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EXCLU - Henri Guaino viré de Sud Radio: "Le patron de la station est un cerveau dérangé par le complotisme" - VIDEO

Ce matin, Henri Guaino était l'invité de Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" sur CNews et Non Stop People. Il est revenu, en exclusivité, sur son licenciement de Sud Radio, où il tenait une chronique.

"On a interrompu la chronique. Je n'étais pas l'employé de Sud Radio. Interrompre une chronique quand on n'est pas d'accord, ça m'est égal. Ce qui me déplait c'est la manière de faire et qu'on en n'assume pas les raisons. Les raisons qui m'ont été invoquées, c'est la rupture d'un contrat moral parce que, soit disant, j'aurais mélangé mon rôle de chroniqueur avec des activités politiques partisanes", a-t-il déclaré.

Et d'ajouter : "Je n'appartiens plus à un parti, je n'ai pas de mandat, je suis candidat à rien. C'est un mauvais prétexte. On a pris comme prétexte le fait que je sois allé sur BFMTV - d'ailleurs je suis allé sur d'autres chaines TV et radio depuis mes chroniques et ça n'a gêné personne - où j'ai défendu Nicolas Sarkozy. (...) BFMTV m'a invité à titre personnel".

Henri Guaino a précisé qu'avec Sud Radio, il avait passé "un contrat moral": "Je suis libre dans mes chroniques et libre d'aller ailleurs. Je n'ai pas pris d'engagement d'exclusivité. S'ils m'ont viré pour ça, c'est absurde".

Et de continuer : "La raison, c'est que j'ai parlé de Nicolas Sarkozy [sur BFMTV] et que ça c'était insupportable pour le directeur général de Sud Radio. Le lundi matin, après ma participation à l'émission sur BFMTV, il m'a envoyé un mail pour que je lise une intervention qu'il avait faite au CSA la semaine avant notre échange. Ca ne concernait pas le fait d'avoir pris des positions politiques, mais à une sombre histoire d'attribution de fréquence qui date de 2011. Le groupe Fiducial - propriétaire de Sud Radio - voulait une fréquence qui ne lui pas été attribuée. Il considère depuis être victime d'un grand complot politico-financier qui remonterait jusqu'au plus haut sommet de l'Etat qui aurait manipulé le CSA, le Conseil d'Etat (...) Là, je suis tombé sur un cerveau qui est dérangé par le complotisme [en parlant du patron de Sud Radio, ndlr]. Quelqu'un qui s'imagine et qui vit dans cette hantise du complot dont il serait la victime et dont le chef de l'Etat à l'époque aurait été le grand ordonnateur, j'appelle ça du complotisme".

Henri Guaino a précisé qu'il ne "cherche pas de nouvelles radios" pour faire des chroniques et qu'il ne compte pas faire un procès. L'ex-homme politique a affirmé qu'il était prêt à débattre avec le patron de Sud Radio sur le plateau de "Morandini Live".

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Vos réactions

Portrait de Dhy
30/mars/2018 - 17h20

Bienvenue dans le secteur privé mr l'ancien ministre , vous vivez enfin le stress de francais moyen qui sont dans le privée et on peur de perdre leur emploi car il n'on pas la sécurité de l'emploi comme dans le public ...

Portrait de gyetteg
30/mars/2018 - 15h35

C'est ce qui arrive lorsque l'on fréquente des gens de gauche, tellement obnubilés.... Pas grave, monsieur Guaino ! il vaut mieux rester un homme libre que de patauger dans ce marécage gauchiste !

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