31/10/2008 07:18

Après la poupée Vaudou, voici la cahier de jeu sur Sarkozy

Après la poupée vaudou à l'effigie de Nicolas Sarkozy, dont le chef de l'Etat réclame le retrait devant la justice, une autre maison d'édition, Pascal Petiot Editions, va publier un "cahier de jeux de Nicolas et Carla" pour "s'amuser des péripéties de notre couple présidentiel".

Ce livret souple de 48 pages (8,5 euros en librairie à partir du 6 novembre), contient des "jeux drôles et ludiques", arrosés d'un humour présenté comme "caustique" par l'éditeur, qui en a distribué des exemplaires lundi à la presse.

Certains jeux (sudokus, rébus...) ne reculent pas devant le registre leste.

D'autres font référence à Cécilia, ex-épouse du président de la République.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de jad
6/novembre/2008 - 10h18

ben moi j'aime bien ce concept!!!:lol: Je change un peu le ton des commentaires. Moi je suis pour car ça fait de mal à personne.

Portrait de leilfox2000
1/novembre/2008 - 12h08

Nous sommes en devoir de respecter notre chef d'état, qui se bat chaque jour pour rattraper les erreurs de nos anciens dirigants, il a beaucoup de travail, pas comme certain francais qui se dise pas travailler mais qui n'aide pas non plus sont voisin, on aime la critique mais est que l'on ferait aussi bien, sinon mieux que lui? posez vous la question. pour moi il est l image et la fierté de la france d'aujourdh ui vive la france vive notre president

Portrait de dan 35
1/novembre/2008 - 12h02

pas faux, mais seul les gens d'un certain age peuvent se rendre compte des retombées des conneries de l'époque

Portrait de poildur
31/octobre/2008 - 22h01

Je crois que tu perds ton temps avec cet argument volcanique;cette lave est digne des volcans d'auvergne donc éteinds:mrgreen:

Portrait de stromboli
31/octobre/2008 - 20h11

Je me permets de copier/coller ici un article de Eric Favereau “être sans-abri , jour après jour” , paru dans Libération le 18 décembre dernier ( jour de sortie du nouveau rapport de l’observatoire du SAMU Social sur les SDF en France). Ce sujet me tiens particulièrement à coeur (j’ai bossé dans le passé auprès de SDF quand j’étais encore en France et travailleuse sociale) et cet article est trés bien écrit .

Exclusion, première mise en ligne par Iceman75.

Je conseille à tous ceux que ce sujet passionne et préocupe (et pas simplement en hiver car la misère ne connais pas de saisons) la lecture de l’excellent livre ( ma bible à moi) “les naufragés” de Patrick Declerck .
«C’est une population qui vieillit, se féminise, et s’internationalise.» Aujourd’hui, l’Observatoire du Samu social de Paris (1) rend publique une série d’enquêtes et de travaux inédits sur les sans-logis. Des études passionnantes qui donnent un autre visage à ces silhouettes enfermées sous le sigle de SDF. Surgissent des itinéraires, dans leurs cassures, dans leur répétition, dans l’inégalité absolue devant la maladie, mais aussi dans la vie qui se maintient malgré tout autour de liens affectifs ou sexuels: «Survivre et faire l’amour», dit joliment ainsi une des enquêtes. Et toujours un même constat court: l’insertion et l’hébergement sont deux histoires qui ne se confondent pas.

Qui sont-ils ?

«Il s’est agi de regarder en 2006 les 9 000 personnes isolées qui ont été prises en charge et hébergées par le Samu social de Paris, explique François Michelot, démographe à l’Observatoire. A côté de cela, il y a les 8 000 personnes hébergées en famille.» A 80 %, ce sont des hommes, mais depuis cinq ans le nombre de femmes augmente. Ils ont, en moyenne, 40 ans, alors qu’en 1999 la moyenne était de 35 ans. «Les plus de 50 ans représentent 22 % alors qu’ils n’étaient que 12 % en 1999.» 45 % sont français, et parmi les étrangers il y a… 133 nationalités représentées. D’autres chiffres encore : 20 % n’ont pas de papiers, 20 % n’ont aucune couverture sociale, un tiers aucun suivi social, et la moitié déclare n’avoir aucune ressource.

L’étude a tenté ensuite de décrire des «trajectoires». «Leur histoire commence tous par une rupture», détaille le chercheur. «Une fois sur trois, c’est un départ contraint ou une expulsion de logement. Une fois sur quatre, c’est lié à leur départ de leur pays d’origine. Enfin, 3 % sortent de prison. Ce qui n’est pas négligeable, car cela fait près de 300 personnes.» Ensuite ? «On a regardé les années d’entrée dans le dispositif d’urgence. On voit que 50 % sont entrés pour la première fois dans le dispositif en 2006. Pour les autres, on pourrait parler d’une réelle sédimentation. 20 % sont ainsi connus depuis au moins cinq ans, c’est-à-dire près de 2000 personnes. D’autres vont et viennent. Et on peut parler d’un tiers d’habitués. Ce qui frappe, conclut ce démographe, c’est que ceux qui reviennent, c’est parce qu’il n’y a pas de solution de sortie. On ressent un manque cruel de fluidité entre les solutions d’urgence, les centres d’hébergement et de réinsertion, voire les maisons-relais.» Comme si, quand on loupait une case, on revenait toujours au point de départ.

Aller ou pas dans un centre d’hébergement ?

Ce fut un long travail d’observation (2) et de plusieurs dizaines d’entretiens pour essayer de comprendre pourquoi ces refus pour aller dans ces centres. Etait-ce, comme on le répète facilement, une affaire de règlements intérieurs qui dissuadent certains SDF à s’y rendre ?

«Ce qui est apparu comme décisif, c’est que les SDF ont un rapport chargé de sens dans leur démarche d’aller ou pas dans un centre. Ce n’est pas simplement un refus ou une acceptation. Il y a des stratégies, des attitudes et des moments différents», analyse Erwan Le Mener, chercheur, qui fait état, ainsi, de trois catégories.

D’abord, il y a ceux qui ont un rapport fonctionnel avec le centre, sur la base du coût/avantage : «Il fait froid, j’y vais, il ne fait pas froid, je n’y vais pas.» D’autres mettant en avant des problèmes de transports. Ensuite, il y a ceux qui vivent le centre comme un lieu de sociabilité: ils y retrouvent des habitudes, des gens qu’ils connaissent. «Et si on les change de centre, ils n’y vont pas.» Enfin, il y a ceux pour qui aller dans un centre est la première étape pour sortir de la rue. Leur acceptation étant un premier signe. «Cela montre clairement que si l’on veut améliorer l’acceptation de ces centres, il y a différentes politiques à mener. Mais en tout état de cause il ne faut pas confondre hébergement et insertion.»

SDF mais… amoureux

Voilà un travail unique, réalisé à partir d’une cinquantaine d’entretiens. Et c’est assurément l’enquête la plus troublante, et parfois la plus réconfortante. «On partait d’une hypothèse commune que la misère économique et sociale engendrait la misère affective et sexuelle. On a vu que ce n’est qu’en partie vrai», analyse Erwan Le Méner. «Certes, plus on est exclu, plus on est accablé, et plus votre vie affective sera subie. Mais cela ne veut pour autant pas dire qu’il n’y en a pas. Il y a des possibilités, des détournements de lieux, il y a plein d’occasions. Et il est faux de dire que la violence et la domination les caractérisent.»

Comme le décrit ce long travail, ils se débrouillent. Chacun avec sa vie. Ainsi Solange, avec ses mots hachés: «En fait je pense que l’amour, ça nous aide, on va dire, à surmonter que ce soient les peurs, nos peurs de la rue, ça nous aide énormément.» Marion, elle, c’est différent: elle est dans la rue depuis longtemps: «Ça ne me dit plus rien au niveau sexualité. J’ai mes problèmes familiaux, j’ai perdu mes parents, je me trouve malade… Le peu de temps que j’ai demandé à Dieu, la sexualité ne me dit rien. Mais je ne mens pas, les gens qui me font la cour, j’ai pas le temps, j’ai pas envie, je deviens frigide.» Fleur, elle, veut rester fidèle à son homme, y compris dans la rue: «Ce n’est pas moi qui lui dirai au revoir pour quelqu’un, pour un garçon plus jeune, si vous voulez, un individu différent. Je ne l’envisage pas, il a fait trop de choses pour mo i.»

«Finalement, remarque Erwan le Méner, en dépit de toutes les contraintes, les relations affectives et sexuelles existent. Avec des réseaux variés de recrutement des partenaires. Parfois aussi, les relations d’avant se maintiennent. Parfois encore, cela peut permettre de reconstruire la personne. Car le principal obstacle reste une perte d’estime de soi.» A quoi s’ajoute un blocage administratif massif: les dispositifs d’accueil ne sont pas adaptés, et ces relations sont la plupart du temps interdites.

SDF et malades

C’est un chiffre ahurissant: quand les deux chercheuses Anne Laporte et Amandine Arnaud, ont travaillé sur l’importance du diabète chez les SDF, elles ont calculé le taux de complication chez les sans-logis. Alors que dans la population, 1% des diabètes se termine par des amputations, chez les SDF ce taux monte à 27 %. «Des amputations de pieds et quand on sait combien les pieds sont essentiels dans la rue…», lâche Anne Laporte.

Cette étude confirme combien la santé peut se dégrader dans la rue. Les chercheuses ont testé toutes les personnes hébergées. Résultat, une prévalence de 6 % de diabétiques au lieu de 5 % dans la population générale. «36 % d’entre eux continuent de se faire des injections dans la rue. Mais le problème est que l’évolution du diabète est liée à l’alimentation et à une prise en c harge régulière. Or faute de repas réguliers, plus d’un diabétique sur deux a connu ainsi dans l’année une crise d’hypoglycémie sévère.» Et au final, «tout concourt pour que les complications surviennent beaucoup plus vite et soient beaucoup plus graves».

En somme, pour le dire vite, on arrive légèrement diabétique dans la rue, on en ressort amputé, et avec des complications en pagaille. «Un constat d’autant plus choquant», signale Anne Laporte, «que lorsque le dispositif de prise en charge leur est proposé, ils se prennent en charge. Et ils se soignent. Encore faut-il qu’ils aient accès à des formes de prises en charge qui soient adaptées à leur vie.» Cela va pour la santé, comme pour le reste.

(1) Le Samu social centralise, par le biais du 115, les demandes d’hébergement. Aujourd’hui, journée scientifique de l’Observatoire du Samu social.

(2) Etude conduite par Erwan Le Méner, Nicolas Oppenchaim et Dolorés Pourette

Portrait de stromboli
31/octobre/2008 - 19h56

Cherchez sur internet, si j'ai trouvé, vous pouvez trouver. le support importe peu, ce qui importe c'est la source qui un rapport du samu social de Paris.

Portrait de wuwei
31/octobre/2008 - 19h25

Stromboli: t'en fais quoi de l'article que tu viens de balancer?
Il vient d'ou? cites tes sources!

Portrait de stromboli
31/octobre/2008 - 19h11

«C’est une population qui vieillit, se féminise, et s’internationalise.» Aujourd’hui, l’Observatoire du Samu social de Paris (1) rend publique une série d’enquêtes et de travaux inédits sur les sans-logis. Des études passionnantes qui donnent un autre visage à ces silhouettes enfermées sous le sigle de SDF. Surgissent des itinéraires, dans leurs cassures, dans leur répétition, dans l’inégalité absolue devant la maladie, mais aussi dans la vie qui se maintient malgré tout autour de liens affectifs ou sexuels: «Survivre et faire l’amour», dit joliment ainsi une des enquêtes. Et toujours un même constat court: l’insertion et l’hébergement sont deux histoires qui ne se confondent pas.
Qui sont-ils ?
«Il s’est agi de regarder en 2006 les 9 000 personnes isolées qui ont été prises en charge et hébergées par le Samu social de Paris, explique François Michelot, démographe à l’Observatoire. A côté de cela, il y a les 8 000 personnes hébergées en famille.» A 80 %, ce sont des hommes, mais depuis cinq ans le nombre de femmes augmente. Ils ont, en moyenne, 40 ans, alors qu’en 1999 la moyenne était de 35 ans. «Les plus de 50 ans représentent 22 % alors qu’ils n’étaient que 12 % en 1999.» 45 % sont français, et parmi les étrangers il y a… 133 nationalités représentées. D’autres chiffres encore : 20 % n’ont pas de papiers, 20 % n’ont aucune couverture sociale, un tiers aucun suivi social, et la moitié déclare n’avoir aucune ressource.
L’étude a tenté ensuite de décrire des «trajectoires». «Leur histoire commence tous par une rupture», détaille le chercheur. «Une fois sur trois, c’est un départ contraint ou une expulsion de logement. Une fois sur quatre, c’est lié à leur départ de leur pays d’origine. Enfin, 3 % sortent de prison. Ce qui n’est pas négligeable, car cela fait près de 300 personnes.» Ensuite ? «On a regardé les années d’entrée dans le dispositif d’urgence. On voit que 50 % sont entrés pour la première fois dans le dispositif en 2006. Pour les autres, on pourrait parler d’une réelle sédimentation. 20 % sont ainsi connus depuis au moins cinq ans, c’est-à-dire près de 2000 personnes. D’autres vont et viennent. Et on peut parler d’un tiers d’habitués. Ce qui frappe, conclut ce démographe, c’est que ceux qui reviennent, c’est parce qu’il n’y a pas de solution de sortie. On ressent un manque cruel de fluidité entre les solutions d’urgence, les centres d’hébergement et de réinsertion, voire les maisons-relais.» Comme si, quand on loupait une case, on revenait toujours au point de départ.
Aller ou pas dans un centre d’hébergement ?
Ce fut un long travail d’observation (2) et de plusieurs dizaines d’entretiens pour essayer de comprendre pourquoi ces refus pour aller dans ces centres. Etait-ce, comme on le répète facilement, une affaire de règlements intérieurs qui dissuadent certains SDF à s’y rendre ?
«Ce qui est apparu comme décisif, c’est que les SDF ont un rapport chargé de sens dans leur démarche d’aller ou pas dans un centre. Ce n’est pas simplement un refus ou une acceptation. Il y a des stratégies, des attitudes et des moments différents», analyse Erwan Le Mener, chercheur, qui fait état, ainsi, de trois catégories.
D’abord, il y a ceux qui ont un rapport fonctionnel avec le centre, sur la base du coût/avantage : «Il fait froid, j’y vais, il ne fait pas froid, je n’y vais pas.» D’autres mettant en avant des problèmes de transports. Ensuite, il y a ceux qui vivent le centre comme un lieu de sociabilité: ils y retrouvent des habitudes, des gens qu’ils connaissent. «Et si on les change de centre, ils n’y vont pas.» Enfin, il y a ceux pour qui aller dans un centre est la première étape pour sortir de la rue. Leur acceptation étant un premier signe. «Cela montre clairement que si l’on veut améliorer l’acceptation de ces centres, il y a différentes politiques à mener. Mais en tout état de cause il ne faut pas confondre hébergement et insertion.»

Portrait de wuwei
31/octobre/2008 - 19h06

Ouh là là, Stomboli.... Si tu es Italien, je pense que ton vrai prénom c'est Bénito!

Portrait de stromboli
31/octobre/2008 - 19h04

Non, justement j'appuie où cela fait mal. Compte tenu de tous les raccourcis que vous faites dans vos posts avec vos grandes phrases qui ne veulent rien dire, il est normal que dès qu'on rendre dans le vif du sujet il n'y ait plus personne.

Quant à Monsieur Sarkozy, c'est Monsieur Sarkozy et moi, c'est moi.

Portrait de stromboli
31/octobre/2008 - 18h51

Quel déchainement !

La balle est dans le camp de la gauche, soit elle soutient la politique de Nicolas Sarkozy de n'accepter que des étrangers ayant un emploi et un logement, et ainsi le nombre de sdfs et mal logés sera réglé soit elle encourage tous les clandestins à vernir et rester dans ce pays et elle ne peut rien reprocher à Nicolas Sarkozy.

On ne peut pas d'un côté exiger et d'un autre côté agir contre (l'équatorienne arrivée ne 2002 ne faisait pas partie du regroupement familial) et les 300 000 étrangers qui entrent dans notre pays avec des visas ou sans visa non plus.

Portrait de stromboli
31/octobre/2008 - 18h04

Sarkozy fait ce qu'il peut avec des paramètres qu'il ne maitrise pas parce que la gauche fait des pieds et des mains pour qu'on accueille tous les étrangers qui désirent entrer en France sans se préoccuper le moins du monde si ces personnes vont pouvoir obtenir un travail ou un logement et qui viennent grossir les rangs des sdfs et des mal logés. (voir l'affaire de l'aquatorienne en situation irrégulière)

Dès que les flux migratoires seront maitrisés, et il faut espérer que ce sera réglé le plus vite possible, alors il n'y aura plus de sdfs dans les rues (à condition qu'ils acceptent d'être logés) car beaucoup refusent d'aller en centre d'hébegement. La aussi, il faut prendre des décisions :

soit on considère qu'ils que ne sont pas conscients du danger qu'ils courent à rester dehors par grand froid et on les héberge d'office,

soit on considère que leur liberté est plus importante que la mise en danger de leur vie, et ils restent dans la rue à leurs risques et périls mais sans que nous ayions à nous culpabiliser.

Portrait de stromboli
31/octobre/2008 - 17h44

Je me marre vraiment sur ce blog.

comment voulez vous régler un problème si chaque jour des personnes viennent grossir le rang des sdfs et mal logés par le simple fait de traverser la frontière.

Au contraire, j'aimerais bien que tout le monde DEJA PRESENT sur le sol français soit logé mais pas d'accord pour se culpabiliser sur la situation de nouveaux arrivants qui forcent la France a les prendre en charge en s'imposant dans notre pays.

Portrait de poildur
31/octobre/2008 - 17h34

Vraiment la droite est déplorable,vu ce raisonnement il y en a qui on le droit de coucher dans la rue et pas d'autres et bien avec ce genre de déblatérage on est pas sorti de l'auberge:mrgreen:

Portrait de poildur
31/octobre/2008 - 17h22

de toutes fàçons tu ne peut rien faire il y a 18 mois celà allait beaucoup mieux il accélère la misère et toi indirectement:mrgreen:

Portrait de stromboli
31/octobre/2008 - 17h20

Lorsqu'on sait que pratiquement 6 sdfs sur 10 sont des étrangers et que 20 % d'entre eux sont des clandestins, , on pourra prendre toutes les mesures, il y aura toujours de nouveaux arrivants qui viendront grossir le
nombre de sdfs et de mal logés.

Pour pouvoir résoudre un problème, il faut pouvoir en maitriser tous les paramètres.

Portrait de frdu67
31/octobre/2008 - 17h20

je n'ai aucune haine pour personne je me contente juste d'etre realiste s'est vous qui devriez enlever le bandeau que vous avez sur les yeux je ne suis de droite ni de gauche ni des extremes se qui m'interesse se sont les gens competant et peut importe leurs appartenance

Portrait de noelletess
31/octobre/2008 - 17h19

Lisez mon post précédent au lieu de bêtement réagir à une réponse

Portrait de poildur
31/octobre/2008 - 17h18

Il parait que les tentes queschia vont etre en rupture de stoc cette année:?: :lol:

Portrait de noelletess
31/octobre/2008 - 17h18

Si vous étiez suffisamment informé, avant de critiquer, vous devriez comprendre qu'une loi doit être promulguée avant d'être mise en application et, hélas, cela prend du temps.
Certaines réformes ont déjà été mises en oeuvre, d'autres entreront en vigueur dans les mois qui viennent.
Que proposez-vous ? Et surtout, que propose la gauche ?

Portrait de noelletess
31/octobre/2008 - 17h13

Depuis son élection, il a mis la pression sur le Président URIBE. D'ailleurs, Ingrid BETHANCOURT l'a chaudement remercié LUI. Mais bien sûr, cela vous l'avez occulté, aveuglé par votre haine de Nicolas SARKOZY.
Ce n'est pas parce que vous êtes une petite bande sur ce forum à surenchérir les uns sur les autres, que vous avez forcément raison.

Portrait de frdu67
31/octobre/2008 - 17h04

a l'inteligence de qui?:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

Portrait de poildur
31/octobre/2008 - 16h37

On ne peut rien faire il faut bien qu'il y est une oppositon à l'intelligence ;) :lol:

Portrait de poildur
31/octobre/2008 - 16h34

ce n'est pas une poupée pleine d'aiguilles il garde la ligne et ne fait pas la girouette comme notre décadent proffessionel;) :mrgreen:

Portrait de frdu67
31/octobre/2008 - 16h33

a bon ingrid betancourt s'est lui ? pour moi il s'est plutot attribuer sa liberation et a fait beaucoup de vent quand au reforme laisser moi rigoler en dehors de travailler plus pour gagner moins et d'aider ses petit copains. a l'elysee eux il ne connaisse pas la crise vu l'augmentation des dépense et des salaires des personne travaillant la bas. mais vous inquiete pas s'est vous qui payer pour eux ouvrez un peut donc les yeux au lieu de dire des bétises

Portrait de noelletess
31/octobre/2008 - 16h15

Pourquoi avoir changé de Pseudo Stopsarko ??? vous aviez honte ?

Portrait de noelletess
31/octobre/2008 - 16h13

Elie WIESEL un copain ??? Vous me faites rire

Portrait de noelletess
31/octobre/2008 - 16h13

Avant de parler, vous feriez bien de vous informer : plus de 60 réfomes INDISPENSABLES, dont certaines très sociales puisque certains n'hésitent pas à les comparer à celles de la gauche, la France de nouveau considérée dans le Monde, le conflit Russie/Géorgie réglé en très peu de temps,
deux awards reçus pour son action humanitaire (Ingrid Béthancourt, les infirmières bulgares, etc...) et comme Chef de l'Etat de l'année.
Et ce ne sont que quelques exemples. Citez-moi ce qu'ont fait ses prédécesseurs.
De plus, il a écopé de la crise internationale et des marchés du pétrole et des céréales. Il a très bien réagi.

Portrait de noelletess
31/octobre/2008 - 16h00

Si cela vous fait plaisir de le penser. Je suis mariée à un anglais et je peux vous affirmer que vos propos sont complètement faux.
De plus, il a reçu deux awards à New York récemment, l'un pour son action humanitaire, l'autre comme Chef de l'Etat de l'année.
S'il était si ridiculisé que cela, croyez-vous qu'il les aurait reçus.

Portrait de sonia 33
31/octobre/2008 - 15h28

Quel acharnement !!!

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