24/11/2009 14:07

Plan d'économie: Le personnel du Parisien inquiet

Les personnels du Parisien/Aujourd'hui en France affichent une inquiétude croissante à la veille de la présentation par la direction du journal d'un vaste plan d'économie et de relance éditoriale, apprend-on mardi de source syndicale.

Un Comité d'entreprise extraordinaire doit se tenir jeudi et la direction doit notamment y détailler une refonte éditoriale qui se traduirait par plusieurs dizaines de suppressions de postes, tant à la rédaction centrale ("tronc commun") que parmi les 13 éditions départementales.

Certains représentants du personnel avancent le chiffre de 90 suppressions de postes parmi les quelques 350 journalistes du Parisien/Aujourd'hui en France.

"La question du maintient de 13 éditions risque d'être posée, comme l'éventualité d'une fusion des trois éditions de l'Oise et/ou des deux de Seine et Marne", estime un représentant syndical.

La direction se refuse à tout commentaire jusqu'à la tenue du CE, mais appelle à la prudence sur les chiffres avancés et souligne que le plan d'économie concernera l'ensemble du personnel et non uniquement la rédaction.

A l'instar des autres journaux, Le Parisien est frappé de plein fouet par la chute des rentrées publicitaires qui atteint jusqu'à 30% sur 12 mois pour certains titres.

Le Parisien/Aujourd'hui en France doit proposer début 2010 une nouvelle formule avec une maquette radicalement différente de l'actuelle présentation et, selon la pagination, passer intégralement en couleur.

"Un nouvel agencement de l'information va impliquer une réorganisation de la rédaction, mais ne saurait justifier uniquement des économies de postes", selon un élu syndical.

A l'issue du Comité d'entreprise extraordinaire, convoqué jeudi à 10h00, le directeur général du groupe Jean Hornain doit s'adresser aux salariés avant de tenir une conférence de presse.

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Vos réactions

Portrait de piou87
24/novembre/2009 - 14h50

Avant de s'inquiéter, il faut savoir ce qu'il en ai vraiment car tant qu'il n'y a pas de plan social ou de remise en cause des acquis il ne faut pas s'alarmer. donc il faut attendre lundi.:!:

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