22/07 00:09

La garde à vue d'Alexandre Benalla, de Vincent Crase et des trois policiers levée, ils devraient être présentés dimanche à un juge d'instruction. (Europe 1)

00h07: La garde à vue d'Alexandre Benalla, de Vincent Crase et des trois policiers mis en cause dans l'affaire du 1er mai a été levée samedi soir. Ils devraient être présentés dimanche à un juge d'instruction. (Europe 1)

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Samedi 21 juillet

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19h56: Les victimes présumées d'Alexandre Benalla lors de la manifestation du 1er-Mai ont été identifiées et demandent à être entendues selon les informations de France Info

19h27: Jean-Luc Mélenchon s'exprime une nouvelle fois en direct sur BFM TV:

"On se dit qu'ils ont tous quelque chose de grave à cacher. Il y a un ensemble de barbouzes autour du président de la République. Je veux savoir combien ils étaient à l'Elysées à faire ce travail et qui les commandait ? Est ce qu'Emmanuel Macron était aux commandes ?"

17h07: Selon Le Point, Alexandre Benalla dirigeait une deuxième équipe de sécurité chargée de protéger la vie privée du chef de l'État. Pour se prémunir contre toute attaque armée et contre les atteintes à sa vie privée, Emmanuel Macron avait en effet confié à Alexandre Benalla la mission de constituer au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) composé de policiers du Service de la protection et de gendarmes issus du GIGN, une équipe chargée de protéger ses sorties privées au restaurant, au Touquet et lors de tous ses déplacements non officiels ainsi que ceux de la première dame. Il était d'ailleurs prévu qu'Alexandre Benalla dirige le dispositif de sécurité du couple présidentiel lors de ses vacances au fort de Brégançon.

16h12: Nouvelle révélation cet après-midi

L'information a été révélée en pleine Assemblée ce samedi après-midi par le député LR des Côtes-d'Armor, Marc Le Fur, alors que la rumeur avait gagné les rangs des députés dès le début de la journée : "Alexandre Benalla disposait d'un tel badge depuis le 24 juillet 2017. Ce badge lui a été retiré il y a 3 jours. Il n'aurait pas été inutile de nous informer. M. Benalla ne disposait pas de fonctions politiques or ceux qui disposent d'un tel badge font de la politique puisqu'ils accèdent à l'Hémicycle. Ils ne font pas de la sécurité, ils font de la politique. Ce sont les badges du niveau le plus élevé.

Le badge a été immédiatement désactivé quand Monsieur Benalla s'est vu retirer les fonctions qu'il avait à la présidence de la République. Tout cela se fait dans la logique de notre fonctionnement", a répondu François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale depuis le perchoir .

12h09: Selon M6 Info, Alexandre Benalla a dû annuler aujourd'hui son mariage. Une cérémonie était prévue aujourd'hui à la mairie d'Issy-les-Moulineaux.

D'après plusieurs sources, une soirée devait être organisée dans un restaurant du XVIe arrondissement de Paris à la suite de la cérémonie.

Rappelons que la garde à vue d'Alexandre Benalla a été prolongée ce matin.

11h18: Les gardes à vue d'Alexandre Benalla et de Vincent Crase, qui ont commencé vendredi, ont été prolongées samedi matin pour une durée pouvant atteindre 24 heures, a indiqué le parquet de Paris.
Alexandre Benalla, collaborateur du président français Emmanuel Macron dont le licenciement a été annoncé vendredi, avait été filmé le 1er mai à Paris frappant des manifestants alors qu'il était présent en tant qu'observateur auprès des forces de l'ordre. Vincent Crase, employé du parti présidentiel La République en marche, se trouvait alors avec lui. Ils ont été placés en garde à vue notamment pour violences et usurpation de fonction.

11h04: Le point sur l'affaire ce matin

Trois policiers suspendus pour avoir transmis des images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla, le collaborateur du président français filmé en train de frapper un manifestant le 1er mai, ont été placés en garde à vue samedi matin, a annoncé le parquet de Paris. Les trois hommes ont été placés en garde à vue pour "détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection" et "violation du secret professionnel".
Alexandre Benalla, dont le domicile à Issy-les-Moulineaux, dans la banlieue sud-ouest de Paris, a été perquisitionné samedi matin, avait été placé en garde à vue vendredi matin.
Les trois haut gradés mis en cause appartiennent à la Direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris. Il s'agit du chef d'état-major adjoint, d'un commissaire présent au moment des faits, dans le 5e arrondissement de Paris, et du commandant en charge des relations entre la préfecture de police et l'Élysée, ont rapporté plusieurs sources proches du dossier.
Selon la préfecture de police, des images de vidéo-surveillance ont "été indûment communiquées à un tiers, dans la soirée du 18 juillet". C'est justement mercredi soir que cette affaire a été révélée par le journal Le Monde. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a "condamné lourdement" les agissements de ces trois fonctionnaires, suspendus à titre conservatoire vendredi matin.
Ce dossier empoisonne depuis plusieurs jours l'exécutif, accusé par l'opposition de tous bords d'avoir été informé très rapidement des agissements de M. Benalla et d'avoir cherché à les étouffer. Ce dernier, dont le licenciement a été annoncé vendredi matin, était invité comme observateur dans le dispositif policier pour encadrer les défilés de la Fête du travail.
Dans l'entourage du président Emmanuel Macron, son directeur de cabinet, Patrick Strzoda, a été entendu jeudi comme témoin, avait indiqué vendredi une source proche du dossier.
Un cinquième homme, Vincent Crase, qui est employé par LREM, le parti présidentiel, gendarme réserviste, se trouve lui aussi en garde à vue depuis vendredi. Il était avec Alexandre Benalla le 1er mai et est soupçonné des mêmes faits que lui.
En plus de l'enquête préliminaire de la justice, ouverte jeudi à l'initiative du parquet de Paris, une autre, administrative, a été lancée par la "police des polices" et une troisième par l'Assemblée nationale.

10h05: Le domicile d'Alexandre Benalla à Issy-les-Moulineaux a été perquisitionné ce matin

10h02: Le ministre français de l'Intérieur Gérard Collomb sera auditionné lundi à 10H00 (08H00 GMT) dans le cadre de l'affaire Benalla par la commission des Lois de l'Assemblée nationale dotée des pouvoirs d'enquête, a annoncé samedi sa présidente Yaël Braun-Pivet (LREM, majorité présidentielle).
L'audition de M. Collomb sera publique et retransmise, portant sur l'affaire Alexandre Benalla, un collaborateur du président français Emmanuel Macron filmé en train de frapper un manifestant le 1er mai, qui a soulevé une crise politique depuis sa révélation mercredi.
L'audition du ministre "aura lieu lundi matin" à 10H00, a déclaré Mme Braun-Pivet lors de la réunion de la commission chargée de mettre au point un programme d'auditions. 

09h52: Trois policiers suspendus pour avoir transmis des images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla, le collaborateur du président français filmé en train de frapper un manifestant le 1er mai, ont été placés en garde à vue samedi matin, a annoncé le parquet de Paris.

Les trois hommes ont été placés en garde à vue pour "détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection" et "violation du secret professionnel". Alexandre Benalla, dont le domicile près de Paris a été perquisitionné samedi matin, avait été placé en garde à vue vendredi matin.

08h15: Le point ce matin au lendemain de la garde à vue d'Alexandre Benalla

Face à une crise sans précédent, l’Elysée a annoncé vendredi qu’il licenciait son collaborateur Alexandre Benalla, placé en garde à vue après une vidéo le montrant frapper un manifestant le 1er-Mai, sans parvenir à calmer l’indignation des parlementaires qui ont interrompu leurs travaux.

En fin de journée le Premier ministre Edouard Philippe a appelé à la «responsabilité» face à «l’obstruction parlementaire» et la «récupération politique», alors que les parlementaires réclament de l’entendre sur l’affaire Benalla.

M. Benalla n’est pas licencié pour les violences du 1er-Mai mais pour avoir reçu des enregistrements vidéo le concernant: il «aurait été destinataire d’un document de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir», explique l’Elysée.

De quel document s’agit-il ? Selon une source proche du dossier, trois policiers - un contrôleur général, un commissaire et un commandant - ont été suspendus à titre conservatoire pour avoir extrait des images de vidéo-surveillance de la Ville de Paris et les avoir transmises, mercredi, à M. Benalla.

Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui a «condamné lourdement» ces agissements, doit être entendu au Sénat mardi à 17H45.

M. Benalla a été placé en garde à vue vendredi matin à Paris dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte la veille après la diffusion d’une vidéo mercredi soir par Le Monde.

Il est visé pour des faits de violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public, d’usurpation de fonctions, de port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique et de complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection.

Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a été entendu jeudi comme témoin dans la même enquête. Il avait expliqué au Monde avoir décidé les sanctions contre M. Benalla: mise à pied deux semaines sans versement de salaire et changement d’affectation.

Vincent Crase, un gendarme réserviste et agent d’accueil pour LREM qui était avec Alexandre Benalla le 1er mai, a également été placé en garde à vue vendredi.

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*** VENDREDI 20 JUILLET ***

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21h43: Alexandre Benella est en garde à vue pour les chefs de faits de violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public, d'usurpation de fonctions, de port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique et de complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection.

21h32: Ce vendredi soir, une perquisition est en cours au domicile d'Alexandre Benalla dans les Hauts-de-Seine selon BFM TV. Le gardé à vue est présent. 

18h01: Edouard Philippe s'exprime devant les journalistes en marge de l'étape du jour du Tour de France, où il avait fait le déplacement

"Il faut respecter les procédures légales qui ont été engagées (...) La justice est saisie, les commissions d'enquêtes également"

"L'opposition me demande de m'exprimer, j'aurai l'occasion de le faire lors des Questions au gouvernement, mardi prochain", a-t-il continué

Edouard Philippe a dénoncé un "comportement inacceptable qui a été sanctionné"

17h30: La commission des Lois du Sénat annonce qu'elle auditionnera le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, mardi prochain, à 17h45. 

16h52: Pendant ce temps, Edouard Philippe, suit une étape du Tour de France, alors que la grogne est de plus en plus forte à l'Assemblée. Certains députés comme Sébastien Chenu du Rassemblement National s'interrogent: "Est-ce que le Premier ministre ne serait pas mieux, ici, à livrer un certain nombre d'explications ?"

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14h34: Le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a été entendu jeudi 19 juillet au soir par les enquêteurs, a appris franceinfo. Cette audition libre a eu lieu dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte après la diffusion d'une vidéo montrant deux collaborateurs du président frapper des manifestants le 1er mai.

L'homme avait donné son feu vert à la participation d'Alexandre Benalla, chargé de mission dans son cabinet, en tant qu'observateur dans les rangs policiers. C'est aussi lui qui lui avait signifié sa mise à pied de deux semaines.

14h11: L'ancien candidat PS à la présidentielle, Benoît Hamon, réclame le départ de Gérard Collomb du gouvernement.

12h55: Selon M6, à l’occasion du retour des Bleus en France après leur victoire à la Coupe du monde en Russie, Alexandre Benalla fait le déplacement sur le tarmac de l'aéroport de Roissy. D'après nos confrères, l'homme s'est montré “très agité” en tentant de prendre la main sur le dispositif des gendarmes mis en place à l'aéroport.

"“Qui êtes-vous ?”, lui aurait demandé un commandant de gendarmerie. Ce à quoi Alexandre Benalla aurait répondu : “Vous me manquez de respect”, en montrant son macaron portant le sigle de l’Élysée et affirmant être en droit de diriger les opérations. Le commandant lui aurait alors rétorqué que l’autorité administrative sur cet événement était bien représentée par les gendarmes", explique M6.

Un incident qui a été rapporté à leur hiérarchie par les gendarmes présents sur place. Toujours selon nos confrères, le soir-même, Alexandre Benalla aurait eu une altercation avec un commissaire de police à l’intérieur de l’hôtel de Crillon.

12h08: Selon France Info, Vincent Crase, le deuxième collaborateur de l'Elysée mis à pied dans le cadre de l'affaire Benalla a également été placé en garde à vue, en fin de matinée, des chefs de violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public et usurpation de fonction, annonce le parquet de Paris.

11h26: Le point ce matin sur l'affaire Benalla

L’Elysée a annoncé vendredi avoir «pris la décision d’engager la procédure de licenciement» d’Alexandre Benalla, pour des «faits nouveaux» concernant ce collaborateur de l’Elysée, dont le parquet a annoncé la garde à vue après la diffusion de vidéos le montrant frappant un manifestant le 1er mai.

Parallèlement à l’annonce de la procédure de licenciement, le parquet de Paris a annoncé que M. Benalla avait été placé en garde à vue vendredi matin à Paris. Il est visé pour des faits de violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public, d’usurpation de fonctions, de port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique et de complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection, selon la même source.

L’enquête a été ouverte à l’initiative du parquet de Paris et les investigations ont été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ainsi qu’à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

De son côté l’Elysée a expliqué qu'«il a été porté à la connaissance de la présidence de la République des faits nouveaux, qui sont constitutifs d’une faute commise, et qui font l’objet d’une procédure judiciaire».

«Aux fins de prouver son innocence, M. Benalla aurait été destinataire d’un document de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir», a-t-on précisé.

Trois policiers, un contrôleur général, un commissaire et un commandant, ont été suspendus à titre conservatoire pour avoir extrait des images de vidéo-surveillance de la Ville de Paris et les avoir transmises à Alexandre Benalla, a-t-on également appris d’une source proche du dossier.

Du côté de l’Elysée, on explique que ce sont «les faits nouveaux», et non l’incident du 1er mai, qui ont conduit à «la décision d’engager la procédure de licenciement d’Alexandre Benalla», «conformément au courrier de sanction qui lui avait été notifié le 4 mai».

Jeudi, le porte-parole de l’Elysée Bruno Roger-Petit avait expliqué qu’à la suite des incidents du 1er mai, Alexandre Benalla avait «été immédiatement convoqué par le directeur de cabinet du président, qui lui a notifié une sanction disciplinaire»: mise à pied de deux semaines avec suspension de salaire et changement d’affectation. Cette sanction constituait «un dernier avertissement avant licenciement», avait prévenu le porte-parole.

11h05: Dans une grande tension, des députés des oppositions ont accusé vendredi Gérard Collomb de «mensonges» sur l’affaire Benalla, demandant que le ministre de l’Intérieur, voire le Premier ministre, vienne s’expliquer devant l’Assemblée. A la reprise des travaux sur la révision constitutionnelle, ces élus ont réitéré cette demande après de nouvelles informations de presse faisant état du fait que M. Collomb était au courant des violences de M. Benalla dès le 2 mai.

De plus, le patron des députés LR Christian Jacob a rapporté que des commissaires, dont un en lien avec l’Elysée, auraient transmis des images compromettantes de la vidéo-surveillance, d’après Europe 1. «C’est le cœur de l’Etat qui est atteint. Nos travaux doivent cesser immédiatement, le Premier ministre doit venir s’expliquer devant l’Assemblée nationale», a-t-il tonné.

«Nous exigeons la présence du ministre de l’Intérieur, avant qu’il ne s’exprime une deuxième fois au Sénat», a aussi lancé Patrick Hetzel (LR), jugeant qu'«il nous snobbe». Il y a «scandale d’Etat» et série de «mensonges», ont dénoncé ses collègues de droite.

Luc Carvounas (PS) a estimé qu’a minima «il y a eu un mensonge par omission» de M. Collomb car la police des polices avait déjà été saisie alors que le ministre a laissé entendre jeudi que c’était nouveau. «Qu’au plus vite le ministre de l’Intérieur vienne (...) Il y a une suite de mensonges», a renchéri Alexis Corbière (LFI).

10h45: Selon Europe 1, trois policiers, dont deux commissaires, ont été suspendus hier soir. Les trois personnes sont soupçonnées d'avoir extrait des images des caméras de vidéosurveillance du plan de protection de la Ville de Paris.

Sur celles-ci, on peut y voir "la scène de violence place de la Contrescarpe sous un autre angle que celui jusque là disponible avec la vidéo amateur", expliquent nos confrères.

Un commissaire présent place de la Contrescarpe (Paris) et un commandant chargé des relations avec l'Elysées sont soupçonnés d'avoir copié et transmis les images à Alexandre Benalla.

10h34: Alexandre Benalla, collaborateur de la présidence française mis en cause après la diffusion de vidéos le montrant frappant un manifestant, a été placé en garde à vue vendredi matin, a-t-on appris de source judiciaire. 
Alexandre Benalla, dont la présidence française a par ailleurs annoncé le prochain licenciement, est visé pour des faits de violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public, d'usurpation de fonctions, de port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique et de complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection, a-t-on précisé de même source.

10h29: La présidence de la République a décidé "d'engager la procédure de licenciement" d'Alexandre Benalla en raison de "faits nouveaux" portés à sa connaissance concernant ce collaborateur de l'Elysée mis en cause après la diffusion de vidéos le montrant frappant un manifestant le 1er mai.

"Il a été porté à la connaissance de la présidence de la République des faits nouveaux, qui sont constitutifs d'une faute commise, et qui font l'objet d'une procédure judiciaire", a indiqué l'Elysée, qui précise que M. Benalla "aurait été destinataire d'un document de la préfecture de police qu'il n'était pas autorisé à détenir", a-t-on précisé Alexandre Benalla a également été placé en garde à vue ce matin, a annoncé le parquet, suites aux accusations de violences du 1er mai.

10h23: Selon France 2, Alexandre Benalla est entendu depuis ce matin, 10h, au siège de la police judiciaire à Paris. D'après nos confrères, il s'est présenté avec son avocate.

09h40: Selon France Inter, le lendemain des faits survenus lors du 1er mai, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb a été informé des violences. Le 3 mai, des sanctions sont prises par le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron.

"Gérard Collomb pense que tout est réglé. Il ne redécouvre l’affaire que mercredi dernier, avec les premières révélations du quotidien Le Monde", expliquent nos confrères.

09h38: Le président de l’Assemblée nationale François de Rugy a salué vendredi la rapidité avec laquelle l’Assemblée nationale s’est saisie de l’affaire Benalla en transformant la commission des Lois en commission d’enquête, tout en renouvelant son «soutien» à Emmanuel Macron.

Il a par ailleurs «salu(é) l’attitude de Jean-Luc Mélenchon», qui a «fait preuve d’un esprit de responsabilité» et a contribué à réfléchir à «comment les institutions peuvent s’emparer du problème», a-t-il dit sur RTL.

Le chef de file des députés de La France insoumise a proposé jeudi soir que les députés déposent une «motion de censure» du gouvernement, «puisque le gouvernement ne vient pas s’expliquer devant l’Assemblée» sur l’affaire Benalla. Initiative qui a toutefois peu de chances d’aboutir puisque pour être déposée, une telle motion doit réunir 58 signatures. Le groupe des députés Insoumis n’en compte que 17.

La commission «s’est réunie dès hier soir», a aussi souligné François de Rugy, «c’est du jamais-vu dans l’histoire de l’Assemblée nationale qu’il y ait une réaction aussi rapide. Moins de 24 heures après les révélations du journal Le Monde, l’Assemblée nationale (...) a décidé de choisir la procédure la plus rapide, donc la plus efficace, et que la commission des Lois se voit attribuer les mêmes prérogatives qu’une commission d’enquête parlementaire».

Cela «en dit long sur volonté de l’Assemblée nationale et sur ma volonté en tant que président de se saisir des problèmes», a-t-il fait valoir.

Il a précisé que les travaux devraient commencer «dès lundi», ajoutant qu’il ne fallait «pas oublier le contexte: une manifestation du 1er-Mai dans laquelle il y avait un cortège, en plus du cortège syndical, de plusieurs centaines voire plusieurs milliers de personnes extrêmement violentes. Il ne faut quand même pas oublier ça», a-t-il souligné.

09h01: Le président de la République Emmanuel Macron n'a pas prévu de prise de parole (BFMTV)

07h42: Il y a quelques heures, une nouvelle vidéo a été postée sur les réseaux sociaux. On peut y voir Alexandre Benalla agresser une femme, place de la Contrescarpe, à Paris, le 1er mai dernier

07h20: L'affaire est désormais "aux mains de la justice, et c'est très bien ainsi", a réagi le Premier ministre Edouard Philippe, interpellé au Sénat. M. Benalla, autorisé à se trouver aux côtés des forces de l'ordre en tant qu'"observateur", a clairement "outrepassé" ce statut, et a en conséquence été sanctionné, a souligné le Premier ministre.

M. Philippe était interrogé par la présidente du groupe communiste au Sénat Eliane Assassi, qui demandait de "mettre un terme à l'intervention des barbouzes du nouveau monde dans les mouvements sociaux". Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a indiqué avoir saisi l'Inspection générale de la police nationale, à charge pour elle de se pencher sur les règles encadrant la présence "d'observateurs" au sein des forces de l'ordre.

A l'Assemblée nationale, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a évoqué des "gestes absolument inadaptés".

07h15: L'Elysée faisait face jeudi à un feu roulant de critiques, après la publication d'une vidéo montrant un collaborateur d'Emmanuel Macron frappant un manifestant, qui a déclenché l'ouverture d'une enquête préliminaire pour violences et usurpation de fonction.

L'incendie est parti du site du Monde qui a mis en ligne mercredi soir une vidéo filmée le 1er mai à Paris, où un homme, identifié comme Alexandre Benalla, coiffé d'un casque à visière des forces de l'ordre, s'en prend à un jeune homme à terre. Ces images, filmées par un militant de la France insoumise, ont déclenché une indignation générale.

Emmanuel Macron, en déplacement en Dordogne, a refusé de répondre aux incessantes questions de la presse. Interpellé par un journaliste lui demandant si la République était "entachée" par cette affaire, il a laconiquement répondu: "Non, non, la République elle est inaltérable !"

C'est le porte-parole de l'Elysée Bruno Roger-Petit qui est monté au créneau: Alexandre Benalla, chargé de mission auprès du chef de cabinet de la présidence au moment des faits, a rapidement reçu "la sanction la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l'Elysée", a-t-il fait valoir.

Il a été "mis à pied pendant quinze jours avec suspension de salaire" et "démis de ses fonctions en matière d'organisation de la sécurité des déplacements du président", pour "punir un comportement inacceptable". C'est "un dernier avertissement avant licenciement", a souligné M. Roger-Petit.

Un deuxième homme a aussi "outrepassé son autorisation" ce même 1er mai, a révélé le porte-parole de l'Elysée: Vincent Crase, gendarme réserviste et employé de LREM, a écopé d'une "mise à pied de quinze jours avec suspension de salaire", et "il a été mis également fin à toute collaboration entre lui et la présidence de la République".

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour "violences par personne chargée d'une mission de service public", "usurpation de fonctions" et "usurpation de signes réservés à l'autorité publique".

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Vos réactions

Portrait de Philou.2
22/juillet/2018 - 08h31

pourquoi ce type qui est en place depuis un moment se retrouve à la une des médias et autres Du jour au lendemain ? Serait-ce politique ? 

Portrait de PTDR
22/juillet/2018 - 07h55

avec le Grand Charles on avait les barbouzes du SAC...

Manu renoue avec les gros bras, les services parallèles... Ce qui doit déplaire aux flics et aux gendarmes...

Et si la vidéo du 1er mai a été diffusée par des insoumis, il y a fort à parier que l’identification de Benalla vienne de la Place Beauvau....

 

Ambiance....

Portrait de Harriet
22/juillet/2018 - 07h48
Hh 2307 a écrit :

N'oubliez pas,qu'à l'origine,le petit manu ne faisait pas parti du microcosme politique: il était banquier, sans compter ses ministres qui  sont un micmac incroyable! bref le petit manu n'a rien à faire en politique! s'il croit que la FRANCE est une banque ou l'on spécule, il rêve! il me fait penser à ces traders qui arrivent au sommet et qui redescendent aussi vite!

Effectivement "Les arbres ne montent jamais jusqu'au ciel" !  smiley

A se croire omnipotent , on en oublie le " 4ème pouvoir",  redoutable en France ...

F. Fillon en sait quelque chose, lui qui a explosé en vol alors que les portes du palais s'ouvraient à lui ...

Portrait de gégé
22/juillet/2018 - 06h45

Tout cela pour dire que nous sommes dirigés par une équipe d'amateurs qui met  la France en péril et que Jupiter et ses sbires ne vont pas tarder à imploser ! Un sacré nettoyage s'impose , au bout de quatorze mois de  "règne " le trône chancelle ! On l'aura bien cherché pour le coup !!!!!!

Portrait de colin33
21/juillet/2018 - 18h48 - depuis l'application mobile

Cet individu n'est pas là sans raison, il faut que Manu s'explique avant de partir se baigner dans sa piscine, Manu ! ce n'est pas vulgaire entre gens de bonne compagnie ? que tous ces mafieux soient sévèrement punis.....

Portrait de Philou.2
21/juillet/2018 - 17h59
Voltaire. a écrit :

J’aimerais voir et entendre la fiancée !

:-D

elle qui devait avoir la bague au doigt c'est son mec qui se retrouve avec des pinces aux poignets smiley 

Portrait de Perle Océane
21/juillet/2018 - 17h56
Claire O'Grosse' a écrit :

Pauvre idiote je suis chez les patriotes, et oui effectivement chez LREM pas besoin de cartes suffit de s'inscrire sur leur site de naze, même un certains Adolphe Hitler de Berlin a pu s'inscrire c'est dire le sérieux de ce parti de guignol!

Quand à toi retourne faire le trottoir avec ton fauteuil roulant c'est là ou est ta place et viens pas parler de politique pauvre conne!

Vous êtes plus douée que les autres pour parler politique wouahhhh? Vos propos sont vraiment virulents et là vraiment immondes pour des personnes qui elles sont vraiment en fauteuil roulant c'est insulter ces personnes, ça montre vraiment tout votre personnage  Et vu que vous me prenez vraiment la tête je vais reprendre une phrase de Michel Audiart " Je ne parle pas aux ça les instruit " Vous pouvez m'insulter je ne vous répondrais plus et je ne lirais même plus vos commentaires qui sont néfastes le silence est le plus grand des mépris, Prenez votre seau et votre pelle et allez jouer dans le bac à sable......

Portrait de Perle Océane
21/juillet/2018 - 17h56

Vous êtes plus douée que les autres pour parler politique wouahhhh? Vos propos sont vraiment virulents et là vraiment immondes pour des personnes qui elles sont vraiment en fauteuil roulant c'est insulter ces personnes, ça montre vraiment tout votre personnage  Et vu que vous me prenez vraiment la tête je vais reprendre une phrase de Michel Audiart " Je ne parle pas aux ça les instruit " Vous pouvez m'insulter je ne vous répondrais plus et je ne lirais même plus vos commentaires qui sont néfastes le silence est le plus grand des mépris, Prenez votre seau et votre pelle et allez jouer dans le bac à sable......

Portrait de Voltaire.
21/juillet/2018 - 17h49

J’aimerais voir et entendre la fiancée !

smiley

Portrait de Perle Océane
21/juillet/2018 - 17h42
Claire O'Grosse' a écrit :

Mais oui bouffe merde! Oublie pas de payer ta cottisation LREM ils vont en avoir besoin pour payer l'avocat du sextoy à Macron!

J'ai vexé la boufonne cas social de ce forum,  qui elle peut injurier tout le monde mais le contraire non , pauvre tâche et pour votre gouverne  je n'ai jamais payé aucune cotisation à aucun parti politique, et je ne vois aucun interêt d'avoir une carte, mais vu vos propos vous devez bien avoir celle de Mélanchon  Que vous êtes aigrie faut vous faire soigner !!!! 

Portrait de Philou.2
21/juillet/2018 - 17h32

Et ben dites moi si on gratte la peinture c'est pas jolis jolis en-dessous !!  Monsieur le président et sa garde sa horde de soldats non conventionnel ! 

Portrait de minou75
21/juillet/2018 - 16h02 - depuis l'application mobile

Faut plus l'appeler " Benalla "...Mais " Benne à Ordure " !!!

Portrait de El Risitas
21/juillet/2018 - 15h51

issou !

Portrait de Voltaire.
21/juillet/2018 - 15h25

Lune de miel : au gnoufff ???

Portrait de claud34
21/juillet/2018 - 15h20

Ben signifie fils de...   Il s'appellerait donc Fils d'Alla

Etrange ....

Portrait de Voltaire.
21/juillet/2018 - 15h16

Le nom du restau ? Qu’est ce qu’ils vont faire des p’tits fours ? smiley

Portrait de Rose Well
21/juillet/2018 - 14h53

Et si toute l'affaire avait été montée par un homme convoitant la future femme d'A.B., prêt à tout pour conquérir sa dulcinée ?

Portrait de Voltaire.
21/juillet/2018 - 14h49
atlantique07 a écrit :

Le coup du mariage il fallait oser  , ils l'ont fait....

Pouvez vous m’expliquer ??? Vous n’y croyez pas ? 

 

Portrait de Perle Océane
21/juillet/2018 - 14h48
Claire Ogrosse a écrit :

C'est ça casse toi bouffonne! N'oublie pas d'aller faire ton rapport à la permanence de LREM de ton département pauvre conne!

La pauvre conne en a autant à votre  égard espèce de cas social,et déjà mes appartenances politiques je ne les affiche pas,   pas comme certains, et déjà mon commentaire ne vous était pas destiné mais en réponse à un autre membre. Et si on ne va pas dans votre sens automatiquement on est Macroniste,, le boufonne des 2 c'est vous

Portrait de atlantique07
21/juillet/2018 - 14h47

Le coup du mariage il fallait oser  , ils l'ont fait....

Portrait de atlantique07
21/juillet/2018 - 14h33

Un mariage de circonstances    ?

Portrait de audi1975
21/juillet/2018 - 14h11

Bah sa (future ou ex) femme doit se sentir soulagée vu ce que l'on raconte sur cet ignoble personnage! J'admire le silence du Roi Macron! Et non, Tatie Brigitte ce n'est pas nécessaire de mettre des robes au ras de la touffe pour essayer de noyer le poisson! Elle est belle la France du Roi Macron!

Portrait de Voltaire.
21/juillet/2018 - 13h58

J’attends l’interview de la fiancée abandonnée devant la mairie d’Issy ! Avec Macron Colomb et Makao en petits enfants d’honneur ...smiley

Portrait de Voltaire.
21/juillet/2018 - 13h52

En tout cas ce feuilleton aura gâché la celebration de la victoire des Bleus qui a tourné court en eau de boudin .... Macron qui voulait bénéficier des retombées positives de la Coupe du monde l’a dans l’baba !

Merci , qui ? Merci Benalla !!!

Portrait de Wouhpinaise
21/juillet/2018 - 13h51
Mosquitox. a écrit :

Le plus drole dans cette affaire, le plus comique, celui qui aura raconté le plus de bobard est le nullissime porte parole de l'Elysée Bruno Roger Petit !

 

Aussi mauvais porte parole qu'il était mauvais journaliste suceur de boules socialiste celui la !

 

Dans le tissus de mensonges et divers conneries qu'il a raconté le lendemain ou le scandale a éclaté il a quand même atteins des sommets quand il a raconté que des le 02 Mai au matin, après avoir vu les images, l'Elysée avait décidé une mise a pied de 15 jours "en guise de dernier avertissement".

 

Quoi ???

"en guise de dernier avertissement".?????

Donc il y aurait d'autres avertissements avant ???

Racontez nous vite tout ça !!!! :bigsmile::bigsmile::bigsmile:

Ce qui prouve bien qu'ils étaient au courant de ses bévues ! Ce Benalla a manifestement été protégé. Reste à savoir pourquoi.

Portrait de Voltaire.
21/juillet/2018 - 13h45
Hh 2307 a écrit :

C'est plus belle la vie :-) 

Pour la fiancée « Sauvée par le gong » smiley

Portrait de Wouhpinaise
21/juillet/2018 - 13h44
TheWolf a écrit :

Une affaire de rien, non mais on croit rêver et l'appropriation illégale de la chaîne de commandement d'un dispositif de sécurité pour le retour des bleus c'est quoi, rien du tout. Le gars a été sanctionné, ah bon et comment se fait-il que le 14 Juillet il était toujours aux services de macron!!!! En plus il n'est pas seul dans le coup il y a aussi Vincent Grase. Et ne parlons pas des vidéos car la, c'est le pompon. Alors permettez moi c'est loin d'être une affaire de rien du tout...

Selon Le Point, Benalla devait même prochainement se rendre au fort de Brégançon pour assurer la sécurité du couple Macron. Il disait quoi déjà le porte-parole du gouvernement ? smiley

Portrait de Voltaire.
21/juillet/2018 - 13h40

Alors là le fait que le type devait en plus se marier ce Matin smileyon le mettrait dans le scénario d’une série personne n’y croirait .... c’eSt à mourir de rire !

Portrait de alekine1
21/juillet/2018 - 13h32

Pauvre gars, il va être obligé de pioché 100000€ de plus dans les caisses de l'Etat pour réorganiser son mariage. J'espère pour lui qu'il avait pris une assurance, comme ça il récupèrera un peu plus ...

 

(Je sais c'est de la calomnie pure, mais calomnier, calomnier, il en restera toujours quelque chose smiley

Portrait de Wouhpinaise
21/juillet/2018 - 13h29
Mosquitox. a écrit :

Toi t'as rien compris à l'affaire !!! :bigsmile::bigsmile:

C'est rien de l'dire ! smiley

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