23/05/2012 15:25

EXCLU: Le motard de France 2 accidenté lors du second tour de la présidentielle s'explique

Lors du second tour de l'élection présidentielle de France 2, un motard de la chaîne a fait une chute alors qu'il suivait la voiture de François Hollande. Rapidement, les présentateurs de la soirée nous ont rassuré sur l'état de santé des victimes mais visiblement, la situation était plus grave comme vous l'a indiqué Jeanmarcmorandini.com ce matin.

Selon Télér

Une enquête a été confiée à l'Unité de traitement judiciaire des délits routier pour blessures involontaires et délit de fuite.

Yannick Leros, le motard de France 2, est revenu sur son accident, en exclusivité sur Europe 1 avec Jean Marc Morandini dans le Grand Direct des Médias ce matin:

"A la sortie porte de Bagnolet, il y a eu un énorme freinage, explique-t-il. J'étais quasiment à l'arrêt. Lorsque tout d'un coup, j'ai fait trois mètres involontairement. J'ai perdu le contrôle de la moto qui s'est couchée. Mon genou s'est retrouvé entre la moto et la chaussée. Aujourd'hui, j'ai un genou qui est explosé. Pour l'instant, on parle de trois mois sans poser la jambe gauche par terre et puis après, je vais avoir de la rééducation. ce qui veut dire au minimum six mois avant de reprendre à peu près normale". 

Avant d'ajouter: "Au moment où je suis tombé, je me suis dit: j'ai la jambe cassée. Quand je suis arrivé aux urgences et après les radios, on m'a expliqué gentiment que j'avais le plateau tibiale explosé. 

Selon Télérama, la police n'a toujours pas mis la main sur le conducteur du véhicule à l'origine de la chute de la moto de France Télévision. "Quand j'ai été auditionné sur place, j'étais persuadé que c'était une voiture qui m'avait touché. En réfléchissant après, compte tenu des dégâts de la moto, ça ne peut pas être une voiture. La moto aurait été beaucoup plus abimée. On est plus sur le fait d'un deux roues qui aurait été dans le même freinage que moi et qui aurait loupé son freinage".

Yannick Leros a affirmé être victime d'un délit de fuite. "Tout le monde s'est arrêté mais pas un seul m'a dit: excusez moi monsieur. Ce n'est pas difficile de se présenter le lendemain ou le surlendemain à la police et dire: je suis l'auteur de l'accident qui est intervenu porte de Bagnolet. Dans le cortège, il y avait des policiers et des motards de presse. Sur les quelques images que j'ai pu visionner, il y a des choses étranges. Il est hors de question que j'accuse qui que ce soit". 

"Ce matin, je lance un appel pour que des témoins ou la personne qui a causé l'accident se manifestent" conclut le motard. 

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Vos réactions

Portrait de pik0uz
23/mai/2012 - 19h55

En même temps, quand on fait n'importe quoi (doubler par la droite, garder une distance de 20cm entre chaque moto à 130km/h...), il ne faut pas s'étonner d'avoir un accident.

D'ailleurs, je pense que le cortège policier inclut juste la voiture présidentielle et les voitures des agents de sécurité. Tout ce qui est motard de journaliste devrait se pousser au passage du cortège. Alors, s'ils se font tamponner par une moto de police, ben... ils n'avaient qu'à se pousser. Quand je vois un camion de pompier avec le pimpon, je ne me mets pas derrière pour le suivre. Ou alors, si je me plante ben c'est pour ma goule.

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