07/03/2014 13:53

Procès d'Oscar Pistorius: Une ex-petite amie relate une altercation avec un policier

Le procès d'Oscar Pistorius se poursuit devant le tribunal de Pretoria où un voisin, arrivé sur les lieux du meurtre de Reeva Steenkamp quelques minutes après le drame de la Saint-Valentin 2013, a décrit jeudi le champion paralympique effondré, priant pour sa victime et tentant de la ranimer.

Une ex-petite amie d'Oscar Pistorius a raconté vendredi, au cinquième jour du procès, comment il avait tiré à travers le toit ouvrant d'une voiture un jour pour se défouler après une altercation avec un policier.

Samantha Taylor a déclaré qu'elle se trouvait avec Pistorius dans une voiture conduite par un ami lorsque celui-ci a été arrêté par la police pour excès de vitesse. "Les policiers ont fait sortir Oscar et Darren (le conducteur) de la voiture. Oscar a laissé son pistolet sur le siège passager", a-t-elle témoigné.

Lorsque le policier a vu l'arme, il l'a saisie. "Oscar était très en colère. Il a dit au policier qu'il n'avait pas le droit de toucher l'arme". Après que les jeunes gens eurent finalement été autorisés à repartir, Oscar et son ami ont dit vouloir tirer sur un feu de circulation pour se défouler. Finalement, "Oscar a tiré par le toit ouvrant de la voiture (...) Darren et Oscar riaient", a ajouté Samantha Taylor, précisant que le toit était ouvert à ce moment-là.

A plusieurs reprises jeudi, l'athlète de 27 ans s'est affaissé dans son box, couvrant ses oreilles de ses mains pour ne pas entendre des détails sur les blessures de sa petite-amie ou sur les circonstances de sa mort.

Dans la matinée, son avocat Barry Roux, confronté à un autre voisin, qui dit avoir entendu les cris et des appels à l'aide de la victime avant les coups de feu, avait de nouveau usé de toutes les ficelles de son métier pour tenter de discréditer son témoignage.

Mais pour la première fois, c'est la réaction de Pistorius lui-même après les faits qui a été au centre des débats.

"La première chose qu'Oscar a dite", a raconté Johann Stipp, médecin radiologue qui s'est précipité chez Pistorius quelques instants après avoir entendu les cris et les coups de feu, "c'est +j'ai tiré sur elle. J'ai cru qu'elle était un cambrioleur, j'ai tiré sur elle+". La thèse de la défense depuis le premier jour.

L'accusation, pour sa part, soutient la version d'une dispute qui a tourné au drame.

"Il pleurait, il priait, il parlait à Dieu, faisait des promesses et demandait à Dieu +s'il te plaît, laisse la vivre, ne la laisse pas mourir", a poursuivi M. Stipp, avant d'ajouter, à la demande de l'avocat: "Il m'avait l'air sincère, il pleurait, son visage était couvert de larmes. Il essayait de l'aider", notamment en chercher à dégager ses voies respiratoires.

Le témoin s'est même inquiété que M. Pistorius mette fin à ses jours quand il l'a vu ensuite remonter dans sa chambre.

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Vos réactions

Portrait de mangue des antilles
7/mars/2014 - 17h30

attendons nous qu'il soit déclaré non-coupable et libéré meme la voisine dit avoir entendu sa copine criait au secours et qu'avant d'appeler les secours ,il téléphone à des copains

Portrait de pinke
7/mars/2014 - 15h34

on en apprend tous les jours sur ses exces de coleres !

malheureusement il l'a tué qu'il soit puni par de la prison 

qu'il soit handicapé et beau gosse ne l'autorise en rien !!

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