26/10/2011 12:16

Photos du mariage de Bruel vendues à Voici: l'acteur débouté en cassation

La cour de Cassation a débouté définitivement, mardi, l'acteur Patrick Bruel qui poursuivait en justice quatre jeunes pour avoir filmé ou vendu à l'hebdomadaire Voici des photos de son mariage avec Amanda Sthers en 2004, a-t-on appris mercredi auprès de la Cour.
Le 26 septembre 2004, Aurore Miellot, 23 ans, avait profité d'une belle-mère travaillant au Consistoire pour assister à la cérémonie religieuse dans une synagogue parisienne.
Elle en avait filmé une partie "pour faire plaisir à (sa) cousine en Israël". Son petit ami devenu depuis son mari, Ilan Gafsou, avait décidé sans l'en avertir de vendre le film à Voici pour 8.000 euros.
Ce jour-là, deux autres étudiants, Benjamin Issan et Michaël Brami, employés comme vigiles à l'entrée de la synagogue, avaient copié sur une clé USB certaines photos figurant sur des appareils laissés en garde à la loge. Voici leur en avait offert 15.000 euros.
Patrick Bruel et son épouse, Amanda Sthers, depuis divorcés, avaient alors cité les quatre jeunes en justice pour atteinte à l'intimité de leur vie privée.
En première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait débouté l'acteur, estimant que, si le mariage religieux relevait bien de la vie privée, il fallait prouver que le lieu lui-même était privé. Or en l'espèce, la synagogue où le mariage s'est déroulé était "un lieu par nature ouvert au
public".
Selon le tribunal, il n'avait "pas été démontré que le service d'ordre était suffisant pour montrer que le lieu public avait été privatisé". En outre, aucun appareil photo n'avait été confisqué et les prises de vue
n'avaient pas formellement été interdites.

Pour être "moralement condamnable", avait ajouté le tribunal, l'acte ne constituait pas "une infraction pénale". En décembre 2010, la cour d'appel de Paris avait confirmé ce jugement.
Patrick Bruel et Amanda Sthers s'étaient pourvus en cassation. Mais dans un arrêt rendu mardi, la chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté ce pourvoi.

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Vos réactions

Portrait de titemimi
27/octobre/2011 - 08h21

FAUX. Cela dépend des circonstances de la prise de vues, (un peu long à expliquer ici) et tout ceci est laissé à l'apréciation des Juges s'il y a procès pour démontrer s'il s'agissait d'un lieu public où privé.

(Mais vous ne pouvez absolument pas photographier un policier dans l'exercise de ses fonctions, ni un CRS etc......)

Portrait de magou87
27/octobre/2011 - 00h09

Lieu public ou privé, je suis étonnée quand même que les vigiles qui dérobent les images sur les appareils des invités dont ils ont la charge et qui les revendent ne soient pas condamnés.
Cela signifie que lorsque je laisse mes affaires à un vestiaire quelconque, et que l'employé décide de m'y dérober des images personnelles pour les diffuser il est dans son droit ???

Portrait de Yankee Mouse
26/octobre/2011 - 17h46

La lenteur de la justice dans toute sa splendeur: ils ont eu le temps de faire deux enfants et de divorcer!!!!!!!

Portrait de SOSIE
26/octobre/2011 - 16h18

Pas bien grave. Maintenant il n'es tplus avec elle.

Portrait de kezako666
26/octobre/2011 - 15h02

dans l'baba!

Portrait de supersonic78
26/octobre/2011 - 13h05


Pas mieux !

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