11/03/2016 18:01

Les Françaises épargnent plus que les Français et que leurs voisines européennes, selon une étude

Les Françaises épargnent plus que les Français et que leurs voisines européennes, mais elles sont par contre parmi les plus frileuses lorsqu’il s’agit d’investir, selon une étude du gestionnaire d’actifs américain BlackRock.
Les Françaises arrivent en effet en tête du classement européen des femmes qui épargnent (60%), juste devant les Néerlandaises (59%), pour une moyenne européenne globale (hommes et femmes) de 39%.
Cette spécificité des femmes françaises, est en partie liée à la culture française en général très portée sur l’épargne, mais pas seulement, puisqu’elle dépasse en la matière les hommes (48%) et la moyenne nationale de 54%.
Par contre, la part des Françaises qui épargnent et investissent à la fois s’élève seulement à 25% (contre 40% pour les hommes français), soit à l’avant-dernière position avant les Hollandaises (17%), la première place étant occupée par les Suédoises (58%), pour une moyenne européenne globale de 40%.
«Les Françaises sont de grandes épargnantes par rapport aux autres Européennes, il y a toutefois un manque de confiance qui les amène à avoir plus d’aversion pour le risque et elles sont du coup plus frileuses pour investir, comme aux Pays-Bas», explique Stéphanie Fawcett, responsable de l’étude pour la partie française et belge au sein de BlackRock.
«Elles sont aussi un peu plus conservatrices que les Français, avec un manque de confiance en l’avenir» ce qui est également le cas pour les femmes européennes, poursuit-elle.
Les Françaises sont ainsi seulement 28% à avoir une vision positive de leur avenir financier, contre 40% pour les hommes et une moyenne européenne globale de 49%.
«Ce manque de confiance se répercute concrètement dans la composition de leur portefeuille d’épargne», a également souligné Mme Fawcett.
Leurs portefeuilles sont ainsi à 62% constitués de liquidités. Les principaux autres postes sont l’assurance-vie (19%) et l’immobilier (6%), les actions ne représentant que 2%. Alors que chez les hommes, le cash représente 49%, l’assurance-vie 20%, l’immobilier 9% et les actions 6%. Pour les européennes, la proportion en cash monte à 67% mais les actions constituent 16%.
Par ailleurs, les Françaises sont 13% à rechercher des informations sur internet pour leur épargne, contre 26% pour les Français, et 38% à l’échelle européenne.
L’étude de BlackRock, menée en collaboration avec le groupe de recherche Cicero, a été réalisée en août 2015, auprès de 27.500 personnes entre 25 et 74 ans (1.000 personnes en France) dans 20 pays.

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Vos réactions

Portrait de Gallus
12/mars/2016 - 06h02
Ha bon les Français ont des sous smiley
Portrait de BUCK JOHN
11/mars/2016 - 23h48

Enfin une qualité francaise, Mesdames nous sommes fiers de vous et il faut louer votre pragmatisme et surtout votre réalisme. 2% pour la bourse, ce qui prouve bien que nos compatriotes feminines ne sont pas disposées pour ce jeu de dupe. La virtualité les effraie et je leur donne raison.

 

Portrait de Fabours73
11/mars/2016 - 20h29 - depuis l'application mobile

Tu m'étonne il sait pas lire ce blaireau

Portrait de centre
11/mars/2016 - 19h24
caza1 a écrit :

oups!!!

encore un économiste qui attend de se dévoiler!!!

Je suis pas économiste, je suis informaticien smiley

Portrait de Fabours73
11/mars/2016 - 18h33 - depuis l'application mobile

T'acharne pas sur lui il comprend rien de toute façon, sur le fond je te rejoint à 100%.

Portrait de centre
11/mars/2016 - 18h29

Si la France était si attractive, elle attirerait les migrants. Or pendant que la France accueille 20.000 migrants en 2 ans, l’Allemagne en accueil plus d'un million ...On peut aussi aller dans d'autres pays pour se rendre compte que la France n'est pas l'eldorado : par exemple la Belgique avec ses allocations de  chômage à vie, etc.

A propos de la pertinence de l'étude : oui, il est très intéressant pour comprendre notre économie, pour pouvoir prendre des décisions politique, de connaitre différentes statistiques. Donc heureusement que des gens "sont payés pour faire ça".

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