
Le père de Gilles Jacquier , le journaliste de France 2 tué en Syrie, a témoigné sur RTL.
Il a confié: "Il voulait toujours aller le plus loin possible. Il était venu à Noël passer des vacances avec nous, quand il est reparti il m’a dit « je pars en Syrie », je lui ai dit « tu feras attention parce que là-bas, ça ne rigole pas non plus ».
Et d'ajouter: « T’inquiète pas, t’inquiète pas », qu’il me disait… ça n’a pas loupé. Il a déjà été blessé une fois de toute façon, en Cisjordanie, en 2002 je crois, il s’était ramassé une balle."
A la question "Ce n’est pas pour cela qu’il avait renoncé à son métier ?", il a répondu franchement: "Non, il voulait toujours aller le plus loin possible.".
Il n’avait pas peur ? "Non pas du tout, non, sinon il ne serait pas retourné. Il a été en Afghanistan, il a été un peu partout, l’année dernière il a été dans en Libye, en Tunisie.", a répondu le père de Gilles Jacquier.
Il a fait son métier jusqu’au bout… "Jusqu’au bout oui, il aimait son métier. Il a été jusqu'au bout, c'est le cas de le dire…" a-t-il conclu
Les réactions
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Merci à vous "MONSIEUR" pour votre travail. Respect à votre départ non mérité puisque beaucoup trop tot et n'oublions jamais votre courage dans ce travail d'homme pour les autres..
Sincères condoléances à toute la famille.
idem
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Réaction de notre président :
"Le chef de l'Etat a également souligné l"'importance" d'avoir "des hommes courageux pour dire la vérité de ce qui se passe" dans les pays en conflit."
Et ce qu'il disait des journalistes otages en Afghanistan :
""Il faut que les Français sachent le coût de cette histoire", avait prévenu Nicolas Sarkozy, furax, début janvier. C'est fait. Dimanche, le chef d'état-major des armées, Jean-Louis Georgelin, a fait une déclaration explosive sur Europe 1 : "Croyez-moi, dans ce genre d'opérations, moins on en parle, mieux c'est" a-t-il affirmé, avant d'ajouter subtilement "qu'à l'heure actuelle, nous avons déjà dépensé plus de 10 millions d'euros pour s'occuper de cette affaire". "Je donne le chiffre parce que j'appelle au sens de la responsabilité des uns et des autres [...] Vous savez, dans mes discours à mes généraux, je mets en avant en permanence deux principes, le sens des responsabilités et le discernement. Ce genre de principes n'est pas valable seulement pour les généraux" a conclut Georgelin.
Encore et encore 2 discours.
Respect à cet homme pour ce qu'il représentait : la liberté de l'image et de l'information.
Les meilleurs partent les premiers
Mes condoléances les plus sincères à sa famille! c'est le risque du métier malheureusement !! qu'il repose en paix :(
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