15/12 18:42

EN DIRECT - Collision à Millas: La majorité des témoignages affirment que les barrières du passage à niveau étaient fermées - Un 5e enfant de 11 ans est décédé cet après-midi (Procureur)

18h30: Un père de famille affirme pourtant que la barrière était ouverte et intacte et il a la preuve en photo

Samuel, le père d'un collégien témoin de la collision  a raconté à France Bleu Hérault, le moment où son fils l'a prévenu de l'accident: "Mon gamin m'a appelé en pleurs en me disant qu'il y avait eu un grave accident, parce que lui est arrivé juste derrière, en trottinette, explique-t-il. Et ne croyant pas forcément mon fils parce qu'on ne sait pas ce qu'un enfant peut voir ou constater, je lui ai dit : 'Fais-moi une photo et envoie-moi la photo'. Quand j'ai vu la photo, j'ai compris qu'il y avait un grave souci donc je suis parti directement." Sur la photo envoyée par son fils, Samuel découvre que la barrière du passage à niveau "est complètement relevée" et qu'"il n'y a pas de barrière cassée". "C'est quand même surprenant d'avoir vu ça parce que sur la photo, on voit effectivement le bus qui est vraiment coupé en deux et les barrières qui sont levées", réagit-il (Voir images et vidéo ICI)

18h08: Le procureur de Marseille prend la parole dans une conférence de presse:

"Le bilan est ce soir de 5 mort et 19 blessés. Un enfant de 11 ans est décédé aujourd'hui est la 5e victime. Six blessés ont le pronostique vital qui est encore engagé. Le train roulait à une vitesse normale en dessous de la vitesse autorisées dans cette zone. Les témoignages sur les barrières ne sont pas concordants, mais la majorité à cette heure, les témoins affirment que les barrières étaient fermées. (NDLR: pour mémoire, cet après-midi la conductrice avait affirmé à son employeur que les barrières étaient fermées)Nous avons constaté que les barrières sont dégradées, nous les avons donc envoyées pour analyse"

17h35: La SNCF se dit "choquée" par les accusations de la conductrice du car qui dit que le passage était autorisé. La SNCF estime que ces accusations sont "graves et formulées sans aucun élément tangible de preuve.

16h48: Le car "était parfaitement entretenu, le dernier contrôle technique a eu lieu en septembre" (gérant de l'entreprise de cars)

"La conductrice était une conductrice expérimentée"

16h23: Le patron de la conductrice du bus s'est entretenu avec France 3. "J’ai pu parler de l’accident avec elle [la conductrice]. Elle m’a dit que rien n’interdisait de passer, qu’elle s’est engagée sur le passage à niveau normalement quand tout à coup le bus a été violemment percuté. Ensuite c’est le trou noir, elle ne se souvient de plus rien et se réveille à l’hôpital", a déclaré Lilian Faur

14h39: La préfecture annonce dans un communiqué que le bilan s'est alourdi à 5 morts

14h04: Emmanuel Macron a exprimé sa "tristesse" et a présenté "les condoléances de la nation"

13h50: "Après analyse des circonstances", le pôle accident collectif du parquet de Marseille s'est saisi de l'enquête

13h03: Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, indique que le procureur de Marseille s'exprimera ce soir, à 18h, pour faire le point sur l'enquête

12h54: Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, s'exprime

"Je me suis rendu au collège pour voir les professeurs et les parents d'élèves"

"Il est très important que les enfants puissent parler"

"Aujourd'hui, nous sommes dans une très grande émotion"

"Le message c'est le soutien à l'école et au collège, de façon à ce que l'avenir se dessine pour l'ensemble des communautés concernées"

L’Education nationale fournit "un soutien immédiat sur les plans pratique et psychologique"

"Dans ces moments là, tout le monde doit se serrer les coudes"

"Vous avez des psychologues scolaires qui sont venus de l'ensemble de l'académie de Montpellier"

"Vous avez des dizaines de psychologues qui sont sur place"

"Les enfants ont besoin de parler mais aussi les adultes"

"Un coordinateur interministériel sera là dès demain"

12h05: Le préfet des Pyrénées-Orientales précise sur Twitter que "le bilan est inchangé pour le moment". "Il est de quatre décédés après confirmation des établissements de santé", et non 6 comme précédemment annoncé.

11h30: Comme le révèle France Info, le ministre de l'Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, est arrivé au collège de Millas, où étaient scolarisées les victimes du drame. Il est entré dans l'établissement sans faire de déclaration. Un point presse est prévu à la mi-journée à la mairie de Millas avec le préfet des Pyrénées Orientales, Philippe Vignes.
10h39:
Deux fillettes de 11 ans ont succombé à leurs blessures ce vendredi, portant à six morts le nouveau bilan de la collision entre un autocar scolaire et un train à Millas (Pyrénées-Orientales), a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Quatre enfants avaient été tués jeudi dans la violence du choc de l'accident, survenu à un passage à niveau à Millas. 18 personnes ont été blessées dans la collision dont 14 enfants.

10h30: Sur Franceinfo, Bernard Aubin, secrétaire général du syndicat de cheminots First, explique "[qu'] il faut se garder de tirer de conclusions trop hâtives". Et d'ajouter que les passages à niveau automatisé, comme celui de Millas, peuvent connaître "un dysfonctionnement".

10h14: Interrogé par France Bleu Roussillon, un collégien a expliqué : "En début de journée, on nous avait dit qu'on devait prendre ce bus-là et finalement on nous a dit que non car on finissait à 17 heures". Et d'ajouter s'être dit avoir "eu de la chance" car il se "mettait exactement à la place où le bus a été coupé en deux". 

10h01: A l'heure actuelle, une seule personne a été entendue par les enquêteurs. Il s'agit du conducteur du train.

09h36: Un coordinateur interministériel va être nommé, a annoncé aujourd'hui la ministre des Transports. L'objectif est d'aider les familles "dans la durée", notamment pour les démarches administratives.

08h56: BFMTV a recueilli le témoignage d’un automobiliste qui a vu la scène. Contrairement à d’autres témoins indirects, lui assure que la barrière était baissée.  Le maire de Saint-Féliu-d’Avall dit qu’il y avait  «2 car, même 3 qui se suivaient». Le troisième bus se serait trouvé derrière le car victime de la collision et a « assisté à la catastrophe ».

07h00: Quatre enfants ont été tués jeudi et vingt personnes blessées quand un car scolaire a été coupé en deux dans une collision avec un train. Le véhicule scolaire, qui transportait une vingtaine d'adolescents d'un collège, âgés de 13 à 17 ans, a été percuté à un passage à niveau vers 15h00 GMT à Millas, dans les Pyrénées-Orientales, près de la frontière avec l'Espagne.

Vingt-quatre personnes ont été impliquées dans cet accident, dont une vingtaine d'enfants âgés de 13 à 17 ans scolarisés à Millas. "Quatre décès ont été constatés, dix personnes sont en situation d'urgence absolue et dix en urgences relatives", transférées vers les hôpitaux de la région", a précisé la Préfecture des Pyrénées-Orientales, dans un communiqué publié dans la nuit de jeudi à vendredi.

"Le processus d'identification a commencé et il est extrêmement difficile", a déclaré à la presse le Premier ministre français Edouard Philippe, arrivé dans la soirée dans cette ville de 4.000 habitants. Le maire d'une localité voisine de l'endroit du drame, Robert Olive, avait auparavant parlé d'une "vision d'horreur" et expliqué que l'accident s'était produit "au croisement de la voie ferrée, sur un passage à niveau très dégagé". "Le car a vraiment été coupé en deux par le train", a-t-il dit.

Interrogée par l'AFP, la Société nationale française des chemins de fer (SNCF), a répondu que, "selon des témoins, le passage à niveau a(vait) fonctionné normalement, mais il faut évidemment que cela soit confirmé par l'enquête". Il s'agit d'un passage à niveau "classique" doté d'une signalisation automatique et de deux barrières, a précisé l'entreprise selon laquelle le passage à niveau "n'était pas considéré comme particulièrement dangereux".

L'Association nationale Droits des Victimes (ADV) a en revanche estimé que la SNCF s'était "très rapidement exonérée de toute responsabilité dans cette affaire".

"Il y a beaucoup d'incertitudes à ce stade de l'enquête", a déclaré à l'AFP une responsable de la gendarmerie régionale.

"Un travail de secours est effectué par les pompiers, un travail d'identification des victimes par les gendarmes et un travail d'enquête dont sont également chargés les gendarmes", a-t-il ajouté.

Le parquet a ouvert une enquête pour "homicides involontaires".

De source proche de l'enquête, on indique que des témoins ont déjà été entendus et que d'autres le seront. Des prélèvements seront effectués pour vérifier l'alcoolémie et la toxicologie de la femme qui était au volant du car de ramassage scolaire ainsi que du conducteur du train.

Le site de l'accident a été entièrement fermé aux médias.

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Jeudi 14 décembre

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19h15: Au moins 4 enfants décédés et 9 personnes dans un état grave selon un dernier bilan

19h: Ce que l'on sait à 19h

Un accident ferroviaire s'est produit ce jeudi après-midi vers 16 h à Millas : un bus scolaire est entré en collision avec un train au passage à niveau entre Millas et Saint-Féliu-d'Amont. Le bilan fait état de quatre morts, 7 blessés graves et 12 plus légers. Ils ont été transportés vers le CHU de Perpignan. Le bus transportant des collégiens, âgés de 13 à 17 ans, a été percuté par l'arrière. Trois passagers du train sont également légèrement blessés. Un important dispositif de secours a été dépêché sur place avec plus de 70 pompiers. Une cellule de crise a été installée.

Le 1er ministre Edouard Philippe change de programme pour se rendre sur les lieux de l'accident. Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer et la ministre des transports, Elisabeth Borne, vont également se rendre sur place. Le PDG de la SNCF Guillaume Pépy et le responsable du réseau ferroviaire ont annoncé leur présence.

18h36: Première image spectaculaire de l'accident (Photo site France Bleu)

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18h29: Gérard Collomb écrit sur Twitter: "Bouleversé par le drame survenu à #Millas.

Depuis Tirana, où je viens d’atterrir pour un déplacement officiel, mes premières pensées vont aux familles si durement touchées ce soir.
Un mobilisation exceptionnelle des forces de secours est en cours pour venir en aide aux victimes."

18h22: CE QUE L'ON SAIT A 18h20:

Une collision entre un train et un bus scolaire dans le sud-ouest de la France a fait quatre morts et sept blessés graves, dont certains avec un pronostic vital engagé, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Les victimes sont des passagers du bus qui transportait des adolescents âgés de 13 à 17 ans. L'accident s'est produit à un passage à niveau vers 15h00 GMT à Millas, dans les Pyrénées-Orientales, près de la frontière avec l'Espagne.

La collision a eu lieu à un passage à niveau, un système de croisement régulièrement décrié pour son danger. Plusieurs accidents y ont déjà eu lieu.

Le Premier ministre Edouard Philippe se rend sur place, tout comme la ministre des Transports, Elisabeth Borne. Cette dernière a fait part sur Twitter de sa "très vive émotion suite au terrible accident". "Les secours et les services de l'Etat sont pleinement mobilisés. Je me rends sur place immédiatement", a-t-elle écrit.

18h19: Selon France Info, 19 blessés dont 7 dans un état grave

18h19: 70 pompiers sont sur place, 10 véhicules de secours, et 2 hélicoptères

18h18: "Toutes mes pensées pour les victimes de ce terrible accident d’un bus scolaire et pour leurs familles. La mobilisation de l’État est totale pour leur porter secours.", écrit Emmanuel Macron sur Twitter

18h16: Selon LCI, "Beauvau parle d'un bilan provisoire de 4 enfants décédés, 7 urgences absolues dans l’autocar, 9 urgences relatives dans l’autocar et 3 urgences relatives dans le TER"

18h09: Une cellule de soutien psychologique va être ouverte pour soutenir les familles des victimes

18h07: BFMTV rapporte que quatre enfants sont décédés, 7 blessés graves, et 12 blessés légers

18h04: Le Premier Ministre Edouard Philippe se rend sur place

18h03: Au site du Figaro, la SNCF affirme que le passage à niveau où a eu lieu la collision "n'était pas sur la liste des passages à niveaux sensibles". Et d'ajouter qu'il est "bien équipé, fonctionnel et classique". La SNCF a par ailleurs indiqué que le TER circulait à 80km/h, "une vitesse normale à cet endroit".

Nos confrères rapportent que "plusieurs témoins auraient vu les barrières baissées, sous réserve de l'enquête."

18h02: Selon BFMTV, la victime la plus jeune a 8 ans, et la plus âgée une quinzaine d'années

17h54: Quatre morts dont deux enfants, et 7 blessés graves, selon un dernier bilan (Selon France 3 Pyrénées)

17h53: Un numéro mis en place pour informer les parents d'élèves : 04.68.51.67.67

17h51: Sur le site de l'Indépendant, une passagère du train raconte : «Le choc a été très violent et on a eu l'impression que le train allait dérailler et se coucher».

Et d'ajouter que des hélicoptères sont sur place, et les secours prennent en charge les blessés. Une opération de désincarcération du bus est en cours.

17h48:  le bus a été "coupé en deux", selon un journaliste de France Bleu présent sur place

17h41: Deux autres personnes sont également blessées légèrement

17h40: Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education Nationale, se rend sur place selon BFMTV

17h39: Selon France 3 Pyrénées Orientales, le préfet des Pyrénées-Orientales tiendra un point presse sur l'accident ferroviaire à 18h00 à la mairie de Millas.

17h38: Sur Twitter, la Ministre des transports exprime sa "très vive émotion":

17h36: Trois morts dont deux enfants, et 7 blessés graves, selon un dernier bilan

17h33: Les voyageurs à bord du train sont indemnes, selon BFMTV 

17h31: La Ministre des Transports Elisabeth Borne arrive sur les lieux , ainsi que Patrick Geante, le directeur de SNCF Réseaux

17h29: France Bleu publie sur Twitter la première photo du lieu de l'accident:

17h27: Sur Twitter, la SNCF "adresse aux victimes et à leurs familles un sincère message de soutien."

17h25: Le PDG de la SNCF Guillaume Pépy se rend sur les lieux de l'accident

17h23: D'après la direction régionale de la SNCF, la barrière du passage à niveau était fermée, rapporte France 3

17h19: Le trafic ferroviaire est totalement interrompu entre Villefranche et Perpignan

17h18: La préfecture des Pyrénées-Orientales vient de publier le communiqué suivant:

Accident ferroviaire sur l’axe PERPIGNAN -VILLEFRANCHE DE CONFLENT avec un bus scolaire à hauteur du passage à niveau n°25 de MILLAS

Un accident ferroviaire grave avec un bus scolaire est survenu cet après-midi sur l’axe ferroviaire PERPIGNAN -VILLEFRANCHE DE CONFLENT. L'accident s'est produit à hauteur du passage à niveau n°25 de MILLAS.

Informations sur l’événement

Compte tenu de l’importance de l’accident, le préfet des Pyrénées-Orientales a décidé d’activer le centre opérationnel départemental afin de coordonner l’action des différents services.

Les services de secours (SDIS, SAMU) et de gendarmerie sont sur site.

Evolution de la situation

Des précisions seront fournies dans les prochains communiqués en fonction de l’évolution de la situation.

17H17: Le plan blanc a été déclenché par la préfecture 

17h16: 2 morts et 7 blessés graves selon un premier bilan provisoire

17h15: Un bus scolaire percuté par un train à Millas près de Perpignan 

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de BÉATRICE FLECHET
17/décembre/2017 - 11h02

Nous prenons ce train et cette route chaque jour... 

Ce qui nous choque : la sélection des témoignages... 

Nous sommes nombreux à dénoncer les problèmes récurrents sur cette ligne... Entre les vols de batteries, les dysfonctionnements et le non-respect des réglementations en vigueur (notamment le temps entre la fermeture des barrières et le passage du train, qui, ici, ne dépasse pas 10 secondes... La loi impose 30 secondes, nous en sommes donc très très loin!).

Pour réponde à cbor33, les personnes au-devant du bus n'ont pas été grièvement blessés. Donc la conductrice n'a jamais été entre la vie et la mort. Mais son état de choc, lui, a été extrême (elle est aussi mère de famille, connait tous les mômes...). Le plus probable est qu'elle n'a pas parlé aux autorités sous ordre d'un avocat. Comme la SNCF, elle aussi doit préparer sa défense. 

Dire aussi que le train passe à heure régulière, du lundi au samedi. Les chauffeurs des bus de 16h étaient donc parfaitement au courant du passage du train. Nous avons bien du mal à imaginer que la conductrice n'est pas regardée la lumière clignotante... C'est un automatisme. Les 3 bus se suivaient au pas (12km/heure). Si les barrières se sont fermés, ce que nous doutons (ce n'est pas le premier cas de barrières qui s'ouvrent ou restent fermées sans raison sur cette ligne... Et nous sommes révoltés par le choix médiatique des témoignages !), elles ont du se refermer au dernier moment, sans signalement. Monnaie courante... 

Alors oui, je veux que la SNCF prépare sa défense... 

Il me parait essentiel aussi que la conductrice prépare la sienne.

David contre Goliath. Nous sommes totalement anéanti par ce drame qui touche tous nos enfants, fréquentant le collège de Millas (ouvert depuis 2 ans) et de Ille sur Têt (qui accueillait ces enfants avant l'ouverture du collège de Millas)... Une cellule de crise aurait été fortement utile à Ille... ce qui n'a pas été le cas (ma fille est, comme tous les autres enfants, en larmes... Et les enseignants, tout aussi choqués, font ce qu'ils peuvent, avec leurs propres émotions, ce qui est loin d'être toujours très positif...) 

De plus, la déclaration officielle disant qu'il y a plus de témoignages attestant que les barrières étaient fermées est parfaitement à sa place pour :

- calmer la population. Si c'est encore un énième vol de batterie, Millas deviendra en feu et en sang. La communauté gitane est, là-bas, ni maîtrisée, ni arrêtée. La maire et les services de gendarmerie ne font plus rien depuis des années... Il faut donc à tout prix mettre le doute et déclarer que tout à bien fonctionné pour éviter un bain de sang, des règlements de compte et un lynchage violent. C'est plutôt une bonne stratégie... ça évite de rajouter  de la violence là où il y en a assez... La population gitane est elle aussi touchée par ce drame... Ce n'est vraiment pas le moment d'en rajouter...  

- Laisser les spécialistes faire leur travail dans le calme. Cependant, nous ferons en sorte que la vérité soit clairement établie. Sur le laxisme des autorités, sur la non communication des risques et j'en passe. La liste est très longue... Les accidents ou dysfonctionnements (due ou non au vol de batterie) sur cette ligne le sont aussi, et ce, depuis des années.  Et nous témoignerons quand il sera temps. 

Aujourd'hui et durant toute la semaine, c'est le temps d'autre chose... nous allons accompagner ces cercueils et soutenir ces familles en deuil. 

Mais ne croyez en rien. Tout ceci n'est que déclarations politiques et stratégiques. Nous, la population, nous ne sommes ni aveugles, ni observateurs lointains... Et nous exigerons la vérité. 

Notamment sur le feu rouge clignotant et le passage des trains qui, selon la loi, doit subvenir 30 secondes après la fermeture des barrières. Car, sur ce sujet précis, nous sommes unanime : la SNCF n'a jamais respecté cette réglementation sur ce secteur. Au mieux, le train passe moins de 10 secondes après la fermeture des barrières. 

Pour le reste, l'enquête précisera les choses... Et nous la suivrons de très prêt. Et personnellement, je suis tout à fait d'accord avec le directeur de l'entreprise de transport FAUR (une entreprise très responsable soit dit en passant)... N'accusons pas la conductrice avant d'avoir toutes les données des expertises. C'est inhumain et juste parfaitement ignoble.

 

 

Portrait de cbor33
16/décembre/2017 - 09h48

Le procureur a déclaré que les barrières étaient endommagées. En ce qui concerne la barrière levée sur la photo, il faut savoir que la "pédale" de commande est située à environ 10 mètres après le pn. Le train ayant franchi cette zone, il est normal que la barrière se soit relevée après son passage. Comment le patron de la conductrice a pu interroger celle-ci alors que les enquêteurs n'ont pas pu?. Il semblerait que 2 voire 3 bus se suivaient, et ce serait le 2ème qui aurait eu l'accident. La conductrice a pu être masquée par le 1er et ne pas voir la signalisation du pn. Enfin, au code de la route, barrière ou pas, c'est le feu rouge clignotant qui compte et qui s'allume 7 secondes avant le début de l'abaissement des barrières.

Portrait de dada790145
16/décembre/2017 - 03h04

a mon avis ce qui c'est passé c'est que tout simplement la conductrice du bus a tombé en panne en plein milieu du passage et malheureusement les barrières se sont baissées a ce moment la , , elle n'a pas eu le temps de redémarrer et voila ...

Alors bon on aura beau chercher toutes les solutions  pour eviter ce genre d'accident , il yen a qu'une seule faire des ponts ou creuser un tunel pour la route .Oui ça coute cher blablablabla mais bon si les impôts doivent servir a qqchose d' utile au moins qu'ils servent a la sécurité .

Portrait de jeffcostello67
15/décembre/2017 - 21h43
.legay a écrit :

 

J'ai aussi lu des posts sur un site d'info émanant de personnes du coin.

Des gens habitant juste à coté se posent la question de savoir pourquoi depuis 3 jours les trains klaxonnent systématiquement à l'approche de ce passage à niveau alors qu'ils ne le faisaient pas avant.

D'autres posts parlent de plusieurs vols de batteries ces dernières semaines sur ce passage à niveau.

Enfin, d'autres posts parlent de travaux au passage à niveau précédent depuis quelques jours.

 

Beaucoup de questions sans réponses, et quand on sait que les résultats de ce genre d’enquête demandent en général 15,18,20 mois avant d’être rendus public....:~

C'est toujours cocasse de lire les théories farfelues qui fleurissent sur le net :

- Les trains qui klaxonnent au passage à niveau depuis trois jours. On imagine aisément la SNCF demandant à ses conducteurs de klaxonner au passage à niveau pour dégager le passage (ironie).

- Les vols de batteries. Les passages à niveau fonctionnent sur le secteur. Des batteries assurent le relais en cas de coupure de courant. Depuis des vols répétés, ces batteries sont équipées de balises GPS pour les suivre à la trace. Là encore, comment imaginer que la SNCF puisse laisser circuler un train alors même que des batteries prennent la poudre d'escampette ?

- Travaux au passage à niveau précédent. Dans le genre "la réponse est dans la question", on ne fait pas mieux.

Portrait de Nono75
15/décembre/2017 - 20h55
alekine1 a écrit :

C'est bien ce que je disais, vous ne savez pas conduire.

On s'en fout que ce soit une ligne droite, si les barrières sont descendues il faut prendre 2 virages à 90° sur une zone restreinte. On peut peut être le faire avec une voiture (et encore avec une citadine pas un break) ou une voiture sans permis MAIS on ne peut pas avec un car.

Et comme les barrières ne sont pas détruites, c'est donc qu'il y a 2 solutions soit la conductrice a fait du rallye entre les barrières (et vu qu'il y a moins d'une minute entre la fermeture des barrières et l'arrivée du train, le car aurait du être percuté de face, soit elles n'étaient pas baissées.

 

Mais de quoi tu parles avec ton ton hautain et scolaire ?

Tu habites à côté ou  bien tu as un avis sur tout ? Les témoins n'arrivent pas à se mettre d'accord si les barrières étaient ouvertes ou fermées même s'ils disent fermées en majorité.

Sérieux, arrête les expertises de comptoir et va faire ch... quelqu'un d'autre, je te rappelle à nouveau que mon post initial disait juste qu'il fallait savoir ce qu'il s'est passé et comprendre.

Portrait de nina83
15/décembre/2017 - 20h27
Patatrac a écrit :

Et pourquoi pas équiper tous les bus scolaires d'une caméra embarquée ?

ou en mettre près des passages à niveaux "à risque", puisqu'il y en a toute une liste en France, liste que j'aimerais bien pouvoir lire d'ailleurs, on a le droit d'être tenus au courant....

Portrait de nina83
15/décembre/2017 - 20h25

C'est choquant d'entendre que la conductrice s'entretient avec son employeur hier soir.... alors que la justice ne peut toujours pas l'auditionner.... ce n'est pas normal du tout, franchement : je plains les pauvres parents des victimes qui vont devoir dès le départ se battre pour savoir la vérité.... c'est consternant, et le chauffeur du train, on ne l'entend pas du tout ? 

Portrait de Harriet
15/décembre/2017 - 19h59

On entend tout et son contraire : la conductrice en "urgence vitale" et capable de s'entretenir avec son employeur ....

Des barrières vues "baissées", un cliché qui tendrait à prouver le contraire ?

Attendons les résultats de l'enquête avant d'extrapoler et contentons nous d'avoir une pensée émue pour ces pauvres gamins ... smiley

Portrait de alekine1
15/décembre/2017 - 19h37
Nono75 a écrit :

Quelle condescendance.

Et sinon c'est pas une ligne droite le lieu de l'accident ?

Un complotiste maintenant ?...

Et sinon tout ça pour dire quoi au final ? Et par rapport à mon post qui dit qu'il faut savoir comment et pourquoi cela s'est produit, sous entendu après l'enquête des gendarmes, pas celle du café du commerce.

C'est bien ce que je disais, vous ne savez pas conduire.

On s'en fout que ce soit une ligne droite, si les barrières sont descendues il faut prendre 2 virages à 90° sur une zone restreinte. On peut peut être le faire avec une voiture (et encore avec une citadine pas un break) ou une voiture sans permis MAIS on ne peut pas avec un car.

Et comme les barrières ne sont pas détruites, c'est donc qu'il y a 2 solutions soit la conductrice a fait du rallye entre les barrières (et vu qu'il y a moins d'une minute entre la fermeture des barrières et l'arrivée du train, le car aurait du être percuté de face, soit elles n'étaient pas baissées.

 

Portrait de Nono75
15/décembre/2017 - 19h02
alekine1 a écrit :

Vous ne conduisez pas je pense? 

Un route fait environ 8m (2*4m), un bus fait environ 10m, une barrière fait un peu plus de la moitié de la route. 

En sachant qu'un rayon de braquage est au moins de la moitié d'un véhicule, vous m'expliquez comment le bus n'a pas pris de face le train.

Vous avez 3h

Quelle condescendance.

Et sinon c'est pas une ligne droite le lieu de l'accident ?

Un complotiste maintenant ?...

Et sinon tout ça pour dire quoi au final ? Et par rapport à mon post qui dit qu'il faut savoir comment et pourquoi cela s'est produit, sous entendu après l'enquête des gendarmes, pas celle du café du commerce.

Portrait de annifrance
15/décembre/2017 - 17h10

C'est très étonnant que la conductrice a pu relater les faits à son employeur alors que les enquêteurs n'ont pas pu encore l'interroger !!!!!

Portrait de alekine1
15/décembre/2017 - 17h01
Nono75 a écrit :

S'il pouvait légiférer afin d'interdire les commentaires à la c..

On parle d'un franchissement potentiel de passage niveau dont les barrières étaient vraisemblablement fermées à la base.
Les supprimer tous est impossible.
Il faut surtout savoir et comprendre pourquoi.

Vous ne conduisez pas je pense? 

Un route fait environ 8m (2*4m), un bus fait environ 10m, une barrière fait un peu plus de la moitié de la route. 

En sachant qu'un rayon de braquage est au moins de la moitié d'un véhicule, vous m'expliquez comment le bus n'a pas pris de face le train.

Vous avez 3h

Portrait de Oui-oui...
15/décembre/2017 - 16h13
Patatrac a écrit :

Pas sûr, puisque les trois premières causes d'accident sont le téléphone, l'alcool et la drogue .

On peut retourner le truc dans tous les sens, la première cause majeur des accidents c'est la vitesse : une voiture à l'arrêt en tamponne rarement une autre !

Portrait de LaRésistante.
15/décembre/2017 - 14h35

Il faut  remplacer les détecteurs par des garde-barrières à ces passages à niveau . ça donnera un emploi et un logis à des personnes dans la détresse.On n'arrête pas le progrès ? Pourquoi pas dans certains cas ?

Portrait de POCKSY
15/décembre/2017 - 13h36

Pas 4 mais 6 enfants morts puisqu'à 10h39 deux fillettes de onze ans onr succombé à leurs blessures. Même JP.Pernaut dit 4...Alors

Beaucoup de tristesse pour ces pauvres enfants et leur famille.

Portrait de bulles2savons
15/décembre/2017 - 13h28
Patatrac a écrit :

Pas sûr, puisque les trois premières causes d'accident sont le téléphone, l'alcool et la drogue .

Supprimons  tous les transports et voilà tout......................................

Portrait de PhilRAI
15/décembre/2017 - 10h24
Patatrac a écrit :

Pas sûr, puisque les trois premières causes d'accident sont le téléphone, l'alcool et la drogue .

Oui, mais au final c'est l'augmentation totale des accidents qui va justifier l'abaissement de la vitesse ...Même si dans ce cas présent elle n'a rien à voir ... à moins de réduire la vitesse des trains ...

Portrait de handyserre
15/décembre/2017 - 09h42

Vu qu'on ne peut pas supprimer tous les passages à niveau , il faudra faire avec de nouvelles technologies , que les cars soient prévenus par GPS qu'un train arrive et que ce train sache aussi qu'une barrière est ouverte ou fermée ! 

Portrait de josie2012
15/décembre/2017 - 07h22
super-mister012 a écrit :

N'importe quoi

polémique quand tu nous tiens !!

Portrait de josie2012
15/décembre/2017 - 07h20
super-mister012 a écrit :

C'et horrible de plus juste avant les fêtes. 

horrible accident pensées aux familles de ces jeunes blessés ou décédés, courage et soutien aux familles touchées par ce dramatique événement

Portrait de Nono75
14/décembre/2017 - 20h44
onebob a écrit :

le gouvernement dans son grand genie va passer les routes a 40 km.h , les autoroutes a 60kmh , et les train a 30kmh...plus d accident..

S'il pouvait légiférer afin d'interdire les commentaires à la c..

On parle d'un franchissement potentiel de passage niveau dont les barrières étaient vraisemblablement fermées à la base.Les supprimer tous est impossible.Il faut surtout savoir et comprendre pourquoi.

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