04/04/2012 15:03

La direction de Descamps réagit à un documentaire diffusé sur France 2

La direction de Descamps a fait valoir mercredi que la société "renoue avec les bénéfices", réagissant à un documentaire diffusé sur France 2 sur la procédure de redressement de cette entreprise en 2011 qui laisse, selon elle, planer des doutes sur sa situation financière.

En juin 2010, le fleuron du textile Descamps avait déposé le bilan au tribunal de commerce de Paris. Le 16 février 2011, le plan de reprise par le fonds Astrance Capital de Descamps, filiale du groupe italien Zucchi, était approuvé par le tribunal de Bobigny. Dans son documentaire "Sauve qui peut", diffusé mardi soir sur France 2, Clarisse Feletin suit la procédure de redressement jusqu'à l'approbation par le tribunal du plan de continuation.

Elle conclut le film par ce commentaire: "Six mois plus tard, il n'y a presque plus de travail et les salariés sont mis au chômage. Est-ce le signe de la fin tant redoutée pour délocaliser la production ? De leur côté Astrance et le groupe Zucchi ont un avenir plus radieux. Les résultats financiers et les cours en bourse se sont améliorés. Le malheur des uns fait le bonheur des autres".

Mercredi dans un communiqué, la direction de Descamps a tenu à préciser qu'elle n'avait pas licencié et que le nombre de salariés, quelque 400, était resté constant à Régny (Loire), dernière usine du groupe en activité après la fermeture ces dernières années de quatre sites et la diminution de la moitié des effectifs. "Avec l'investissement d'Astrance Capital en février 2011 et l'apport de 6 millions d'euros de fonds propres, Descamps a renoué avec une dynamique positive (...) et relancé ses marques phare Descamps 1802 et Jalla 1881 (...)", dit la direction de Descamps.

 

 

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Les plus vus