoir !

 

 

Portrait de pumpernickel
23/juillet/2018 - 16h16
oui, l'affaire est grave car le processus de sécurité mérite amplement d'être revu. Après, il faut être en France pour faire d'une commission d'enquête un spectacle national ! Les français doivent être informés ; pour autant nos députés posant des questions existentielles quant à savoir qui a serré la main de qui ou à quelle heure ils se sont téléphonés ou encore avec quel ton ils se sont répondus me semble quelque peu de l'ordre d'une représentation "artistique". Pendant qu'ils sont tous présents dans cette salle, ils n'abordent pas les vrais sujets de fond qui intéressent les français. J'aimerais que nos députés soient aussi zélés pour informer leurs concitoyens des dossiers chauds en cours comme l'hôpital, l'état des routes, les impôts, le gaspillage étatique et des collectivités territoriales, ... et tant de choses que j'oublie pour lesquelles aucune commission d'enquête, si elles existent, ne nous sont pas rapportées. Bref, que ceux qui ont fauté soient punis du plus bas au plus haut mais toutes ces enquêtes n'éviteront malheureusement pas les prochains attentats et n'aideront pas les français dans leur quotidien
Portrait de Voltaire.
23/juillet/2018 - 16h00
Achedolph a écrit :
Puisque le personnage vous amuse, suivons donc Concini, je feuilletonne pour vous : Son ascension fulgurante serait elle l'œuvre d'un beau père zélé haut placé ? Avec qui prévoyait il de convoler ? Je vous laisse le soin d'enquêter :-)

;-D

Portrait de Philou.2
23/juillet/2018 - 15h47

y a comme une odeur de poudre dans les couloirs de l Élysée ! Ça va peter .. smiley 

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