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Morandini Zap: Matthieu Chedid raconte les coulisses de l'hommage populaire à Johnny Hallyday qui s'est déroulé samedi dernier

Hier soir dans "C à vous" sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine recevait Matthieu Chedid sur son plateau. L'artiste est revenu sur l'hommage à Johnny Hallyday ce week-end et a évoqué ce quatuor de guitares sèches qui a submergé le public d'émotion.
Le chanteur de "Je dis M" a confié que, lors de la cérémonie, "il fallait rester digne face à cet être admirable". "Il inspire la dignité, on ne peut pas être des petites pleureuses, on l'accompagne dans un grand voyage. L'idée, c'est d'être digne", a-t-il ajouté.

Pour lui, qui s'est qualifié de "grand frère" pour deux autres de ses confrères issus du quatuor, l'événement était "émouvant". Les quatre musiciens s'étaient rapidement vus la veille pour se mettre d'accord sur les chansons à interpréter lors de l'hommage à l'interprète de "L'envie".

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Portrait de Députéhonnête-mdr
13/décembre/2017 - 18h37

  Je vous jure que je me suis posé la question en regardant les images à la télé, hier samedi, et en lisant les journaux ce matin : un million de personnes sur les Champs-Élysées et pas une seule vitrine brisée, pas une seule bagnole ou une poubelle brûlée, même pas un flic caillassé ? Comment est-ce possible ? Tous les ans pour la nuit de la St-Sylvestre, ou à chaque manif plus ou moins autorisée entre Bastille et République, on y a droit. Alors pourquoi pas cette fois-ci ?La réponse, je l’ai trouvée dans un article de Boulevard Voltaire joliment intitulé « La France moisie aux obsèques de Johnny » et dont je vous livre ici les extraits les plus savoureux :>  « Formidable ! Inoubliable ! Exceptionnel ! Historique ! Une journée à la démesure du chanteur. Du jamais vu que l’on ne reverra jamais. Il y a eu Victor Hugo. Il y aura désormais Johnny Hallyday. Les médias ont rivalisé en superlatifs pour rendre compte de la mobilisation populaire lors des obsèques de l’idole des jeunes. Un million de personnes. Des Champs-Élysées à la rue Royale. Les caméras filment. Les images défilent. Et le constat s’impose. Brutal. Incroyable. Invraisemblable. Effrayant. La France de Johnny, celle qui suscite soudainement l’admiration des journalistes et de la classe politique, est celle qu’ils abhorrent habituellement. Ce 9 décembre 2017, Paris a rendez-vous avec la France des années 1960 et 1970. La France d’avant. La France moisie. La France du passé. La France repliée sur elle-même. Frileuse. Égoïste. La France des beaufs et des Dupont Lajoie. Celle de la Renault 12 et de la R 8 Gordini. Celle du paquet de Gauloises bleu et du vin qui rend heureux. La France qui s’est figée. La France qui doit disparaître. Le spectacle est saisissant. Pas de voiles. Pas de racailles. Pas de diversité. Pas de bandes qui cassent et qui pillent.>  Il n’y a que la France de l’entre-soi. Celle du vivre ensemble est restée à la porte. Quoi, ma gueule, qu’est-ce qu’elle a, ma gueule ? Les micros se tendent. Et les témoignages se succèdent. René. Marc. Laurence. Jean-Paul. Lucienne. Éric. Chacun raconte son anecdote. Souvent tendre. Parfois naïve. Toujours rafraîchissante. Mais le constat reste le même. Aux abonnés absents les prénoms venus d’ailleurs… La richesse du 9-3 n’est pas là. La jeunesse issue des quartiers, qui doit revivifier un pays à bout de souffle, ne vibre pas aux charmes de Gabrielle. »>  Intéressant, non, comme constat ? Un million de "faces de craie" dans la rue et pas une merde. Les autres, les "chances pour la France", dès qu'il y en a une vingtaine sur un trottoir, c'est le bordel ! Rhoooo... :P   

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