09/07/2008 08:28

Pas de départs contraints au quotidien Le Monde

Les économies réalisées sur la masse salariale du Monde grâce au plan de départs volontaires sont suffisantes pour éviter de procéder à des départs contraints du quotidien, a indiqué la direction mardi dans un courrier adressé aux salariés et dont l'AFP a obtenu copie.

Cent sept salariés de la Société éditrice du Monde (SEM) ont adhéré au plan de départs volontaires qui s'est achevé le 30 juin, a expliqué la direction lors d'un comité d'entreprise (CE) mardi, selon une source syndicale.

Le "niveau élevé" de ces départs "nous permet aujourd'hui de considérer que l'objectif d'économie de 9,4 millions d'euros fixé par le plan de sauvegarde de l'emploi (...) est atteint, voire légèrement dépassé", ont écrit par ailleurs le président du directoire Eric Fottorino et son vice-président David Guiraud dans un courrier adressé aux salariés à l'issue de ce CE.

"Ce résultat nous évitera donc de procéder à une phase de départs contraints, comme il avait été éventuellement envisagé", se sont-ils félicités.

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Vos réactions

Portrait de Napolitique
10/juillet/2008 - 08h21

Des départs contraints, est-ce que ça ne s'appelle pas plutôt des licenciements en français ? Enfin s'il n'y en a pas c'est que les indemnités sont considérées comme bonnes.

Portrait de numéro 22
9/juillet/2008 - 18h05

8 commentaires :tristesse de la news!

Portrait de R4MS3S
9/juillet/2008 - 14h41

Vu le peu de com on peut dire que tout le monde s'en fout :s

Portrait de Gerbill
9/juillet/2008 - 09h04

Et encore je m'aperçois que je suis bas car dans ce cas là n te donne le brut en net. Il faut donc plutôt compter 9500 * 25 = 237500 € !!!

Portrait de Gerbill
9/juillet/2008 - 09h02

C'est évident. Cependant, je rebondissais sur le fait que tous le splans sociaux ne peuvent pas se passer comme cela.
Pour les journalistes il ne s'agit pas de négociation mais de minimum légal. Il y a quand même peu de société qui font des plans sociaux et qui sont prêts à ouvrir de véritables négociations avantageuses pour les employés. Par définition, ils font un plan social, c'est pas pour distribuer plus que le légal. Après au niveau individuel et selon les dossiers qu'on a en notre possession...

par contre en faisant un calcul rapide : Un journaliste en fin de carrière et qui gagnait 7500 € par mois après 25 ans d'ancienneté. Rien qu'en indemnités il aura le droit au minimum à : 7500 * 25 = 187500 Euros. Il n'y a aucune commune mesure avec un plan social dit "classique" (encore une fois je mets de côté les cas particuliers).

Portrait de Gerbill
9/juillet/2008 - 08h50

A la différence des autres entreprises, lorsque qu'un organe de presse fait un licenciement pour motif économique, le journaliste touche, au niveau légal comme indemnités, un mois de salaire par année d'ancienneté + les congés payés et tout ceci c'ets du brut en net.
Lorsque des journalistes sont proche de la retraite avec 25 ou 30 ans d'ancienneté et des salaires très élevés, ils ont tout intérêt à partir volontairement.
A l'inverse, dans une société normal, un employé proche de la retraite ne pourra pas compter sur grand chose, de l'ordre d'un mois pour 10 ans d'ancienneté (corrigez moi si je me trompe).

Donc conclusion, c'est plus facile de trouver des départs volontaires dans une rédaction que dans n'importe quelle autre société dite "normale.

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