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Affaire Benalla: Qui est Vincent Crase, l'autre collaborateur de l'Elysée et employé de "La République En Marche" également en garde à vue ?

Vincent Crase, un «gendarme réserviste» basé dans l'Eure et reconverti dans la sécurité privée, était «employé de la République en marche», indique le porte-parole de l'Élysée. Christophe Castaner a précisé qu'il était en effet salarié de LREM en tant «qu'agent d'accueil». On peut le voir sur plusieurs photos diffusées sur Twitter, voir ci-dessus.

Le collaborateur d'Emmanuel Macron «était très ponctuellement mobilisé, comme d'autres réservistes, par le commandement militaire de la présidence de la République», a précisé Bruno Roger-Petit.

Et Christophe Castaner d'ajouter que «c'est dans ce cadre-là qu'il a été appelé directement par M. Benalla. Il n'agissait absolument pas dans le cadre de ses activités professionnelles». 

Selon des factures publiées sur Twitter par Sylvain Tronchet, journaliste à Radio France, l'homme avait comme responsabilités la "sécurisation de déplacements", la "formation du S.O." (service d'ordre) ou encore la "gestion du dispositif".

Vincent Crase a démarré sa carrière de réserviste en 1996 comme officier de réserve dans l'armée de l'air, pour ensuite se tourner vers la gendarmerie nationale en 2008, et être promu au rang de chef d'escadron de réserve cinq ans plus tard. Il a créé une «Fédération française de la sécurité privée» en avril 2016 avec Alexandre Benalla, selon des informations du Monde.

Une association qui se voulait être un «lieu d'échange entre les différents acteurs de la sécurité privée» afin de régler «tous les différends entre les professionnels du secteur et les pouvoirs publics ou les clients», selon le quotidien.

Déjà, lorsqu'ils étaient en poste auprès de l'Élysée, les deux hommes avaient tenté de commander deux pistolets lanceurs de balles en caoutchouc ainsi qu'un Flash-Ball en vue d'équiper le service de sécurité du parti pendant la campagne présidentielle. «La commande a été refusée par la direction d'En Marche!», déclarait Vincent Crase dans des propos rapportés par Le Monde.

L'association fondée par les deux collaborateurs de l'Élysée fut rapidement dissoute, ne laissant aucune trace indique de son côté le Figaro.

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Vos réactions

Portrait de Queben
20/juillet/2018 - 14h28

La carapace serait-elle en train de craquer ? smiley

Portrait de mestoutou
20/juillet/2018 - 13h42

Il y a eux deux; mais combien d'autres encore ????????????

Portrait de Alala 1er
20/juillet/2018 - 13h03

La République en marche... et en coups !

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