20/03/2008 18:51

Déprogrammation vendredi sur F3 / Emission sur l'euthanasie

Demain, France 3 déprogramme le documentaire « Clavel l'enfant n°13 », à 23h20, qui sera remplacé par une émission spéciale, après l'annonce de la mort de Chantal Sebire, atteinte d'une maladie qui lui avait déformé le visage. Celle-ci demandait le droit de mourir.

C'est Francis Letellier qui proposera cette émission spéciale qui "réunira des personnalités du monde politique, médical, législatif et des représentants de grands courants de réflexion sur la fin de vie".

Comment accompagner les patients jusqu’à la fin ? Soins palliatifs, euthanasie, éthique… Quelle fin de vie pour quelle société ? ... Les réponses dans ce débat spécial.

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Vos réactions

Portrait de hyeois2
7/mai/2008 - 01h39

C'est bien qui lui ait tous rendu un hommage comme ça !!!

Portrait de shirley83220
26/mars/2008 - 02h00

Les conditions des médecins (paru dans le quotidien du médecin)
Quels seraient les rôles respectifs de chacun si une législation dépénalisant l'euthanasie venait à être adoptée en France ? Le Pr Louis Puybasset, responsable de l'unité de neuroréanimation chirurgicale, groupe hospitalier de la Pitié-Salpêtrière, Paris, membre du groupe de réflexion éthique de la Société française d'anesthésie-réanimation, analyse dans quelles conditions une telle loi serait acceptable pour le corps médical.

UNE PARTIE de l'intelligentsia française est tentée par une loi dépénalisant l'euthanasie, à l'instar des législations belge et hollandaise. Ce serait la fameuse seconde étape, tant évoquée lors des débats à l'Assemblée nationale. Certains de ses partisans voudraient limiter une telle législation aux patients souffrants au-delà de toute ressource thérapeutique et incapables de mettre un terme à leur vie. D'autres, qui pensent que chaque être humain doit être reconnu responsable de sa mort, y verraient pour la France la possibilité d'écrire une nouvelle page dans l'histoire des droits de l'homme. Pour le sénateur Gérard Delfau, l'euthanasie serait même une forme « d'accomplissement du principe de laïcité » (voir les débats du 12 avril 2005 sur le site du Sénat). Dans cette dernière hypothèse, l'euthanasie serait réalisée à la demande de la personne, indépendamment de toute maladie, la société ouvrant ainsi un nouveau droit, celui de mourir à l'heure de son choix. La demande sociétale supposée derrière ce mouvement pouvant se résumer à : « J'ai le droit de mourir sans souffrir quand je veux, où je veux, avec le docteur de mon choix. »

Sous les coups de butoir répétés d'événements médiatiques savamment orchestrés associant instrumentalisation de la mort de malades bien sélectionnés, films grand public et plateaux de télévision complaisants, il n'est pas impossible qu'une telle loi soit votée dans la décennie à venir dans notre pays. Cette hypothèse, même lointaine, implique que s'engage dès maintenant et à l'échelon national une réflexion du corps médical pour qu'une telle législation, qui pourrait être lourde de conséquences sur le sens intime de notre métier, ne nous soit pas imposée à la sauvette.

Une façon de faire avancer le débat sur cette question est de privilégier l'approche pragmatique sur l'approche philosophique. Il faut donc aborder les questions de façon très concrète. Qui devra s'assurer que le patient est « compétent » mentalement ? Qui devra garantir l'absence d'enjeux financiers ou de pression familiale dans la décision ? Qui prendra la décision ultime de délivrance du produit létal ? Comment sera adaptée la procédure au patient incapable ? Quelle institution fournira le produit létal et sera détentrice des stocks ? L'acte d'euthanasie sera t-il réalisé par un médecin ou par le patient lui-même ?

Dans le système hollandais ou belge, le médecin assume la responsabilité de tous ces actes. Le produit létal passe par les circuits pharmaceutiques habituels, en particulier en Belgique où des « kits euthanasie » sont vendus en pharmacie. La procédure est appliquée au patient devenu incapable de s'exprimer s'il en a émis le désir dans son testament de vie. Tuer est un acte médical à part entière, enseigné dans les facultés de médecine, codifié et tarifé dans la nomenclature. La seule garantie éthique donnée aux médecins est la possibilité d'une clause de conscience par symétrie avec l'avortement auquel cette procédure est assimilée.

En dehors des questions philosophiques que cela implique, l'un des problèmes qui découlent de cette procédure est le fait qu'il revient à la même personne, c'est-à-dire au médecin, de faire le diagnostic, de s'assurer de l'absence de conflits d'intérêts, de prendre la décision finale, de prescrire le produit létal et finalement « d'exécuter » le patient ou le sujet bien portant. A l'évidence, concentrer tous ces pouvoirs dans une seule main est la porte ouverte à toutes les dérives, comme en atteste l'histoire de cette femme euthanasiée par un médecin suisse de l'association Dignitas, qui s'est lui-même suicidé par la suite, sur un diagnostic de cirrhose du foie alors qu'elle n'en portait pas la moindre trace à l'autopsie. Comme, par ailleurs, la fonction du médecin est de soigner en toutes circonstances et pas de tuer, l'autre conséquence inéluctable de cet amalgame est, à moyen terme, la destruction du lien de confiance médecin-malade. Pourtant, nous savons tous que, sans ce lien ténu, plus aucune activité de soins n'est envisageable sereinement.

Si la France devait aller dans cette direction, il faudrait qu'elle se donne les moyens d'éviter ces dérives. Il nous faut rester fermes sur le fait que notre fonction sociétale n'est aucunement de tuer les patients, mais bien de les soigner, même si les soins ne sont pas toujours curatifs. En réalité, l'encadrement juridique indispensable à une aide au suicide exprimée par un individu relève plus de la fonction judiciaire que de la fonction médicale. Ce devrait être au juge d'en assumer la responsabilité, en particulier en cas de litige ultérieur. Dans ce qui pourrait devenir la deuxième étape de la « voie française », ce sera donc à celui-ci de trancher et de s'assurer de l'absence de conflit d'intérêts. C'est l'intérêt bien compris de la personne qui demande l'euthanasie. Pour qu'aucun juge ne se voie imposer un comportement contraire à sa morale, il faudra créer une clause de conscience spécifique pour les magistrats qui refuseraient de prendre de telles décisions. Comme dans toute procédure judiciaire, le patient sera représenté par son avocat. Le seul élément qui pourrait revenir au corps médical à ce stade de la procédure serait celui de l'expertise psychiatrique car il faudra s'assurer de l'absence de pathologie mentale et, en particulier, de dépression, chez le demandeur. On peut imaginer que, comme pour les affaires pénales, cette expertise sera limitée à quelques spécialistes, inscrits sur une liste d'aptitude.

Pour ce qui concerne la délivrance du produit létal, il n'est pas souhaitable de l'imposer aux pharmaciens. Comme on ne saurait amalgamer dans le même lieu soins et euthanasie, on ne saurait mélanger dans les mêmes vitrines les médicaments qui guérissent ou soulagent, aux poisons qui tuent. Le plus logique serait une délivrance dans un lieu neutre comme les mairies, ce qui présentera aussi l'avantage d'affirmer dans la réalité quotidienne le caractère politique et non médical de cette option qui serait un choix de société.

SEPARER LA FONCTION DE SOINS DE L'ACTE D'EUTHANASIE

Quant à l'absorption du produit létal, le plus logique et le plus cohérent est que cela revienne au patient lui-même. C'est le choix qui a été fait par la Suisse et l'Oregon, car c'est le seul qui garantisse l'expression réelle de la volonté de la personne. Pour la personne incapable, une association se propose de l'aider dans cette démarche. C'est la moins mauvaise des solutions, bien que, comme nous l'ayons vu précédemment, cela ne garantisse en rien l'absence d'erreur diagnostique.

On le voit, l'euthanasie, définie comme la demande d'une personne saine d'esprit à une assistance au suicide, ne requiert aucune compétence médicale hors une expertise psychiatrique propre à la procédure judiciaire. C'est dans ces seules conditions qu'une législation dépénalisant l'aide au suicide serait acceptable par le corps médical français. Cette séparation de principe de la fonction de soins et de l'acte d'euthanasie est la meilleure garantie qui puisse être offerte aux médecins quant à l'absence de dénaturation de leur art et aux personnes quant à la solidarité de la société dans l'accomplissement de leur décision.

Pr Louis PUYBASSET - paru dans le quotidien du médecin 01.2006 -

Portrait de shirley83220
26/mars/2008 - 01h30

faut pas faire de la parano quand même

Portrait de shirley83220
26/mars/2008 - 01h24

c'est bien pour ça qu'on parle de mourir dans la DIGNITE car lorsqu'on en arrive à rester ainsi dans ses couches sales (en s'etouffant de surccroit) ce n'est plus de la dignité. Je suis tout à fait ok avec toi. J'ai vu ma belle mère mourrir aussi mais on l'a aidé en forçant sur la morphine. Mais c'est vrai que les fins de vie sont horribles et très dégradantes... aussi lorsqu'on sait et qu'il nous reste de la dignité on doit pouvoir choisir. Ca se passe très bien chez nos voisins hollandais. Mais c'est très surveillé et il faut consulter et faire des dossiers auprès de 3 médecins différents auparavant et avoir toute sa conscience au moment où on le décide.... La démarche n'est pas simple mais a le mérite d'exister.

Portrait de momonath
22/mars/2008 - 10h07

j'ai vu ma mère mourir au soins palliatifs et je vous jure si j'aurais pus la tuer de mes propres mais je l'aurais fait

Portrait de natalla
22/mars/2008 - 08h39

j'ai regardé le débat d'hier interessant, pour être passé par là avec mon père je voudrais dire une chose la plupart des hopitaux font le minimum syndical pour les personnes en fin de vie. je suis restée jour et nuit à l'hopital pour m'occuper de mon père car je savais comment ça se passe. la nuit quand il s'ettouffait avec ses glaires c'est moi qui devait l'aspirer ou le changer quand il était sale car les infirmières me disait on ne va pas venir toutes les cinq minutes il ne faut pas le bouger sans cesse! alors que les seuls états de conscience qui lui restaient c'était pour dire je suis sale ou j'étouffe alors oui à quoi ça sert de rester des semaines dans cette état? avec une telle dose de morphine qu'on n'a plus de conscience? on est encore très loin du compte au niveau des soins paliatifs. quand à l'euthanasie c'est le choix de chacun qui devrait être respecté

Portrait de nina24
22/mars/2008 - 08h27

Le plus important c'est que le patient ait le choix. Certains malades sont satisfaits des soins palliatifs et d'autres n'en veulent pas car ils veulent tout simplement mourir: ils ne supportent plus leur dégradation, leur souffrance, leur vie et ceux-là, il faut aussi les entendre. Ensuite pour les cas comme Vincent Humbert qui souhaitent également en finir. Aujourd'hui, on leur retire la sonde gastrique et on attends qu'il meurt: çà peut durer 2,3,6 jours voire plus. Qu'on m'explique franchement à quoi sert ce temps d'attente, quel est l'intérêt pour le patient, pour la famille qui voit son fils, sa fille...se dégrader de jours en jours même si nous dit-on il ne souffre pas, alors qu'une simple injection pourrait les faire partir beaucoup plus rapidement et en douceur. Laissons le choix au patient, c'est sa vie !

Portrait de jeffmoveone
22/mars/2008 - 00h54

Ce qu'il faut craindre c'est qu un malade souffrant d'une maladie grave culpabilisera de vouloir rester en vie car beaucoup de gens qui souffrent ont peut etre encore envie de vivre.Seulement avec toute cette pression médiatique et ces associations de "pousse à la mort" il n'apparaitra pas normal de vouloir s'accrocher à la vie et l'entourage médical et peut etre familial s'impatientera d'une fin rapide

Portrait de ayonna
21/mars/2008 - 23h56

je pense que ce débat est très délicat ,c'est d'ailleurs ce qu'en pensent les autorités,autoriser l'euthanasie,c'est prendre un très gros risque de débordements,à mon avis chaque cas est différent,et les demandes devront être étudiées au cas par cas,comment peut on laisser un personne condamnée souffrir atrocement,car souvent la morphine ne fait plus rien,c'est intolérable surtout quand on sait qu'il n'y a aucun espoir de guérison ou même d'amélioration
j'ai déjà dit à mes enfants que si un jour je me trouve confronté à une situation identique,je ne demanderai aucune autorisation pour en finir,le vie ne doit pas être un enfer pour être vécue,ni pour nous ni pour notre famille
je sais que je vais m'attirer les foudres de certains,mais je suis honnête,et je dis ce que je pense....excusez moi si je vous ai choqués

Portrait de nina24
21/mars/2008 - 21h27

Je ne vois pas pourquoi tu devrais avoir moins de compassion, tous les jours, il y a des malades qui refusent d'être opéré car il y a un trop grand risque vital. Ces personnes comme pour Mme Sébire ont généralement des enfants, une famille à prendre en compte et n'ont pas envie de prendre ce risque: ça peut pas parfaitement se comprendre. Après çà ne remet absolument pas en cause sa demande légitime d'être euthanasié, d'en finir avec cette maladie.

Portrait de Ballantines
21/mars/2008 - 18h39

Si elle avait demandée en toute discrétion une dérogation sur la loi, elle aurait peut-être eu une réponse positive, dans la mesure ou en France ce n'est pas en place, comment pouvait-elle espérer un accord rapide !
Mourir est le genre de chose qu'il vaut mieux faire discrètement si on veut que ça aille vite !

Portrait de goodboy73
21/mars/2008 - 18h04

Moi suis pour l'euthanasie de Boutin, Une sorte d'accompagnement de fin de connerie !

Portrait de hakouill tilbake
21/mars/2008 - 17h27

les cas humbert et sebire ne sont que la partie immergé de l'iceberg, ce n'est pas parce qu'on en parle à la télé que ce sont les seuls !!!
il y'en a malheureusement énormément d'autrre

Portrait de lisa marie
21/mars/2008 - 14h46

cette femme a souffert le martyre. l'autopsie déterminera si c'est de façon naturelle (j'en doute).

on ne peut pas se mettre à sa place. elle voulait mourir.
j'ai bcp de compassion pour cette femme et ses enfants, tant pis si ce n'est pas naturel. les lois sont faites pour être changées.

Portrait de fastoliv
21/mars/2008 - 14h24

C'est exactement ce que j'ai dit !

Portrait de nina24
21/mars/2008 - 14h20

Je te rassure le commun des mortels qui meurent dans sa maison ne se fait pas autopsier sauf s'il y a un réel doute. Une personne qui a une maladie incurable et qui meurt ne se fera pas autopsier: on dira simplement qu'elle est décédée dû à sa maladie. C'est ce qu'aurait du faire le procureur de la République à mon sens surtout que cette autopsie allait contre la volonté de la famille qui je pense a assez souffert comme çà. Le procureur a le choix de demander ou pas, il a choisit de la faire, à sa place, je ne l'aurais pas fait.

Portrait de fastoliv
21/mars/2008 - 14h04

Oui, je suis d'accord avec toi, mais le pb c'est qu'il y a des texte et une loi, qu'il faut l'appliquer en toutes circontances.
Le problème c'est que nous sommes une fois de plus en pleine Médiatisation et que le commun des mortel qui décède seul dans sa maison se fait autopsier....
On fait quoi alors

:?: :?:

Portrait de nina24
21/mars/2008 - 13h34

Je pense surtout qu'il fait du zèle. La mort de Chantal Sébire était toute proche, ce n'était qu'une question de jours. Cette autopsie ne sert strictement à rien si ce n'est à poursuivre pénalement la personne, si c'est le cas, qui a eu le courage d'accomplir un geste humain.

Portrait de fastoliv
21/mars/2008 - 13h26

autopsie !
désolé !

Portrait de fastoliv
21/mars/2008 - 13h22

Je regrette, dans ce cas précis, il y a quand même de quoi douter !
Voilà ce qui justifie une otopsie pour la loi je précise !!

Portrait de lilipusse
21/mars/2008 - 12h46

c'est sur que maintenant elle ne souffre plus, je suis juste tres triste qu'elle ai du mourir toute seule chez elle a cause du refus de sa demande si ils avaient acceptés sa demande elle ne serait pas morte seule je suis tres triste pour elle et sa famille :|

Portrait de GISOUNNETTE
21/mars/2008 - 12h24

quel est l'intéret de connaître les causes du décés de cette dame:evil:
en quoi la justice serait rendue dans le fait de trouver un coupable :evil:

paix à son âme et mes sincères condoléances à sa famille

Portrait de polllux
21/mars/2008 - 12h20

Honte à la justice !!

C/C
Sébire: un décès sans "cause spécifique"
Il n'y a "pas de cause spécifique pouvant expliquer le décès" de Chantal Sébire, selon les conclusions de l'autopsie réalisée sur son corps, a affirmé aujourd'hui le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Alacchi.

Source: AFP

Portrait de benchris
21/mars/2008 - 11h11

que l'on mette en place un vrai texte de loi de maniere a ce qu'on trouve rapidement une solution a ce type de souffrance.

Portrait de express
21/mars/2008 - 10h45

cette loi n'a pas ete apliqué preuve que les medecins n'ont font qu'a leurs tetes ... pour eux pas de probleme il y aura un confere pour l 'aider ..
ni vu ni connu !!

Portrait de express
21/mars/2008 - 10h41

les medias parlent de la Suisse et la Belgique
MAIS oublient le LUXEMBOURG meme les politiques l'oublient ..preuve que se n'est pas leurs tasses de thé!
Le Luxembourg est ultra ultra **catholique ..
.la souffrance n'a pas de religion !
pourquoi le Luxembourg et pas la France ???
lorsque j'entends les medecins parler avec un tels acharnement '''defendre" leurs causes ils prechent pour eux ..car ils ont peur ne n 'etre plus les Maitres du Destin de leurs malades ! On n'a pas a leur demander ce qu'ils en pensent meme aux curés ! C 'est notre VIE !!
*** eux savent quoi faire pour eux et leurs familles car c 'est eux ont tout les droits ils sont 'les chefs supremes " ..!!
ils ont peur de les perdre !
et les ****avortements **** ils tuent un enfant bien portant a naitre ..mais ils oublient cet Etre ne peut rien dire !
** les medecins coupent la parole afin d lorsque l'on parle sur les avortements !! HYPOCRISIE
......

Portrait de nina24
21/mars/2008 - 10h35

La dignité c'est ce que ressent la personne. Certaines personnes y compris moi pensent que mourir dignement c'est mourir en quelques minutes et non en quelques jours où l'état du corps s'aggrave puisqu'on le nourrit plus et qu'on ne l'hydrate plus. Il faut simplement laisser le choix au patient.

Portrait de polllux
21/mars/2008 - 10h22

La blinfbling company qui s'inspire de nos voisins pour réformer , légiférer , démonter , ferait bien de regarder ce qui se passe pour l'euthanasie active !!!
et à défaut ..... une petite commission qui ne débouchera sur rien !!!!

Portrait de DianaChanel
21/mars/2008 - 10h11

Dans les pays catholiques les lois sur l'euthanasie
sont en rétard sur les pays protestantes.
Mais comme il paraît que bientôt le Pape
va dégagér avec l'aide de Ben Laden
(Nostradamus- Vatican va être détruit)
il y aura des avancées ....

:D :D :D :p :p :p :roll: :roll: :roll: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

Portrait de fachenouille
21/mars/2008 - 10h10

sujet délicat mais on devrait accorder l'euthanasie lorsque le mal est incurable, mourrir pour ne plus jamais souffir.
cette pauvre femme me faisait mal au coeur
:(

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