Le président du groupe communiste et Parti de gauche au conseil de Paris,
Ian Brossat
, a protesté lundi contre "
l'interpellation
" la veille de
sept militants communistes
qui vendaient
L'Humanité Dimanche
dans une rue commerçante du centre de la capitale.
Ces militants "se sont fait interpeller, rue Rambuteau, par les forces de l'ordre pour trouble à l'ordre public", affirme M. Brossat dans un communiqué.
"Trois policiers, venus, selon leurs dires, suite à un signalement de vidéosurveillance, ont procédé à des contrôles d'identité, et ont arraché les affiches collées au scotch", précise-t-il.
Pour M. Brossat, il s'agit d'une "négation patente du droit à la liberté d'expression". "Il est scandaleux que des militants politiques soient inquiétés alors qu'ils contribuent au débat politique, à quelques mois d'échéances politiques majeures pour l'avenir de notre pays", dénonce le responsable communiste.
Il précise avoir adressé un courrier au préfet de police "afin d'exiger que ce type d'événement ne se reproduise plus" et annonce qu'il lancera un appel signé par un grand nombre de personnalités mardi soir lors de la cérémonie des voeux du groupe PCF/PG au conseil de Paris.
Il appelle également "à un grand rassemblement de riposte dimanche prochain" à 10h30 rue Rambuteau, dans le IIe arrondissement, où ces faits se sont produits.
Les réactions
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Chacun à le droit d'avoir des idées différentes des tiennes. Ce n'est pas des gens de l'UMP qui risque d'être inquiétés pour la vente du Figaro.
ils n ont qu a allez vendre leur torchon en seine saint denis
Ce n'est pas pire que quand des militants d'extrême Gauche portent atteinte à la liberté d'expression lors d'une manifestation du FN ,en crachant sur les adhérents de ce Parti ou en caillassant les CRS. A l'attention des étiqueteurs ! Non je ne suis pas du FN.
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